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Déficit d’attention, sautes d’humeur, obésité…et si votre enfant manquait de sommeil?

Les enfants qui ne dorment pas suffisamment sont plus à risques de souffrir de problèmes de mémoi

Les enfants qui ne dorment pas suffisamment sont plus à risques de souffrir de problèmes de mémoire et d’attention, d’obésité et même de dépression.

C’est ce que conclut une recherche publiée, à la mi-juin, par l’American Academy of Sleep Medicine (AASM). Une équipe de 13 médecins spécialistes du sommeil a analysé 864 articles scientifiques établissant un lien entre le nombre d’heures de sommeil et la santé chez les enfants. Pour la première fois de son histoire, la prestigieuse AASM y va de recommandations quant à la quantité de sommeil dont les enfants et adolescents ont besoin pour demeurer en santé.

Selon cette méta-analyse, voici donc le nombre d’heures de sommeil recommandé par tranche d’âge :

  • 4 à 12 mois : de 12 à 16 heures
  • 1 à 2 ans : de 11 à 14 heures
  • 3 à 5 ans : 10 à 13 heures
  • 6 à 12 ans : 9 à 12 heures
  • 13 à 18 ans : 8 à 10 heures

Sur le plan de la santé mentale, les enfants qui respectent ces recommandations auraient une meilleure mémoire, moins de problèmes de comportement, de régulation de leurs émotions et de difficultés d’apprentissage. Ils auraient aussi moins de risques de souffrir de dépression. Les adolescents qui dorment de huit à dix heures par jour auraient aussi moins tendance à s’automutiler ou à avoir des pensées suicidaires.

Les enfants et adolescents qui ne dorment pas assez risquent aussi d’être en moins bonne santé physique. Ils se blesseraient davantage et souffriraient en plus grand nombre d’obésité, de diabète et d’hypertension.

Ce qui ne veut pas dire qu’il faut laisser votre ado dormir jusqu’au milieu de l’après-midi sous prétexte que c’est bon pour lui. Les chercheurs en arrivent à la conclusion que dormir au-delà des recommandations est aussi néfaste pour la santé.

Afin d’arriver à instaurer une bonne hygiène de sommeil chez votre enfant, les médecins recommandent aux parents :

  • D’instaurer une routine avant l’heure du coucher;
  • De bannir les téléphones cellulaires, ordinateurs et consoles de jeux de la chambre à coucher;
  • D’empêcher l’exposition aux écrans des téléphones cellulaires, tablettes et autres gadgets électroniques avant le coucher. Ces appareils produisent une lumière bleue qui nuit à la sécrétion de mélatonine, l’hormone du sommeil.

Besoin d’un coup de pouce… Cliquer sur le lien pour obtenir la liste de nos suggestions de lecture pour que vos enfants, petits et grands, fassent leur nuit.

Bon sommeil à tous!

Pour en finir avec la technique du 1, 2, 3 !!!

Avant d'être maman, jamais je n'aurais cru avoir à négocier autant

Avant d’être maman, jamais je n’aurais cru avoir à négocier autant avec un enfant!

Ce ne sont pas des cours prénataux que j’aurais dû prendre mais des cours de négociation 101!

“Je compte jusqu’à trois…”

“Cinq minutes et on ferme la télé…”

Ce sont les phrases que j’ai dues répéter le plus souvent au cours des dernières années.

Et la popularité de la dite technique ne dément pas. Il suffit d’être dans un endroit public pour entendre des parents compter jusqu’à 3…à l’infini… Ou de les voir brandir, victorieux et déterminés, les deux doigts dans les airs : “Deux minutes!”… Un “V” de la victoire de très courte durée. Presqu’à tout coup, l’enfant refuse d’obtempérer ou se met à négocier comme vous-mêmes n’avez jamais oser le faire : “Oui, mais t’avais dit…” “C’est pas juste, Tristan lui…” “C’t’à cause que…”

Je ne sais pas pour vous. Mais pour moi, la technique du 1,2,3, ça ne fonctionne pas!

Pendant que l’idée d’envoyer Fiston négocier ma prochaine augmentation de salaire m’effleurait l’esprit, je me suis mise à faire des recherches pour savoir pourquoi.

AVERTISSEMENT : Les prochaines lignes contiennent des informations qui pourraient vous faire profondément douter de vos compétences parentales.

Alors, voici ce qu’il faut faire pour optimiser l’application de la technique du 1-2-3 selon un texte très sérieux écrit par une éducatrice spécialisée dont (pour des raisons que vous comprendrez plus tard) je préserverai l’anonymat :

Tout en gardant votre calme, sur un ton neutre, sans émotion :

  1. Énoncez la règle, le comportement attendu. Si le comportement persiste…
  2. Énoncez de nouveau la règle et une conséquence au comportement. Si le comportement persiste toujours…
  3. Appliquez la conséquence.

Je vous avais avertis! Alors vous pouvez, ici :

A) Éclater en sanglots…en vous disant que vous êtes un parent indigne.

B) M’écrire…pour que je fasse suivre votre courriel de bêtises à l’éducatrice-en-question-dont-vous-comprenez-maintenant-pourquoi-je-préserve-l’-anonymat et qui visiblement n’a pas d’enfant!

C) Vous verser un verre de vin…vous n’avez pas vraiment besoin d’une raison pour ça 😉

D) Faire comme moi et rire aux éclats…car c’est bien beau ce qui est écrit dans les livres mais la réalité est souvent bien différente.

Mais je n’avais toujours pas réglé mon problème.

En digne journaliste que je suis, j’ai donc poursuivi mes recherches et voici ce que j’ai découvert : si la technique du 1, 2, 3 ne fonctionne pas pour moi, c’est fort probablement parce que j’enseigne à Fiston le contraire de ce que je recherche, soit qu’il s’exécute dès la première fois.

Je m’explique. Avec la technique du 1, 2, 3, Fiston sait qu’il aura au moins trois chances, si ce n’est pas six ou sept! Bien souvent, je lui fais la demande une ou deux fois AVANT de compter jusqu’à trois… Et je compte jusqu’à trois en passant par 2 1/2…2 3/4… Vous vous reconnaissez? 😉

Bref, pourquoi un enfant rangerait-il ses jouets tout de suite alors qu’il sait qu’on va lui laisser encore plusieurs minutes avant qu’il ait réellement à s’exécuter? Et c’est sans compter les fois où on laisse tomber ou on le fait à leur place. Autrement dit (petite leçon d’humilité ici), l’éducatrice-anonyme citée plus haut n’a pas totalement tort : le problème ce n’est pas l’enfant, ni la technique… C’est le parent qui l’applique!

Comme vous pouvez le lire dans l’article d’une de nos collaboratrice, pour cesser de répéter, il faut que la consigne et la conséquence soit claires. On conseille même de se mettre à leur niveau et de les regarder dans les yeux en leur exprimant notre demande sur un ton calme et ferme. Par exemple : “Fiston, peux-tu fermer ta console de jeux vidéo sinon je vais être obligée de t’en priver pour le reste de la fin de semaine.” Si ça ne fonctionne pas. Sans se fâcher. Sans rien ajouter. On ferme la console de jeux et on tient parole en lui retirant le privilège de jouer aux jeux vidéo pour le reste du week-end. On peut faire la technique du 1-2-3 si on veut. Mais sans compromis. Avec fermeté et constance dans l’application de la conséquence… Si on a dit un week-end sans jeux vidéo, c’est un week-end! Et surtout, ne pas flancher après 24 heures parce qu’on est fatigué ou que Fiston nous fait des yeux doux (et Dieu sait qu’ils savent comment ;-))

En fait, on ne devrait jamais avoir à se rendre jusqu’à trois… Si l’enfant fait une crise, on s’assure qu’il est en sécurité, qu’il n’y a pas de risques de blessures et on le laisse se calmer. Surtout, ne pas lui refuser du réconfort s’il vient en chercher après s’être tranquillisé. Vous pouvez même lui en offrir… Les enfants ont besoin de sentir qu’on les aime inconditionnellement. 🙂

Autre fait dont il faut tenir compte, la technique du 1-2-3 ne fonctionnera pas si, par exemple, il y a de fortes tensions ou des conflits entre vous ou dans l’environnement de votre enfant. Il faut à la base, que vous soyez en bonne santé relationnelle avec celui-ci et qu’il ne traverse pas une période difficile ou d’adaptation. Si c’est le cas, soyez indulgents. N’utilisez pas la technique du 1-2-3 à tous moments et choisissez vos batailles. Il arrive, quelque soit leur âge, que nos enfants aient encore besoin qu’on les (re)prennent par la main. 🙂

Le grand départ

[gallery bgs_gallery_type="slider" ids="2869,2868,2867"] L'idée m'est apparue sournoisement, ent

L’idée m’est apparue sournoisement, entre deux biberons. Une envie d’aventure, ça arrive à tout le monde je crois, surtout lorsque ta routine est empreinte de visites chez le docteur avec tes poupons, de coliques interminables, de fatigue avec un grand F et de manque absolu de temps à deux. Une envie d’aventure, de grande aventure, ça se nourrit de paysages pittoresques, de repas locaux hallucinants et de selfies du haut d’une montagne. L’idée me tenait en vie, en quelque sorte, c’était mon refuge, mon “happy place”, là où je pouvais me réfugier l’espace d’un dodo en rêvant à toutes ces choses que je voulais découvrir et tous ces sols que j’avais envie de fouler.

En entendant le médecin nous dire que Félix ne vivrait pas plus longtemps que trois ans, l’idée est devenu plus forte. On se disait, mon mari et moi, que si nous allions devoir nous préparer au pire et accepter la mort de notre enfant, pourquoi ne pas le faire ailleurs… Pourquoi ne pas le faire en étant heureux? On se disait : “On devrait partir! On devrait tout vendre, tout quitter, emmener les jumeaux à l’aventure avec nous! On devrait prendre le risque!” Mais bon, entre un rêve et un projet il y a toute une marge de manœuvre à contrôler et surtout, à planifier…

Et puis, après avoir tenté le tout pour le tout et arrêté la médication de Félix pour commencer un traitement “maison” à l’huile de chanvre (cbd), le miracle est arrivé: Félix a pris du mieux!

C’est là que l’idée est devenue si forte qu’on aurait dit qu’elle criait.

Pourquoi rester? Mon mari qui travaille comme un fou 50/60 heures par semaine en plus des 75 minutes de transport qu’il se tape matin et soir, alors que je suis a la maison seule avec les jumeaux, au Texas en plus! Pourquoi rester dans cette maison que nous rénovons depuis deux ans, loin de nos familles respectives (lui du Tennessee, moi du Québec) et regarder nos vies filer devant nous? Pourquoi? Par insécurité? Pas peur? Par habitude? Alors paf comme ça, on a mis la maison sur le marché par nous-mêmes et nous nous sommes dits que si la maison se vendait en six mois, on partait à l’aventure… Nous l’avons vendue au deuxième visiteur!

Forts des 60 jours sans convulsion/crise de Félix, on a tout trié, empaqueté, vendu, donné, entreposé et compartimenté! On a fait des piles, des listes longues comme le bras (ceux de mon chum parce que les miens ne sont pas très longs). Et le 18 mai 2016, après avoir passé la semaine à partager nos effets personnels entre l’entrepôt et le centre de dons, la seconde où nous sommes sortis du notaire, nous embarquions joyeusement dans la minivan débordante de vêtements, de biberons, de couches et de livres. Direction aventure!

Des jumeaux qui ont célébré leur premier anniversaire le 8 juin et des parents qui ont quitté leur travail et leur domicile pour leur en faire voir de toutes les couleurs! Un mois plus tard, alors que nous venons d’arriver à Taos au Nouveau-Mexique pour y passer la semaine, n’en revenant toujours pas d’avoir réussi à trouver le courage de tout quitter, je crois avoir enfin trouvé la paix. La grande Paix! Celle qui te fait oublier que tu possèdes un cellulaire, celle qui te fait sourire pour rien aux p’tites madames fatigantes qui veulent câliner mes enfants, celle qui te fait faire des beaux rêves la nuit et qui te réveille de bonne humeur le matin… La sainte paix. La paix tout court.

Nous nous sommes donné quatre à six mois, vivant des profits de la vente de notre maison et explorant presque tous les états des USA pour ensuite parcourir le Canada d’ouest en est.

Est-ce que j’ai peur des fois? Oui. Est-ce que je crois que c’était un peu fou comme décision? Oui. Est-ce que je le regrette? Jamais.

À suivre…

Pour en savoir plus sur l’incroyable histoire de naissance des jumeaux Oscar et Félix.

 

 

Et si un de mes enfants s’avérait être gai

De nos jours, quand on est parent, je pense que l’une des choses qui nous préoccupe

De nos jours, quand on est parent, je pense que l’une des choses qui nous préoccupent le plus est l’intimidation. On voudrait donc pas que notre enfant vive ça. On en vient même à espérer qu’il soit assez intelligent, mais pas trop, parce que ceux qui le sont trop sont traités de nerds et ceux qui ne le sont pas assez font rire d’eux. On souhaite aussi qu’il soit différent, mais pas trop, parce que ceux qui le sont beaucoup passent pour des weirdos pis ceux qui ne le sont pas assez ont l’air de suiveux.

Ce qu’on est en train de se dire dans ce temps-là, c’est qu’on aimerait que notre enfant soit comme les autres. Pas plus. Pas moins. On le vante à droite, à gauche pis on expose fièrement des photos de ses exploits sur les réseaux antisociaux, mais en même temps…faudrait surtout pas qu’il soit meilleur que les autres. Les parents sont souvent durs à suivre…

Le drame d’Orlando, aux États-Unis, relève aussi de l’intimidation. C’est un gars qui a décidé que d’autres ne méritaient pas le même respect que lui. Mais l’événement m’amène un questionnement important : quelle serait ma réaction si un de mes enfants s’avérait être gai? Mes aïeux (pas le groupe de musique; je parle de nos ancêtres!) ne se posaient sûrement pas cette question-là. Faut dire que dans c’temps-là, la religion réfléchissait pas mal pour eux : un homme doit se marier avec une femme pour procréer. Point final. Imaginez cette phrase-là avec de l’écho pis vous allez y croire, c’est sûr. Ben c’est justement ce genre de phrase-là qui a fait que tant d’homosexuels ont eu (et ont encore aujourd’hui) autant peur de dire à leurs parents qu’ils sont ce qu’ils sont.

Quelle serait ma réaction si un de mes enfants s’avérait être gai? Sans trop réfléchir, je répondrais que je n’aurais probablement aucune réaction; qu’il aime qui il veut, pourvu qu’il aime. Pourtant, dans le contexte actuel, j’pourrais dire que ça me ferait peur. Peur pour lui plus tard. Peur qu’il se fasse traiter de tous les noms à l’école. Qu’il revienne d’une sortie entre amis avec le nez cassé et les yeux tuméfiés parce qu’un arriéré a jugé dégueulasse de voir deux gars ou deux filles se tenir la main. Peur qu’un autre illuminé décide d’en éliminer le plus possible et s’en prenne à lui. Peur qu’il cesse de s’aimer lui-même à force de se faire dire qu’il n’a pas le droit d’aimer qui il veut. 

Mais au contraire : ce genre de peur n’a pas sa place dans les histoires de cœurs. C’est pas parce qu’une tête brulée a décidé que 49 personnes (à l’heure où j’écris ces lignes) n’ont pas choisi la bonne « façon de vivre » que cette « façon de vivre là » n’a pas sa place. Si un de mes enfants s’avérait être gai, je le couvrirais d’amour. Parce que oui, il y aura des embuches sur sa route justement à cause de qui il est; malheureusement, c’est encore comme ça. La société à beau avoir évolué un brin, il faut quand même se dire que plus tu t’éloignes des grands centres urbains plus l’homosexualité cause des malaises. Tristement, les jokes de « fifs » font fureur dans certaines régions du Québec. Mais faut faire attention : ces villageois ne sont pas nécessairement homophobes. L’homophobie c’est l’aversion des homosexuels; selon moi, dans beaucoup de cas, nous sommes plutôt en présence d’homo-ignorants. De l’ignorance parce que plus rarement en contact avec cette réalité. Tout simplement. On juge ce qu’on ne connaît pas bien. Et l’ignorance, on le sait, pousse souvent aux plus grandes conneries…réversibles ou non. Évidemment, ça n’excuse absolument rien; mais ça explique. Et ça pointe vers une possible solution : l’information et la sensibilisation. Encore et toujours.

On dit « avouer qu’on est gai » ou « annoncer qu’on est gai »… Ces expressions sous-entendent que ça prend un certain courage pour le faire. Absurde quand même… Ça ne prend pas du courage pour aimer quelqu’un…ça prend du cœur. Soyez fiers d’être homos, soyez fiers d’être hétéros; soyez fiers d’aimer et d’être aimés. Un point c’est tout.

Moi, j’espère que mes enfants comprendront bien qu’ils peuvent aimer qui ils veulent. Personne n’a le droit de leur dire qui aimer. Ou quoi aimer; tu peux être aux plantes vertes si c’est ce que tu préfères; j’m’en fous. Soit heureux, c’est tout. Les autres, ben…haïssez-vous entre vous autres pis laissez donc les autres s’aimer!

Cinq idées de sorties pour le week-end! (17, 18 juin et 19 juin)

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La Grande Gourmandise (4e é

La Grande Gourmandise (4e édition) – Boucherville

70 exposants (producteurs, viticulteurs, artisans) vous font découvrir leurs beaux produits du terroir.

Terrasse gourmande composée de huit bistros et un bar. Scène culinaire où les plaisirs de la table seront célébrés par des démonstrations et conférences de chefs, mixologues et autres personnalités gourmandes.

De nombreuse activités sont prévues pour les enfants dans la zone Jeunesse : pyjama party et cinéma en plein air, jeux gonflables, maquillage, camp des Jedi, bal des princesses et plusieurs autres.

Où? Parc Vincent-d’Indy

Quand? 17, 18 et 19 juin 2016

Combien? Gratuit OU bracelet au coût de 10$ qui donne droit à de nombreux avantages exclusifs*

*Tous les profits sont versés à la mission de l’organisation, soit la persévérance scolaire par la nourriture.

Infos sur la Grande Gourmandise

La fêtes du Solstice – Laval

Afin de célébrer l’arrivée de l’été en beauté, des animations pour toute la famille seront offertes du matin au soir.

Au programme : grand rassemblement de yoga, cours de Zumba, grand pique-nique, spectacle familial des Petites Tounes, chasse au trésor et grand spectacle en soirée sur la Place Centrale.

Où? Centropolis, Laval

Quand? Samedi le 18 juin 2016 de 9:30 à 22:00

Combien? Gratuit

Infos Fête du Solstice

Le Grill et Country – Tremblant

Pourquoi ne pas célébrer la Fête des Pères en compagnie du roi du BBQ Antoine Sicotte et de l’acteur et compositeur-interpète Kiefer Sutherland dans son tout nouveau spectacle country. Les restaurateurs du village cuisineront également leurs spécialités tout au long de la fin de semaine. Animation et activités de la base au sommet de la montagne. Sans compter que Tremblant regorge d’activités pour toute la famille.

Où? Village piétonnier de Tremblant

Quand? Samedi 18 juin et dimanche 19 juin 2016 – à partir de 11h

Combien? Gratuit

Infos sur le Grill et Country de Tremblant

Initiation au camping – Canal Lachine, Montréal

Passez une nuit sous la tente en plein coeur de la ville : apprenez les rudiments du camping grâce à une activité unique à Montréal. Tente, matelas de sol, activités et déjeuner du dimanche matin sont fournis!

Également au programme : ateliers d’initiation au camping offerts par MEC, activités extérieures et aire de jeux pour les enfants, activités nautiques sur le canal de Lachine, compétition culinaire en plein air, des causeries autour du feu et guimauves et la  découverte du Festival Folk de Montréal sur le canal.

Où? Esplanade du centenaire de Parcs Canada, Canal Lachine

Quand? Samedi 18 juin 2016

Combien? À partir de 88$ pour quatre personnes

Réservations requises (nombre de places limité) : 1 888 773-8888

Infos Initiation au camping au Canal Lachine

Grande fin de semaine d’ouverture du Marché des possibles – Montréal

Un espace public en plein-air qui présente une programmation socioculturelle diversifiée et gratuite comprenant prestations musicales, projections de films et activités pour les enfants. On y retrouve aussi une buvette et un biergarten, un marché offrant produits fermiers et créations d’artistes et d’artisans locaux ainsi qu’une offre alimentaire assurée par des camions-cantines et des restos pop-up.

 Où? À l’angle des rues St-Dominique et Bernard dans le Mile-End

Quand? Tous les week-ends du vendredi au dimanche jusqu’au 7 août

Combien? Gratuit

Infos sur le Marché des Possibles

Bonne fête à tous les papas et bon dernier week-end avant la fin des classes! 🙂

Être pour ses enfants – Réflexions d’un “Papa-Phare”

Ce matin, je me suis fâché contre L’héritier. Je ne parle pas ici de faire de la

Ce matin, je me suis fâché contre L’héritier. Je ne parle pas ici de faire de la discipline; ça, je vis généralement bien avec ça. Ce matin, je me suis fâché. J’ai laissé mes émotions prendre le dessus sur mon rôle de père. C’est normal d’en arriver là parfois, mais chaque fois j’me sens mal. Coupable. Pas bon. Et en même temps, ridicule de marcher dans une «combine» d’enfant de cinq ans qui cherche justement ça : qu’on se fâche. Mais ne vous en faites pas : c’était simplement un mauvais matin comme il en arrive partout dans le monde de temps en temps. On va s’en remettre.

Avec la fête des Pères qui arrive à grands pas, tout ça m’amène à réfléchir. Je sais que nos enfants nous fabriquent des «surprises» à l’école et à la garderie pour cette journée spéciale. L’héritier me l’a d’ailleurs chuchoté récemment  l’oreille : «Papa, aujourd’hui on a préparé un cadeau pour la fête des Pères». Tout le monde est conscient que quand c’est chuchoté, c’est secret, non?

Mais lui, lorsqu’il colle ses petits papiers mâchés sur sa feuille, il le fait pour célébrer quoi? Qu’est-ce que la fête des Pères au juste?

J’imagine que c’est le moment de souligner le travail qu’on fait. Le support qu’on apporte. Les bonheurs qu’on partage. On remercie la part masculine qui nous a mis au monde et on lui dit à quel point on l’aime. Ça, c’est le point de vue de la descendance. L’ancêtre, lui, devrait profiter de cette période de réjouissance pour se demander s’il est sur son X en ce moment. Qui suis-je pour mon enfant? Comment l’influence-je? Peux-je faire mieux? Et toutes ces questions mal conjuguées qui permettront d’ajuster (ou pas) le tir.

De mon côté, je me suis demandé comment il me voit. Suis-je seulement la grosse voix, celui qui parle fort parfois, celui qui dit presque toujours «non-fais-pas-ça-descend-de-là-touche-pas-à-ça»? Est-ce qu’il pense : «un jour, je veux être comme papa» ou plutôt «moi, jamais je ne serai comme ça». On s’entend, dans les deux cas j’le pousse à se dépasser et à devenir une meilleure personne, mais disons qu’y’a un scénario que je préfère à l’autre.

Qui sommes-nous pour nos enfants? Mais aussi qui doit-on être pour eux? Un papa? Papa cool, papa gâteau, papa juste? Un ami aussi? Un protecteur, un guide, un professeur? Une inspiration? Un modèle? Ça fait peur tout ça. Dans l’fond, être papa, être parent, c’est incarner un peu tout ça à la fois. Quand on se fâche, faut se rappeler de ça : le rôle n’est pas clair, le mandat n’est pas clair. On fait c’qu’on peut. On est papa, mais on est humain.

Je ne veux pas être un modèle pour mes enfants. Je n’ai pas la prétention d’avoir ou de faire ce qu’il faut pour inspirer quelqu’un dans la vie.

Les enfants… papa va se fâcher des fois. Papa va être injuste aussi. Ça se peut que je me trompe; pis ça se peut même que j’aie trop d’orgueil pour vous l’avouer sur le coup. C’est possible que, par moment, j’aie trop de travail ou de tâches à effectuer dans la maison pour jouer autant que je voudrais avec vous autres. Mais une chose est sûre, c’est que papa sera toujours là. Pour vous écouter, vous rassurer, vous encourager, vous féliciter… pour vous aimer. Vous prendre dans mes bras. Vous bercer. Pis vous aimer encore. Et encore.

J’espère être, pour vous deux, comme un phare qui aide les bateaux à traverser l’épaisse brume qui nous empêche parfois de voir loin. Celui qui vous évitera peut-être de vous cogner trop fort sur un cap rouge caché par la vague. Mais la lumière d’un phare, ça tourne; si, en eaux troubles, tu ne la cherches pas du regard, ça se peut que tu ne la voies pas au bon moment pis que t’accroches un rocher. Mais la «light» était là. Toujours là. À te faire un signe en espérant que tu l’aperçoives.

L’héritier, L’héritière… si un jour la vie vous brasse un brin trop, relevez la tête un peu; je serai là, toujours là, à vous faire signe… en espérant que vous m’aperceviez.

Bonne fête des Phares à tous les papas.

Gastroentérite : le jus de fruits aussi efficace que le Pedialyte

C'est ce que révèle une étude publiée dans le très sérieux Journal of the American Medical

C’est ce que révèle une étude publiée dans le très sérieux Journal of the American Medical Association (Journal de l’Association médicale américaine).

Selon l’auteur, le Dr Stephen Freedman, gastroentérologue à l’Université de Calgary, tant que l’enfant ne montre pas de signes de déshydratation (voir tableau ci-dessous), il ne faut pas avoir peur de lui offrir son jus préféré plutôt qu’une solution de réhydratation comme le Pedialyte.

Les chercheurs ont suivi 650 enfants, âgés en moyenne de 2 ans et demie, admis à l’urgence pour soigner une gastroentérite sévère. On a offert du jus de pommes dilué à la moitié d’entre eux. Pendant que l’autre moitié recevait une solution de réhydratation ayant l’apparence d’un jus de pomme.

Résultat : les buveurs de jus de pomme ont été quatre fois moins nombreux à recevoir de la réhydratation intraveineuse.

Et vous n’avez surtout pas à craindre que le jus aggrave les symptômes de gastro chez votre enfant.

Rendus à la maison, les enfants ayant bu du jus de pomme dilué pouvaient boire ce qu’ils voulaient. Tandis que les autres devaient continuer de boire une solution de réhydratation. Les chercheurs ont constaté qu’il n’y avait pas de différence entre les deux groupes en terme de diarrhée et de vomissements.

Selon le Dr Freedman, lorsqu’un enfant souffre d’une gastroentérite, l’important est d’éviter la déshydratation. Mais comme le goût des solutions de réhydratation ne plaît pas à tous, certains ne boivent pas suffisamment. Aussi, à moins que l’enfant ait moins d’un an ou montre des symptômes de déshydratation, les minéraux contenus dans les solutions comme le Pedialyte ne sont pas indispensables. Il n’est pas nécessaire non plus de diluer le jus comme dans l’étude. Mais si vous y tenez, on vous a trouvé une recette de solution de réhydratation maison 🙂

Solution de réhydratation maison (Source : Portail Québec)

Si vous ne pouvez vous procurer une solution de réhydratation commerciale, vous pouvez préparer vous-même une solution de dépannage. Mélangez les ingrédients suivants :

  • 360 ml (12 oz) de jus d’orange pur, non sucré
  • 600 ml (20 oz) d’eau bouillie refroidie
  • 2,5 ml (1/2 c. à thé) de sel

Vous devez utiliser exactement les quantités indiquées afin de ne pas risquer d’aggraver votre état.

Pour savoir combien de solution vous devez boire et quand vous devez en boire, appelez Info-Santé 8-1-1. Une infirmière vous indiquera précisément ce qu’il faut faire selon votre état ou celui de votre enfant.

Symptômes de déshydratation (Source : CHU Sainte-Justine)

  • Bouche, lèvres et langue sèches
  • Soif intense
  • Diminution de la quantité des urines, urines plus foncées et odorantes (moins de quatre couches mouillées en 24 heures ou pas d’urine pendant plus de huit heures
  • Yeux cernés, absence de larmes
  • Peau pâle, grisâtre ou marbrée
  • Perte de poids
  • Diminution de l’énergie, irritabilité, fatigue, somnolence

Dans le doute ou pour savoir combien de solution vous devez boire et quand vous devez en boire, appelez Info-Santé 8-1-1. Une infirmière vous indiquera précisément ce qu’il faut faire selon votre état ou celui de votre enfant.

 

Nos enfants, éternels insatisfaits

Enfin, Dame Nature nous a dernièrement gâtés avec ses vagues de chaleur et sa lumière dans toute

Enfin, Dame Nature nous a dernièrement gâtés avec ses vagues de chaleur et sa lumière dans toute sa splendeur. Elle nous rappelle que la fin des classes et les vacances arrivent à grands pas.

Sorties au zoo, à La Ronde, aux glissades d’eau, barbecue chez des amis, soirées tardives et fêtes d’enfant, le programme est souvent fort chargé.

Du bonheur en condensé pour nos petits et nos plus grands. On se réjouit à l’avance à l’idée de voir leur joli minois s’illuminer de joie lors de chacune de ces journées bien planifiées. Notre but premier? Leur faire plaisir!

Quel découragement alors de constater que malgré toutes nos bonnes intentions, dans l’auto en revenant du zoo, notre enfant a le visage inondé de larmes de crocodile et ses cris stridents enterrent la musique de la radio. C’est la crise!

On constate alors qu’à la moindre peccadille, son bonheur fond, tout comme la boule de crème glacée au bout de son cornet, laissant des traces collantes partout sur le siège arrière.

« Mais que faudra-t-il faire pour les rendre heureux ! », se dit-on !

Afin de vous éviter ce découragement, je tenais à vous expliquer ceci : les crises de nos enfants sont nécessaires et n’ont rien à voir avec leur degré d’appréciation de la journée.

La crise et le sommeil sont leurs moyens de vider leur trop-plein afin de mieux récupérer après une journée haute en couleur et en émotions fortes. C’est de cette manière qu’ils rechargent leurs batteries.

Même chose pour les disputes au retour de l’école. Toute la journée, ils retiennent les émotions qu’ils ont vécues, les petits conflits, la pression, le stress. Une fois dans la voiture, ils ont souvent des comportements dérangeants (la chicane éclate entre frère et sœur) qui engendrent la réprimande de leur parent. Et hop, les valves s’ouvrent et les tensions sortent! Nos enfants pleurent. C’est le moyen efficace auquel ils ont recours, sans en être conscients, pour se libérer du négatif et retrouver l’équilibre.

En bref, nous ne devrions jamais réprimer les émotions négatives de nos enfants ou les culpabiliser. C’est un mécanisme sain pour ventiler et compte tenu de la maturité de leur cerveau, ils ne peuvent réfréner l’expression souvent explosive de celles-ci.

Que pouvons-nous faire alors ?

Développer l’écoute et la compassion. Laisser passer la tempête et accueillir l’enfant en reconnaissant ce qu’il vit, en le nommant. Lui enseigner, petit à petit, comment exprimer plus calmement ses émotions. Et surtout, l’aider à prendre conscience de ce qu’elles génèrent dans son corps afin qu’il puisse apprendre à les reconnaître et mieux les gérer. On peut aussi lui donner des moyens de se défouler de manière plus acceptable (souffler par la bouche, crier dans un oreiller, gonfler un ballon, déchirer des feuilles de papier, etc).

Tel qu’expliqué par Joël Monzé, docteur en neurosciences, les parents sont le récipient dans lequel l’enfant (et même l’adolescent) vide son trop plein. Voilà une de nos fonctions de parent. Et les crises font partie intégrante de la vie mais se vivent différemment selon notre évolution : la crise d’adolescence, de la trentaine, de la quarantaine… Bien que souvent désagréables, elles sont nécessaires afin de voir plus clair, d’évoluer et de retrouver l’équilibre.

Par ailleurs, en tant qu’adulte, nous sommes capables d’en prendre davantage. Notre récipient est plus grand et peut maintenant accueillir bien des torrents. N’oublions donc pas de régulièrement vider nos trop-pleins à nous afin de mieux accueillir ceux de nos enfants. Pouvoir partager ce que l’on vit à quelqu’un qui sait écouter, apprendre à rire de nos vies parfois sans dessus dessous, faire du sport, prendre du temps pour soi, c’est essentiel pour nous et cela ne fait que nous rendre plus disponible pour nos enfants.

La crise, contribuant certes au chaos quotidien, n’est donc pas un fléau.

Une double dose de patience et un soupçon de compréhension feront de nous des parents plus forts pour traverser ces petites tempêtes quotidiennes sans lesquelles on ne pourrait jouir du calme qui s’en suit.

Biscuits ultra moelleux aux bananes…et sans noix pour l’école

Voici une bonne collation, facile à manger et nutritive pour les tou

Voici une bonne collation, facile à manger et nutritive pour les tout-petits mais qui plaira aussi aux plus grands. Ils sont faciles à transporter et ne contiennent pas de noix donc parfaits pour glisser dans la boîte à lunch. 

Biscuits ultra moelleux aux bananes

Donne 12 biscuits

1 tasse de céréale mixte de bébé “ajouter seulement de l’eau”

½ tasse de lait 3.25%

1 banane mûre

1 oeuf

½ c. thé vanille

¼ c.thé de cannelle

Une pincée de gingembre et de muscade

Mettre le four à 325°F. Mélanger tous les ingrédients dans un bol jusqu’à homogénéité. Tapisser une plaque à biscuits de papier parchemin. Mettre 2 c. à soupe du mélange sur la plaque pour faire un biscuit. Presser un peu la pâte. Cuire 30 à 35 minutes.

L’incroyable histoire d’Oscar et Félix – 2e partie : l’huile de chanvre a fait des miracles

[gallery bgs_gallery_type="slider" ids="2617,2616"] Avant et après en vidéo : [video width="

Avant et après en vidéo :

 

Premièrement, je dois mettre quelque chose au clair : mon conjoint et moi ne consommons, ni l’un, ni l’autre, quelque drogue que ce soit et la légalisation de la marijuana à but récréatif n’est pas notre combat.

Pour un parent, apprendre que son enfant est handicapé et qu’il aura toujours un retard mental et physique très lourd, c’est un deuil sans fin. Tu fais le deuil des rêves que tu caressais pour lui. Tu troques tes projets d’apprentissage de patin pour des visites chez le physiothérapeute. Tu changes de véhicule, non pas pour satisfaire un goût de luxe, mais pour pouvoir trimballer une chaise roulante. Tu travailles fort. Maudit que tu travailles fort pour ne pas éclater en sanglots chaque fois que tu vois un enfant ordinaire! Parce que nous, on a choisi de ne jamais dire “normal” pour décrire les enfants qui ne sont pas comme nos jumeaux. On préfère dire que les nôtres sont extraordinaires!

En janvier, lorsque Félix a été diagnostiqué épileptique et atteint du syndrome de West (spasmes infantiles), on nous a aussi appris qu’il porterait une couche toute sa vie, qu’il ne parlerait pas, ne mangerait pas seul et que son espérance de vie était de trois ans, maximum. Ça fesse! Ça fesse tellement fort que j’ai vomi dans la voiture sur le chemin du retour. Pour contrôler les spasmes (qui sont si violents que son diaphragme menaçait de se tordre et de le tuer), on lui a prescrit un anti-convulsif puissant mais bien connu : le Topamax. Comme l’épilepsie est une zone grise et qu’il n’y a jamais vraiment de statistiques précises et de résultats assurés, on savait que ça prendrait du temps. Beaucoup de temps avant que les spasmes soient contrôlés… Spasmes qui d’ailleurs arrivaient entre 10 et 20 fois par jour et duraient en moyenne huit minutes durant lesquelles Félix se tordait de douleur et entrait en difficultés respiratoires.

Après trois semaines, Félix avait perdu 2.5 livres (il était alors âgé de six mois et ne pesait que 11 livres) et était dans un état horrible.

Un légume. Mon fils, sous médication, était un légume.

Après six semaines, il avait commencé à perdre ses cheveux et toutes les étapes qui avaient été atteintes (tenir sa tête, sourire, se tourner) n’existaient plus. S’il ne dormait pas, complètement “stone”, il pleurait, chignait, s’agitait. Pour le calmer, on nous a alors prescrit du Clonazepam, un puissant sédatif. Parce que qui dit agitation, dit crise. Et qui dit crise, dit encore plus de dommages au cerveau. Devant la pharmacie, on s’est regardé et puis on a dit non. On ne voulait pas que Félix soit encore plus léthargique qu’il ne l’était et puis on a entrepris de faire des recherches. On a sonné à toutes les portes, envoyé des messages partout, demandé à tout le monde et puis un soir, une connaissance m’a parlé de l’huile de chanvre. Moi, je croyais que c’était illégal! NON!

Il existe une différence énorme entre l’huile de chanvre et l’huile de cannabis… Le THC (en d’autres termes, ce qui “gèle” dans la marijuana) est présent en si faible pourcentage qu’il ne compte pas. Le chanvre est médicinale tandis que le cannabis est récréatif. C’est un peu comme une bière sans alcool! L’huile de chanvre, en plus d’avoir démontré depuis que le monde est monde ses propriétés médicinales, est bourrée d’oméga-3, de fer, d’acides naturels et de toute une panoplie de vitamines…

On a donc décidé d’acheter du CBD (huile de chanvre) et de s’en servir comme supplément. Après seulement 24 heures, son appétit semblait vouloir revenir, il pleurait beaucoup moins et les crises étaient plus espacées! Quel soulagement!!! Après trois semaines, nous avons manqué d’huile (un problème avec notre bureau de poste) et la situation est redevenue alarmante… Nous avions donc la preuve que l’huile fonctionnait et qu’il ne s’agissait pas d’un hasard. Mais il avait toujours ses crises…

Le 28 février, un concours de circonstances a fait que nous avons oublié son Topamax à la maison et il a dû sauter deux doses… En revenant à la maison, comme il dormait à poings fermés (ce qui n’arrivait JAMAIS), nous avons décidé de le laisser dormir. Cette nuit-là, mon mari et moi avons pris la décision de ne plus lui donner sa médication et d’essayer de lui donner seulement l’huile. On a longtemps parlé, on a beaucoup pleuré et puis on s’est rendu à l’évidence.

Notre fils mourait sous nos yeux et on avait rien à perdre.

Le lendemain, il a fait son premier sourire en neuf semaines.

La semaine suivante, il avait pris 1.6 livres.

Le mois suivant, le neurologue s’est avoué abasourdi et a commandé une série de tests qui ont tous démontré que les convulsions s’étaient cachées. Que le fluide dans son cerveau ne creusait plus de tunnels. Que la maladie était non seulement stable mais que l’activité cérébrale avait décuplé.

Après 45 jours, l’opération qui visait à lui installer un tube à l’estomac (g-button) pour le nourrir a été annulée par le gastro-entérologue, le pédiatre et le neurologue.

Après 50 jours, Félix avait pris 10% du total de son poids. Il avait aussi grandi de presque deux pouces et passé du 1er au 26e rang centile.

Après 60 jours, il a rit, pour la première fois de sa vie. Il avait presque 10 mois.

Après 75 jours, les mots “spasmes infantiles” ont été retirés de son dossier médical.

Mon fils défie toutes les statistiques médicales et il n’est pas le seul. Est-ce que je crois que les médicaments sont essentiels? Oui. Est-ce que je crois que tous les médicaments sont mauvais? Non. Mais au fond, savons-nous VRAIMENT ce que nous donnons à nos enfants? Spécialement s’ils sont extraordinaires? La liste d’effets secondaires des médicaments est parfois si longue qu’un enfant qui a déjà une panoplie de problèmes est malheureusement susceptible d’en souffrir.

L’huile de chanvre est légale dans plus de 50 pays. Elle aurait plusieurs vertus. À elle seule, elle peut remplacer les anti-convulsifs, guérir les troubles anxieux et aider à contrôler les phobies sociales, redonner l’appétit aux patients qui souffrent de cancer, réduit (parfois même enraye) les tumeurs de façon spectaculaire… Et n’a aucun effet secondaire connu.

Félix qui ne prend maintenant aucun médicament reçoit trois fois par jour une dose de CBD sur sa suce.

Il n’a pas eu de crises ou de convulsions depuis 95 jours.

Félix et son frère Oscar sont nés prématurément à 32 semaines. Leur mère toxicomane a consommé de l’héroïne et des méthamphétamines durant la grossesse. Pour voir l’histoire de leurs premières semaines de vie cliquer ici.

Pour en savoir plus sur l’huile de chanvre, cliquer ici.

Protéger nos enfants des étrangers

L’enlèvement d’un enfant est l'une des pires hantises des

L’enlèvement d’un enfant est l’une des pires hantises des parents. Je sais, je déteste y penser aussi mais la réalité nous confronte à devoir protéger et surtout informer notre enfant. La ligne est mince entre l’informer et l’effrayer, voire même le traumatiser. Voici quelques suggestions pour aborder le sujet avec l’être le plus cher à nos yeux. Bien-sûr, on adapte selon l’âge et la maturité de notre enfant.

Contact visuel

Je dis souvent à mon fils de 4 ans : si tu me vois, je te vois et si tu ne me vois plus, je ne te vois pas non plus. Peu importe l’endroit, je veux savoir où sont les enfants qui sont sous ma responsabilité pour ne pas avoir le sentiment vraiment désagréable de les chercher. Aussi, lorsqu’il y a plusieurs enfants, mon copain et moi mettons au clair qui s’occupe de quel enfant. Ça évite la confusion et surtout qu’un enfant se retrouve sans surveillance.

Code secret

Quand j’étais enfant, mes parents nous ont donné à mon frère et moi l’excellent truc du code secret. Si quelqu’un, qu’on connaissait ou non,  voulait nous emmener quelque part et quelque soit la raison, on devait lui demander le code secret (dans notre cas: Rame, rame, ramedidou! Un jour, je vous expliquerai ha! ha!). Si la personne ne connaissait pas le code, on devait vite courir chercher de l’aide. De cette façon, ça évite à l’enfant d’avoir à faire la distinction entre la notion d’étranger et de personne connue.

Personnes de confiance

On nomme avec l’enfant des personnes à qui on peut se référer en cas de besoin: voisins, employés, policiers, parents, professeurs, membres de la famille, etc. Lors des sorties, on en profite pour repérer des personnes de confiance. De cette façon, on met l’accent sur la solution et non sur le problème.

Faire des mises en situation

Malheureusement, aujourd’hui, nous sommes loin du seul exemple qu’on nous donnait quand on était petit: le monsieur qui offre des bonbons aux enfants dans sa voiture. Ça peut être aussi: si une madame te demande de l’aider à chercher son chien, est-ce que tu acceptes? Si tu es perdu à l’épicerie, que fais-tu? Où peux-tu aller chercher de l’aide si tu te blesses au parc? Si les voisins te demandent de venir jouer dans  leur maison, que fais-tu? Si un inconnu te prends la main, qu’est ce que tu pourrais faire? L’important est d’écouter l’enfant, l’inciter à réfléchir et le guider calmement sans le juger.

Mon corps à moi

On peut expliquer à notre enfant que notre corps nous appartient et que certaines parties sont intimes et personnelles. Ce qui veut dire que nous les gardons pour nous et que personne n’a le droit de nous toucher à ces endroits-là. Qu’on est pas obligé de donner des câlins ou d’en recevoir. Qu’on peut toujours dire non. Qu’en cas d’urgence, on peut crier et courir. On discute aussi des secrets. Ceux qui nous font plaisir comme une surprise ou ceux qui sont lourds à porter. Que dans ces cas-là, on doit le dire à quelqu’un de confiance.

Vérifier sa compréhension et le rassurer

Pour terminer, on doit demander à notre enfant ce qu’il retient de tout ça. Parce que même si clair pour nous, notre petit chéri peut avoir interprété et retenu complètement autre chose. Comme un garçon d’âge scolaire qui m’avait raconté horrifié, qu’il avait vu (compris) au téléjournal que si on allait jouer au parc, on allait se faire kidnapper. On doit rassurer notre enfant. Il reste un enfant qui doit s’amuser et apprendre en toute confiance et non en se méfiant de tout ce qui l’entoure. On le rassure en lui disant qu’on est là pour le protéger, que c’est notre rôle de parent de veiller à sa sécurité et surtout, on lui dit qu’on l’aime.