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Change ton NON en OUI – Texte : Joanie Therrien

Depuis plusieurs mois, les livres, les podcast et les vidéos de dé

Depuis plusieurs mois, les livres, les podcast et les vidéos de développement personnel font partie intégrante de ma vie.

Je suis passionnée par l’humain et par tout ce qui l’entoure.

Je m’intéresse à ce qu’il est, mais SURTOUT, à ce qu’il peut potentiellement devenir.

Je tente de cheminer du mieux que je peux au travers de tout ça, en apprenant à me connaître davantage.

J’ai fait quelques pas de recul.

J’essaie de définir mes limites.

Je réalise avec le temps que personne ne prendra soin de moi à ma place.

Puis je suis là, cachée derrière mes barricades, protégée du reste du monde, la peur au ventre de devoir être confrontée aux autres et de voir tout ce que j’ai forgé se démolir d’un coup.

Je me questionne : à quoi ça me sert tout ça?

Bien que je veuille protéger mon cœur et ma tête, j’ai envie de VIVRE et de m’ÉPANOUIR.

Si pour le faire, je devais arrêter d’apprendre à dire non aux autres et apprendre plutôt à me dire oui à moi ?

Oui à ce que je suis,

Oui à ce que j’aime,

Oui à ce qui me rend fière,

Oui à tout ce qui s’offre à moi et qui me fait vibrer,

Oui à sortir de ma zone de confort,

Oui aux échecs,

Oui au processus, quel qu’il soit.

Parce qu’au-delà des risques de dire oui et de se tromper, il y a les regrets de ne pas avoir essayé.

Il y a les opportunités auxquelles je me suis fermée par crainte d’échouer.

Il y a un monde de possibilités qui s’ouvre à chaque pas que je fais.

Parce qu’au-delà du risque de s’étourdir à trop dire oui, il y a les risques de s’éteindre à force de ne rien faire.

Alors moi, je choisis de dire OUI à la vie et à ce qu’elle a de plus beau et de plus vrai à offrir. Je choisis de vivre chaque instant, pas comme s’il était le dernier, mais comme s’il était là, pour m’amener plus loin.

Et toi, qu’est-ce que tu choisis ?

Joanie Therrien

J’ai dit oui !

Tant de cheminement dans un mot de trois lettres : OUI !

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Tant de cheminement dans un mot de trois lettres : OUI !

Aujourd’hui, j’ai dit oui. Pas à un futur mari, pas à un nouvel emploi, même pas au caissier qui m’offrait des sacs de plastique. Juste au voisin qui m’offrait de déneiger mon entrée.

Tempête de trente centimètres, plus le froid, plus la glace accumulée le long des bordures depuis novembre. Toutes de bonnes raisons pour dire oui !

La neige est fofolle et légère, je suis méga bien habillée, je prépare une belle glissade pour mes enfants. Je suis contente de pelleter (ben oui, je suis étrange comme ça, moi !) Mais quand même, j’ai dit oui.

Dans le temps, j’étais la jeune propriétaire de ma première maison à Québec, là où la moyenne de bordée de neige est pas mal pire que dans mon Gatineau adoptif. Le mari travaillant dans une autre région pendant plusieurs mois, je me tapais le pelletage toute seule comme une grande. Ma frileusité aigüe m’empêche de triper sur les sports d’hiver, mais pelleter, j’aimais ça. Jusqu’à cet hiver où il est tombé plus de cinq mètres de neige, dont la moitié en une fin de semaine (presque…) Il ne restait que la largeur de la voiture, plus un humain : le facteur ou moi.

C’est là que le voisin d’en face était venu m’offrir généreusement de déneiger mon entrée. Je serais repartie à zéro pour le reste de l’hiver, avec toute la largeur de mon entrée dégagée. Mais non. Moi, la championne, j’ai dit non. NON !

– Non merci, ça va !

Et de me revirer de bord dans mon foulard en sacrant contre moi‑même. Mausus d’orgueil.

Je le regrette encore. On rit encore de moi dans la famille. Je le mérite.

Mais j’ai appris !

Quand on m’offre de l’aide, je dis oui. Je n’accepte pas tout le temps, j’ai encore des croûtes à manger, et encore plus pour demander de l’aide. Mais ça m’arrive, comme aujourd’hui, de dire oui.

Cette semaine, dites oui à quelqu’un qui vous veut du bien, ça fait du bien !

Nathalie Courcy

 

Oui, je le veux !

Cet été, Chéri et moi nous sommes mariés. Comme j’avais grande

Cet été, Chéri et moi nous sommes mariés. Comme j’avais grandement contribué à l’organisation du mariage de mon frère, je savais un peu dans quoi nous nous embarquions. Je crois sincèrement que les préparatifs font partie de cette belle et grande aventure et qu’il faut avoir du plaisir à préparer cette journée.

Certains préfèrent investir plus d’argent, facilement entre une fois et demie et deux fois les dépenses totales, et ne pas se casser la tête. D’autres n’ont pas envie d’attendre d’avoir les moyens, croient qu’ils ne les auront jamais ou aiment simplement les grands projets. Les deux options sont aussi bonnes l’une que l’autre, tant que les mariés sont heureux !

Ce qu’il faut savoir avant de se lancer dans l’organisation d’un mariage avec un budget limité, c’est que ça prend du temps et de l’énergie. Beaucoup de temps. Économies et clé en main ne vont pas ensemble.

Si vous optez pour l’économie de sous en vous impliquant beaucoup, il faut tout de même être réalistes quant à la tâche à venir.

Essentiellement, il est important d’établir clairement, selon moi, quatre points.

D’abord, discuter avec votre tendre moitié à propos de sa conception de l’organisation et de la division des tâches avant de commencer tout ça ! Dans certains couples, la future mariée fait tout de A à Z ; pour d’autres, tout est effectué équitablement. Encore une fois, il n’y a pas de bonnes ni de mauvaises façons de faire, mais il peut y avoir plusieurs conflits ! Si un des deux croit que tout sera partagé alors que l’autre s’attend à simplement goûter des gâteaux, ça assombrit les préparatifs. Il est donc primordial d’avoir rapidement cette discussion. C’est sans compter les goûts et les préférences de chacun ! Vous entendre sur la thématique qui doit être choisie assez tôt dans les préparatifs vous orientera pour plusieurs étapes subséquentes.

Nous y sommes allés de nos talents respectifs. J’ai beaucoup plus bricolé que Chéri, mais il a découpé et tracé des lignes à n’en plus finir. Il a aussi été le gestionnaire de notre « to-do list » et du calendrier. Et, surtout, quand un sentait que ça devenait trop et qu’il avait besoin d’aide, il en parlait à l’autre avant d’exploser.

Il faut aussi établir un budget et le mettre à jour régulièrement pour le respecter au maximum. Nous avions fait un budget assez détaillé et y indiquions nos dépenses au fur et à mesure. Il était donc assez facile de voir pour quels éléments nous réussissions à économiser de l’argent et pour lesquels nous en mettions plus. Nous avons pu nous assurer de ne pas dépasser, nous avons même été en dessous de notre estimation initiale.

Il est possible d’économiser à plusieurs endroits selon vos goûts et vos préférences. Par exemple, la robe est-elle un élément important ? Certaines seront satisfaites et très heureuses avec une location ou une robe à moins de 500 $, d’autres veulent absolument leur robe de rêves et y mettront le prix. En ce qui concerne la décoration, avez-vous du temps et (un peu) de talent ? Pinterest est une réserve infinie d’idées et de modes d’emploi ! Le DJ, doit-il aussi animer ? Est‑ce important pour vous que la musique soit originale et recherchée ou les tops radiophoniques de l’heure vous conviennent-ils ? Si vous êtes ouverts, votre fleuriste peut vous proposer plusieurs choix de bouquets à différents prix, etc.

Ensuite, il faut avoir suffisamment de temps pour réaliser vos idées. Vous vous y prenez donc à l’avance ou vous faites un tri parmi les petits projets. Faire tous vos centres de table, dix-huit éléments de décoration, coudre votre robe, écrire tous les discours, élaborer le menu, faire les listes musicales, tout ça en moins de six mois en travaillant à temps plein avec les devoirs et les activités des trois enfants, c’est peut-être un peu trop intense pour que vous ayez du plaisir.

Pour notre part, on avait plein d’idées et quinze mois pour se préparer, dont sept mois pendant lesquels j’étais encore en congé de maternité. J’en ai profité pour commencer les éléments qui ne se perdraient pas. On a fait une liste de priorités ; ce qu’on voulait absolument et ce qu’on ferait seulement si on avait le temps. Mon « essentiel » a été les guirlandes de fanions. Je n’avais jamais utilisé de machine à coudre. On a acheté le tissu, découpé, j’ai cousu en masse, on a repassé… Est-ce que mes guirlandes sont parfaitement constituées ? Tous les fanions sont-ils identiques ? Non, mais ils étaient accrochés au plafond. Les imperfections ne paraissaient pas du tout ! Ça a vraiment été le gros morceau, celui qui nous a pris le plus de temps. Coût de mes sept guirlandes d’environ trente pieds : 250 $, environ quatre-vingts heures de travail pour moi et une autre trentaine divisée entre Chéri et mes demoiselles d’honneur. Si je les avais achetées, elles m’auraient facilement coûté près de 1000 $.

On a aussi fait les décorations de la table d’honneur, de la table d’accueil, de l’arche, de l’allée, nos menus en « 4 coins » et des centres de tables. Nos idées ont évolué en cours de route, certaines ont été mises de côté et certaines remplacées par des options plus simples.

Ayez une discussion honnête avec vos proches sur l’aide qu’ils sont en mesure de vous apporter. Si vous avez des attentes, exposez-les clairement. Certaines amies ont eu l’impression d’être de vraies esclaves lorsqu’elles ont été demoiselles d’honneur ; d’autres, au contraire, se sont senties bien seules et débordées en tant que mariées. Énoncez vos attentes à vos demoiselles d’honneur et autres proches impliqués et vérifiez auprès d’eux si ça leur semble réaliste.

Nous avons eu beaucoup d’aide ; par exemple, notre beau-frère d’amour a été un célébrant exceptionnel et a géré les moindres détails de la cérémonie. Il nous a aussi fait profiter de ses talents manuels en nous aidant avec les centres de table. Mes demoiselles d’honneur y sont allées selon leurs talents et disponibilités pour m’alléger la tâche bien souvent. D’autres membres de la famille et des amis ont aussi mis la main à la pâte par-ci par-là. Même les coups de main qui semblaient petits ou inutiles ont été précieux parce que, mis ensemble, ils ont fait une grande différence dans notre organisation.

Notre bilan ?

C’est certain qu’il y a eu des moments plus stressants, mais nous avons vraiment apprécié l’organisation de notre journée et nous y avons pris plaisir. Et le jour J, nous étions si fiers de nous ! De voir tout ce que ces heures de travail ajoutaient et apportaient de plus personnel à notre mariage a contribué à le rendre encore plus magique ! Une amie exceptionnelle pour tout coordonner durant cette folle journée a aussi été bien précieuse. Nous n’avons aucun regret. C’est certain que si nous avions à le refaire, nous modifierions certaines choses, mais ce serait parce que nous avons plus d’expérience simplement. Il y a eu certains accrochages, mais ils étaient mineurs et n’ont en rien gâché notre journée. On se trouve bien chanceux !

Jessica Archambault

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