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L’importance d’ÊTRE plutôt que de FAIRE avec nos enfants

"Les gens oublient ce que vous dites, ils oublient ce que vous faites, mais ils n’oublient

“Les gens oublient ce que vous dites, ils oublient ce que vous faites, mais ils n’oublient jamais comment ils se sont sentis à vos côtés.” – Maya Angelou

Si nous prenions une minute pour réfléchir à notre enfance, à notre adolescence, si nous nous mettions un instant dans la peau de notre enfant dans notre société d’aujourd’hui? Quels sont vos meilleurs souvenirs, vos matières préférées à l’école, vos loisirs, vos passions? Qu’est-ce qui vous vient en tête, spontanément? Dans tous ces souvenirs, ce n’est ni l’activité, ni la matière qui me dessine un sourire dans le visage, quand j’y pense. C’est le moment privilégié et de qualité que j’ai passé en compagnie de la personne avec qui je l’ai fait.

Je sais bien que nous manquons de temps, alors pourquoi ne pas intégrer nos enfants dans nos activités, leur faire découvrir nos passions, nos intérêts? Créons des moments privilégiés en mettant notre musique préférée pour remplir le lave-vaisselle, apportons la chaise haute de notre bébé dans la cuisine pendant que l’on coupe des légumes. Vous êtes passionnés par les voyages, le monde sous-marin?  Regardez avec votre enfant des livres ou des films sur le sujet. En vous voyant illuminés et surtout présents (dans tous les sens du terme) ce sera très enrichissant pour votre famille. Joignez l’utile à l’agréable! Vous pourriez être surpris, peut-être que les recherches d’attentions inadéquates diminueront, des passions communes naîtront, des traditions s’installeront!

Vous êtes-vous amusé aujourd’hui?

 

 

Miroir miroir…ma famille, mon reflet – Texte: Émilie Vincent

Je me souviens de cette fameuse peine d’amour à l’adolescence, celle qui enlève toute saveur a

Je me souviens de cette fameuse peine d’amour à l’adolescence, celle qui enlève toute saveur aux aliments, qui transforme les secondes en heures et qui nous projette dans une autre dimension ou notre âme en peine somnole le temps que notre insupportable douleur s’apaise. On devient alors spectateur de notre vie, à l’extérieur de nous-même…absent.

Il m’arrivait d’éclater en sanglots, sans crier gare et de constater, en essuyant mes yeux embrouillés de larmes que mes parents pleuraient avec moi, en silence.

Le poids de ma douleur était alors moins lourd à porter puisqu’il était partagé avec mes alliés, ma famille. C’était tellement réconfortant de sentir que, malgré mes jeunes 17 ans, j’étais prise au sérieux. Mes parents étaient parvenus à comprendre ce que je vivais selon ma perception, malgré que du haut de la leur, ils savaient très bien que je m’en remettrais et que ce n’était qu’une question de temps. Voilà une grande leçon d’empathie que l’on m’enseignait en reconnaissant ce que je vivais selon ma perception, sans tenter d’ajouter une morale à mon histoire, de rationaliser ma peine ou de me conseiller diverses façons de me changer les idées. Simplement comprendre ma douleur en se branchant à ma vision de la vie. Mon monde s’écroulait mais je ne serais pas seule à le reconstruire. Nous étions une famille.

C’est dans ce genre d’épreuve que le mot « famille » prend tout son sens.

Les plus grandes leçons de vie que mes parents m’ont enseignées, je les ai apprises en les observant, tout simplement. Je m’appropriais tout ce que j’aimais et j’en faisais un bout de ma personne. Mes parents ont pu me laisser bâtir mon être en toute liberté, sans crainte, car ils avaient mis toutes les plus belles pièces à ma disposition. Je n’avais qu’à choisir parmi le lot de valeurs qui s’offraient à moi. Je crois que c’est pour cette raison que, malgré mes nombreux détours, ils ont toujours eu confiance que je reviendrais sur le droit chemin.

Tout ce que mes parents me faisaient vivre et qui me rendait heureuse, j’avais envie de le partager aux autres en leur faisant vivre à mon tour. Le fait que mes parents m’acceptent comme j’étais m’a rendu tellement ouverte aux autres ! J’ai appris à m’écouter et à dire non en observant ma mère respecter ses propres limites. J’ai appris à me détacher de la haine et me tourner vers le pardon en observant mon père aimer et s’aimer assez pour ne pas entretenir de haine en lui. J’ai appris à apprécier la vie dans toute sa simplicité en voyant mes parents arborer la leur avec un émerveillement qui se renouvelait au quotidien, comme si rien n’égalait la chance qu’ils avaient d’être qui ils étaient, sans chercher à posséder davantage ou à faire plus.

C’est en voyant mon entourage incarner les vertus qu’ils prônaient que j’ai pu en ressentir pleinement les bienfaits et que j’en ai compris l’importance.

En tant que parent, la plus grande richesse que nous pouvons léguer à nos enfants, c’est d’être le meilleur de nous-même, sur le plan intérieur.

Arrêtons de nous concentrer sur ce que nos enfants pourraient améliorer et reportons cette énergie sur nous, pour devenir de meilleures personnes intérieurement.

C’est en nous observant nous relever après être tombés que nos enfants assimileront la résilience.

C’est en nous observant reconnaître nos erreurs et nous reprendre que nos enfants développeront l’humilité.

C’est en assumant l’humain imparfait que nous sommes et en reconnaissant l’être digne d’amour en notre enfant parfois turbulent et agité que nos enfants apprendront à s’accepter et à aimer sans exiger.

C’est en écoutant nos enfants sans jugements qu’ils auront envie de nous écouter en retour.

C’est en s’émerveillant devant nos enfants et en reconnaissant qu’ils ont beaucoup à nous apprendre qu’ils auront envie d’apprendre de nous.

Cessons un peu de demander aux autres et donnons ! Cessons un peu d’exiger aux autres et soyons !

Nos enfants imitent ce qu’ils voient. Ils sont un miroir de nos propres failles, certes, mais aussi de nos grands dons et de nos qualités profondes. Réalisons que notre plus grande influence sur nos enfants passe par la manière dont nous appliquons nos propres enseignements à notre quotidien. Éduquer positivement, c’est être au meilleur de sa personne à chaque jour.

Émilie Vincent

Les cours “prépapa” : le cri du coeur d’un papa 2.0

Laissez-moi vous raconter mon premier cours prépapa. Comme L’héritier a maintenant cinq ans, c

Laissez-moi vous raconter mon premier cours prépapa. Comme L’héritier a maintenant cinq ans, c’était il y a… laissez-moi calculer… cinq ans. Moi, futur père de famille, angoissé de ce nouveau rôle, ne sachant pas du tout c’que ça implique et n’ayant jamais pris un bébé dans mes bras de toute mon existence… me v’là dans un cours prépapa pour me faire expliquer la vie. En fait, SA vie; celle du p’tit qui s’en vient. J’avais besoin d’être rassuré et « coaché ».

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, mon plus gros choc n’a pas été lorsqu’on m’a parlé de tous les fluides impliqués dans un accouchement ni quand j’ai réalisé que l’idée de couper le cordon moi-même me levait le cœur; le moment où j’ai vraiment avalé ma gomme, c’est au moment où la madame du CLSC qui se prenait pour une monitrice de camp de vacances a séparé les gars des filles. J’avais déjà l’impression de m’en aller dans une thérapie de groupe, pas besoin d’en rajouter. Je venais de perdre tous mes repères… qui m’aidaient à repérer que bien peu de choses.

À partir du moment où l’on se retrouve entre gars, je remarque que ceux qui s’adressent à nous le font plus len-te-ment et utilisant des mots sim-ples pour ne pas dire sim-plets. Et tout d’un coup, c’est l’apothéose : on nous parle avec des termes de sports (!). J’avais l’impression d’avoir Michel Bergeron dans’ face. « Toi pis ta blonde vous formez une équipe et là, c’est vos séries éliminatoires. » « Si vous voulez gagner la coupe, faut travailler ensemble pis suivre le plan de match ».

Ce que j’ai éprouvé est dur à expliquer; un hybride entre la peur et l’euphorie. D’un côté, j’comprenais pas c’qui m’arrivait et de l’autre, j’pouvais pas croire qu’aucun de mes amis ne vivait ça avec moi. C’était complètement absurde. Un peu plus pis on nous fournissait un « cass’ » qui tient deux canettes de bière reliées à notre bouche par de longues pailles.

C’est à ce moment-là qu’on nous a demandé de parler au groupe de nos craintes, nos peurs par rapport à la paternité. C’est quand on pense avoir tout entendu que le vrai contenu arrive. « Moi, y’est pas question que je me lève la nuit. » « Moi, non plus; qu’à s’en occupe, moi j’travaille. » J’en croyais pas mes oreilles, mais en même temps, ça me rassurait beaucoup sur ma condition; L’héritier est bien tombé. Quand on compare, on se console. Et dans ce cas-ci, j’pourrais dire : quand on se compare, on s’isole. Parce que j’avais pus le goût de participer; j’me suis refermé comme un coquillage qui se fait tâter la palourde.

L’intervenant a alors pris la parole pour nous enfoncer encore plus dans l’irréel en nous expliquant (lentement et dans un langage de professeur de maternelle) que notre blonde allait avoir une montée d’hormones qui allait venir « fucker » un peu son système. « Les gars, ça va être très important de comprendre votre coéquipière et d’être plus patient avec elle pour pas faire de gaffe sur le terrain, pour pas la bousculer. Si vous sentez que la pression monte trop, allez prendre une longue marche dehors pour laisser retomber la poussière et éviter de faire une niaiserie » J’avais l’impression de me retrouver en pleine intervention dans un groupe d’hommes agressifs. J’étais autant à ma place qu’un fédéraliste à la St-Jean-Baptiste.

Heureusement pour moi, mon clavaire s’est terminé et j’ai retrouvé L’amoureuse pour la suite du cours. On allait enfin parler des vraies choses; j’allais apprendre et être rassuré. Ben croyez-le ou non, nous avons très rapidement passé par-dessus tout ce qui est accouchement, allaitement… pour se rendre à l’essentiel : comment donner le bain et comment fabriquer soi-même des jouets à son bébé à l’aide de quelques accessoires que nous avons déjà tous à la maison. On aurait dit une vieille chronique des saisons de Clodine…

J’ai longuement réfléchi après cette première séance qui fut la seule, soit dit en passant- parce que, comme vous à la lecture ceci, j’ai trouvé ça absurde, ridicule et autres synonymes. J’étais fâché d’avoir perdu mon temps comme ça. Le cours prépapa qu’on m’avait promis ne m’avait pas été livré. J’avais absolument rien appris d’utile.

Et puis, j’ai eu peur. Peur parce que si on nous a expliqué comment fabriquer des mobiles avec des cintres en métal pis des bas, c’est clairement que la misère est plus présente que je pensais. Et y’en a donc pour qui ces trucs se sont avérés très utiles. Et j’ai eu peur pour une autre raison tout aussi préoccupante : si le CLSC d’Hochelaga-Maisonneuve a senti la nécessité de s’adresser aux gars en choisissant des termes sportifs pour qu’ils saisissent l’importance de contrôler leur pulsion, de s’occuper davantage de leur blonde et d’être plus compréhensifs… c’est probablement parce qu’il y en a qui ont besoin de se faire dire ça dans des mots simples, des hommes qui sont encore des Ovila Pronovost dans l’âme. Triste constat.

On pense qu’on est rendu au Papa 2.0, mais le sommes-nous tous? Si oui, qu’est-ce qui explique que plusieurs gars ont peur de prendre leur bébé de peur de lui faire mal et vont attendre qu’il ait au moins deux ans pour véritablement jouer avec? Si oui, qu’est-ce qui explique que c’est rarement des mères qui oublient leur enfant dans l’char? Si oui, qu’est-ce qui explique que certains papas de ma génération me voient comme un demi-Dieu pour m’être occupé seul pendant douze jours de L’héritier quand il avait deux ans afin de permettre à L’amoureuse d’accepter un contrat loin de la maison? Pourtant, j’ai rien accompli de spécial; j’ai juste été un papa.

À tous ceux qui se considèrent 2.0, soyez fiers de l’être, expliquez aux autres ce que c’est, racontez-leur vos bonheurs, vos craintes, vos réussites. Plus on va en parler, plus on va en faire la promotion, plus les hommes vont s’impliquer et plus les enfants vont en bénéficier. À ceux qui se considèrent de la première génération, ben embarquez dans le mouvement avec nous. C’est plus excitant d’embarquer à bord du bateau plutôt que de rester sur le quai. Laissez tomber vos vieux principes et vos vieilles mentalités. Vous allez voir; c’est pas toujours facile, ça nous remet souvent en question, mais nous sortons de ça de meilleures personnes, un meilleur chum, un meilleur papa. Pis c’est en faisant ça, les boys, qu’on va gagner la coupe! Na-na-na-na, na-na-na-na, hey-hey-hey, goodbye!

Trouver les mots…quand le cancer s’invite dans le chaos

À 36 ans, j’en menais déjà large avec ma vie de maman célibataire, tout en assurant mon méti

À 36 ans, j’en menais déjà large avec ma vie de maman célibataire, tout en assurant mon métier/ma passion de réalisatrice de documentaires de voyages.

Dans cette structure familiale à l’agenda sans cesse révisé, mes enfants et moi-même avions réussi à nous construire une certaine routine. Nous avions nos points d’ancrage et nos balises. Rien ne nous faisait peur tant que nous étions ensemble. Nous avions nos habitudes face à l’improvisation et aux changements.

Nous étions, tous les trois, unis et les meilleurs pour profiter des petits et grands bonheurs de la vie. Nous étions simplement heureux de croire que je serai toujours là pour mes enfants et qu’ils pourraient toujours compter sur moi, quoiqu’il arrive !

Et j’avoue que j’étais fière de m’être fait décerner, par ma fille de 5 ans, le titre de “ Maman super-héroine de la vie de tous les jours” ; avec une mention spéciale “ Meilleure maman pour donner de l’amour” ajoutée par mon fils de 3 ans, les jours où j’assurais moins… Ce qui me rendait juste plus humaine, sans jamais atteindre mon statut de Maman avec un grand M.

Et puis, un jour de novembre, dans le chaos de nos vies, s’est produit un grand changement. Un grand bouleversement. Le Big Bang qui a fait éclater nos assises et remis en question nos acquis. La maladie s’est invitée dans notre chaos ! La maladie avec un grand M. La maladie qui me fait perdre mes lettres de noblesse de Super Maman. Deux M face à face, dans un long combat qui commence, alors que je ne pense pas avoir les armes pour faire front.

On m’a diagnostiqué un cancer… Moi, la maman, super-héroïne de la vie de tous les jours… Un défi de taille ! Un défi qui me dépasse. Un défi que je me dois de relever malgré moi. En commençant par annoncer la nouvelle à mes enfants.

Il me faut trouver les mots justes… Trouver les mots pour eux, alors qu’on ne les trouve pas pour soi-même. Trouver les mots pour les rassurer, les réconforter mais aussi leur dire la vérité sur la fragilité de la vie, sur les super pouvoirs que je n’ai pas. Trouver les mots pour leur avouer que je suis juste une maman ordinaire, LEUR maman et que ça, rien n’y changera ! Trouver les mots qui ne briseront pas le lien de confiance que l’on s’est tissé au fil du temps et de l’adversité. Cette confiance, en nous, en l’autre, en chacun, et en la vie.

J’ai donc réuni ma petite tribu pour que l’on trouve ensemble les armes et les remèdes contre la maladie, et surtout, que l’on reste unis et à l’écoute des uns des autres pour créer de nouveaux bonheurs dans ce chaos.

En tant que chef de famille, j’ai pris la parole en premier et je leur ai expliqué que Maman avait du poison dans son sein, que cette maladie s’appelait Cancer. Et je leur ai fait toucher à cette petite olive qu’on ne laissera pas noircir notre vie. Je leur ai expliqué que les docteurs allaient m’opérer pour enlever cette boule et que j’allais avoir de jolies cicatrices pour souligner mon courage. J’ai continué en leur expliquant que les docteurs me feraient ensuite plein de piqûres qui allaient faire tomber mes cheveux mais que c’était pour me donner des forces pour mieux guérir.

J’ai axé mon discours sur la guérison et non sur la maladie, avec des mots simples et vrais. J’ai rendu le plus concret possible une notion complètement abstraite pour des enfants de cet âge. Et surtout, je leur ai confié une mission importante. Je leur ai donné un rôle à jouer dans ma guérison, car l’ingrédient le plus important dans tout ça, c’est l’AMOUR !

Tous ensemble, on est fort. Plus fort que la maladie.

Tous ensemble, on a trouvé les mots du coeur pour s’aimer car la vie continue, malgré tout !

De grands enfants

Et si, aujourd’hui, j’agissais encore comme un enfant âgé entre 0 et 5 ans…

Et si, aujourd’hui, j’agissais encore comme un enfant âgé entre 0 et 5 ans…

– Chaque fois que je rencontrerais une nouvelle personne, je ferais une crise de panique avant de finalement l’apprivoiser;

– Je serais vraiment fasciné par un peigne;

– J’approcherais ma face de celle de l’Amoureuse avec la grand’ bouche ouverte pour avoir un bisou… qui serait évidemment beaucoup trop mouillé;

– Je ferais toujours chauffer ma bière avant de la boire;

– J’arracherais parfois des choses des mains de quelqu’un et quand cette personne se mettrait à pleurer, je la fixerais en me disant : « Ben voyons, qu’est-ce qu’elle a à brailler, elle? »

– Je ferais mon épicerie assis dans l’panier.

– Au souper, quand je n’aurais plus faim, je prendrais quand même une dernière bouchée de mon plat pour la cracher dans’ face de celle qui l’a cuisiné;

– Chaque fois que mon nez coulerait, je pleurerais un peu avant de me moucher… pis je passerais mon temps après à regarder mes crottes de nez;

– Ça me prendrait 15 minutes pour attacher ma ceinture de sécurité dans l’auto; pis ça finirait avec une ceinture « twistée »;

– Je mettrais ma main en pointu pour enfiler mes mitaines à fourneau.

– Quand je raconterais l’histoire d’un film que j’ai vu au cinéma à quelqu’un, je m’attarderais beaucoup trop à de menus détails inutiles;

– J’serais ben à l’aise de crier : « J’AI FAIT CACA! »… même quand y’a d’la visite chez nous;

– Aussitôt que je prendrais la route en voiture, j’tomberais endormi;

– Je renverserais au moins un verre sur deux dans une journée;

– J’organiserais de belles promenades familiales en forêt, mais cinq minutes après être parti, j’me mettrais à chigner;

– En conduisant, chaque fois que j’en croiserais un, je hurlerais « CAMION! »

– J’aurais toujours l’impression que ça paraît pas pantoute que je raconte un mensonge… mais en même temps, j’me rendrais jamais compte que quelqu’un m’en raconte un à son tour;

– En partant pour le travail, je prendrais un p’tit « kit » de rechange au cas où j’aurais un pipi surprise;

– Même si c’est moi qui l’ai choisi, je serais quand même très déçu que ma collation soit un yogourt;

– Je voudrais TOUT DE SUITE ce que j’ai vu au magasin, mais cinq minutes après l’avoir reçu en cadeau, je jouerais avec autre chose;

– J’mettrais des autocollants sur mes ti-plats de lunch pour me faire une surprise au dîner et faire l’envie de mes collègues;

– Pendant les réunions au travail, je tracerais le contour de ma main sur l’ordre du jour… pour ensuite me gratter le visage et me mettre discrètement du crayon partout dans’ face;

– À l’épicerie, j’perdrais un bon quinze minutes à regarder les homards qui font absolument rien dans un aquarium sale;

– Même les matins pressés… je regarderais une p’tite émission avec des céréales sèches avant de commencer ma journée;

– Au bureau, j’commencerais plein de choses que je ne finirais jamais;

– Je mangerais pas mal de tout… mais avec beaucoup de ketchup;

– Ça pourrait m’arriver de m’asseoir sur la main de quelqu’un pour péter;

– Des fois, en plein milieu de l’été, j’irais travailler avec une tuque de Noël sur la tête;

– Pour me souvenir de l’endroit où je me suis fait « bobo », il faudrait absolument que j’aie un plaster;

– Pendant le souper, quand je raconterais une anecdote, je serais absolument obligé de me lever pour la mimer;

– Je lirais à haute voix chaque lettre que j’écris au fur et à mesure;

– J’dormirais probablement avec un toutou pis mon marteau;

– J’mettrais souvent ma main dans mes culottes sans raison;

– J’conduirais mon auto en faisant « brrrrrrrrrrrrroum » avec ma bouche;

Si, aujourd’hui, j’agissais encore comme un enfant âgé entre 0 et 5 ans… ce que je ferais surtout, c’est de vivre comme s’il n’y avait pas de lendemain; comme si le passé n’existait pas; comme si « maintenant » était la seule chose importante. Personne juge personne. Comme si tout était à faire; rien n’était impossible. Et pour ça, je nous souhaite tous d’agir de temps à autre comme nos enfants. Essayez-le! … J’AI FAIT CACA!!!!

Transformer une simple boite en jeu trippant

On dit souvent que les enfants s’amusent plus avec les boites qu’avec leurs jouets. Certains par

On dit souvent que les enfants s’amusent plus avec les boites qu’avec leurs jouets. Certains parents ont pris cette affirmation au premier degré et ça donne de super jeux. Quelques exemples afin de vous inspirer des projets bricolage à faire à la maison.

« Nesel Pack » un sac à dos pour aider les enfants autistes

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fondateurs

Dans le cadre de leur cours d’entrepreneuriat, un groupe de six étudiants de l’Université du Minnesota ont eu l’idée de développer le « Nesel Pack », un sac à dos réconfort pour les enfants atteints d’autisme. Ils ont mis leur invention sur « Kickstarter » le 19 mars dernier et ils ont déjà amassé près de 18 500$. À chaque tranche de 100$, ils font le don d’un sac à un enfant qui en a besoin.

Les particularités de ce sac sont :

  • Il y a plusieurs attaches afin d’y accrocher des outils sensoriels.
  • Il y a une pochette à l’avant pour y glisser une carte d’identification.
  • Les courroies à l’avant sont placées de façon à entourer la poitrine de l’enfant et reproduire l’effet d’une veste lestée ou de compression. Ces types de vestes sont particulièrement employées auprès d’enfants ayant un trouble envahissant du développement, car selon certaines approches thérapeutiques, leur usage est censé produire un effet calmant et abaisser l’anxiété.
  • De plus, il y a une pochette dans laquelle il est possible d’insérer du poids supplémentaire afin d’adapter le sac à l’âge et à la grandeur de l’enfant.
    sac

Le sac se vend environ 115$ US. Les créateurs sont conscients que ce n’est pas donné. Par contre, lorsqu’ils auront amassé une plus grande somme, ils veulent trouver de nouveaux manufacturiers et baisser leurs couts de production et ainsi vendre le sac moins cher au public.

enfant
En ce moment, 75 enfants présentant des troubles du spectre autistique font présentement l’essai de ce sac à dos. À ce jour, aucune recherche scientifique n’a encore été menée. Les médecins sont donc très prudents quant à l’efficacité du produit. Par contre, plusieurs parents et enfants qui ont testé le produit le qualifient de très efficace pour réconforter ceux qui le portent. Il reste donc à voir comment le produit évoluera et si des études finissent par confirmer l’efficacité de celui-ci.

 

Une actrice américaine ouvre un restaurant où les enfants sont plus que bienvenus!

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Le 4 mars dernier, Jessica Biel a ouvert le restaurant « Au Fudge » dans le quartier West Hollywood  en Californie. Le restaurant est pensé et conçu pour accueillir les familles. Maman depuis avril 2015, c’est l’arrivée de son fils Silas qui l’a poussé à ouvrir l’établissement. Cet endroit est pour elle une façon d’offrir aux parents un endroit où passer un bon moment avec leur enfant sans ressentir la pression des regards provenant des tables environnantes. Le menu est pensé et élaboré pour plaire autant aux parents qu’aux enfants. En plus de l’espace-bar et de la salle à manger, il y a des endroits aménagés où les enfants peuvent jouer sous la supervision d’employés qualifiés. Le design de l’endroit est tout à fait magnifique.

Voici quelques images :


Quels sont vos restaurants préférés à fréquenter avec vos enfants?

La technologie au service de la coparentalité

Selon statistique Canada, plus de 22 000 mariages ont étés célébrés l’an dernier. La tendance

Selon statistique Canada, plus de 22 000 mariages ont étés célébrés l’an dernier. La tendance veut qu’un mariage sur deux se termine par un divorce. Si on additionne à ces statistiques tous les couples non mariés avec enfants qui se séparent, ça fait plusieurs familles qui vivent des moments difficiles. Pour faciliter la transition des parents dans cette étape difficile, la technologie offre des solutions.

En effet, des applications et des sites internet ont vu le jour dans le but de faciliter la communication entre les « exs ». Ils permettent l’utilisation de messagerie sécurisée, la tenue d’un calendrier des jours de garde, de comptabiliser les dépenses liées aux enfants et même de coordonner les paiements de la pension alimentaire.

Certains tribunaux de 50 états américains et de certaines provinces canadiennes comme de l’Ontario et de la Nouvelle-Écosse ont commencé à ordonner aux couples divorcés de se servir de l’application « Our Family Wizard ». Les parents en processus de divorce sont contraints de l’utiliser, sous l’ordre d’un juge, lorsqu’ils ne sont plus en mesure de discuter ensemble de façon civile. Le principal avantage c’est que tous les échanges sont enregistrés par l’application et que les messages peuvent servir comme preuve en cours. Par contre, passer par la technologie pour communiquer ce n’est pas optimal et que l’abonnement à l’application n’est pas donné. On parle d’environ 100$ US pour un an.

Pour faciliter la coparentalité, il y a aussi un site français nommé Family Facility. Il s’agit d’une plateforme en ligne qui permet de gérer un budget, l’emploi du temps des enfants et des parents et même de garder certains documents en mémoire. C’est possible d’utiliser le site dans une version limitée gratuitement. Pour la version complète, un abonnement payant est nécessaire.

2houses et planiclik sont deux autres outils internet de planification pour les coparents. Leur coût d’utilisation est d’environ 10$ par mois.

Si la technologie peut aider à une meilleure entente et éviter que les enfants soient pris en sandwich entre les deux parents, pourquoi pas?

Avez-vous déjà eu recours à ce genre de ressources? Est-ce que ça vous a aidé?

 

 

 

Et si les pères pouvaient sentir bouger bébé comme s’ils étaient « enceints »?

On a beaucoup vu circuler sur les réseaux sociaux la vidéo dans laquelle des hommes portent un di

On a beaucoup vu circuler sur les réseaux sociaux la vidéo dans laquelle des hommes portent un dispositif pour ressentir les douleurs de l’accouchement. Par contre, est-ce que ce serait possible que les pères puissent sentir bouger bébé comme s’ils étaient « enceints »?

Pour certaines, la grossesse est un état de grâce et pour d’autres, c’est plutôt un mal nécessaire. Par contre, ce moment où les futures mères ressentent pour la première fois les mouvements de leur bébé est un moment merveilleux. Ces petits sauts ressentis dans le ventre permettent de rendre le bébé vraiment tangible. Par contre, les papas n’ont pas la chance de vivre ces petits moments précieux. Ces mouvements commencent à se faire sentir vers la 19e ou 20e semaine de grossesse. Les sensations décrites par les femmes sont souvent comparées un chatouillement, un doux bisou, des bulles, un petit coup de pied ou de papillons. La compagnie Huggies a voulu que les futurs papas puissent ressentir ces sensations.

Avec l’aide de l’agence Ogilvy & Mather Argentine, Huggies a développé une ceinture permettant aux futurs papas de vraiment ressentir la même chose que leur compagne enceinte. Le fonctionnement est simple : La future maman porte une ceinture qui est connectée avec une autre ceinture portée par son conjoint. Lorsque la ceinture, placée sur le ventre de la maman, reçoit un mouvement ou une vibration venant du bébé, c’est automatiquement reproduit sur le ventre du père via sa propre ceinture. Voici une vidéo de l’expérience :

La bonne nouvelle pour les hommes, c’est que cette ceinture leur donne l’impression de porter un enfant, mais ne vient pas avec les envies de pipi, les nausées et les vergetures ! 😉

 

 

 

 

Photos d’enfants qui s’endorment n’importe où!

Les enfants sont de vraies petites boules d’énergie! Il faut toujours les surveiller pour en pas

Les enfants sont de vraies petites boules d’énergie! Il faut toujours les surveiller pour en pas qu’ils commettent des bêtises. D’un autre côté lorsque le sommeil arrive, ils sont souvent pris au dépourvu et se retrouvent à s’endormir n’importe où dans n’importe quelle situation.

Voici la preuve en photo :