Archives décembre 2019

En grandissant, tu comprendras, mon garçon

C’était le début des vacances des fêtes avec les enfants et ma

C’était le début des vacances des fêtes avec les enfants et ma femme. Enfin, fini le stress du matin! Je m’étais dit que nous pourrions respirer un peu pour quelques semaines.

Mon fils de six ans voulait aller dans une boutique pour acheter un objet bien précis avec les sous qu’il avait économisés. Je me suis dit : pourquoi pas? De toute façon, j’avais une petite course à faire.

Arrivé au centre commercial, j’étais étonné de voir autant de voitures dans le stationnement. Ah oui, c’est vrai, j’avais oublié, nous étions le samedi 21 décembre… Mais je me suis rassuré du fait que maintenant, je pouvais faire mon épicerie la fin de semaine. En plus, je n’ai pas eu de sensation de tirage dans le côté droit de mon visage depuis quelques mois. J’étais totalement confiant en moi.

Arrivé dans le centre commercial, il y en avait des gens! Il y en avait du bruit! La première boutique, c’était l’enfer. J’avais de la misère à passer avec mon chien d’assistance.

Mon fils avait trouvé ce qu’il cherchait, alors direction la caisse pour payer.

Maintenant, nous devions aller dans une autre boutique. Il voulait acheter un cadeau de Noël pour sa grande sœur. Est-ce que ça me tentait? Non pas du tout, mais je l’ai fait pour lui malgré la difficulté qui grandissait en moi.

Quand on est arrivés à la boutique, mon champ de vision était déjà réduit depuis quelques minutes. J’avais de la misère à avoir une bonne respiration. La chaleur se faisait ressentir. J’essayais d’aider mon fils à trouver un cadeau malgré ma vision brouillée.

Nous étions dans la file d’attente pour payer. Un gentil monsieur est venu me trouver pour me faire passer à une autre caisse. Je crois qu’il s’est aperçu que je n’allais pas bien. Je l’ai gentiment remercié.

Je savais que j’en avais assez et que je devais retourner vers la voiture. Sur le chemin du retour, je me sentais comme un zombie. Ça me tirait dans le visage. J’avais la sensation d’avoir le visage tout croche. Une sensation qui ne s’était pas produite depuis des mois. J’avais de la misère à marcher. C’était comme si tout le côté droit de mon corps avait envie de paralyser. Ou bien que j’avais de la misère à faire fonctionner la partie droite de mon corps. J’avais de la misère à voir clair. J’avais mal aux oreilles et à la tête à cause du bruit.

Théra, ma chienne d’assistance, sentait ma détresse et tirait sur la laisse pour m’aider à sortir de cet endroit. Elle connaissait le chemin du retour. Je me laissais guider par elle. Je n’avais même pas pensé à prendre mon médicament d’urgence parce que j’avais de la misère à fonctionner.

Pour ceux qui me suivent sur mon blogue et qui me connaissent, vous allez sûrement dire que je me répète au niveau de mes symptômes. Non, car c’était la première fois que la partie droite entière de mon corps était affectée. J’avais besoin de vous en parler au cas où quelqu’un comme moi lirait cet article.

Une fois à l’extérieur, enfin, je pouvais prendre de grandes bouffées d’air. Il n’y avait plus personne.

Toi mon fils, tu me demandais d’aller dans un autre magasin. Ma réponse fut négative, car je n’allais pas bien.

Alors voici en bref notre conversation :

Fils : On ne peut jamais rien faire à cause de ton trouble de stress post-traumatique.

Moi : Tu sais mon garçon, ce n’est pas facile d’aller à la guerre. Parfois, cela peut causer des problèmes.

Fils : Tu avais seulement à dire non et ne pas y aller, à la guerre.

Moi : Quand tu es militaire, tu ne peux pas toujours décider. Tu dois faire ce qui t’est demandé.

Fils : Tu aurais dû travailler dans une pizzéria ou être pâtissier ou quelque chose comme ça.

Moi : C’était mon rêve et mon désir d’être militaire. Parfois dans la vie, on ne sait pas comment les choses peuvent tourner.

Je sais que pour toi mon garçon, c’est difficile de comprendre malgré tes six ans. Ne t’en fais pas, c’est même difficile pour un adulte de comprendre.

Sache que je me suis battu pour vivre et rester à tes côtés.

Sache que je me bats tous les jours contre ces démons.

Sache que j’essaie d’être le meilleur père et le meilleur amoureux pour votre maman.

Un jour mon garçon, peut-être que tu comprendras mieux ma blessure de stress opérationnel.

Il est certain que chaque fois que tu me la reproches, ça me fait mal au cœur. J’aimerais être comme les autres papas.

Mais tu sais quoi mon garçon? Le plus important est que je t’aime et que je suis là pour toi.

L’amour est la plus belle richesse.

Je sais que tu m’aimes, car tu me le dis souvent.

Je t’aime mon fils.

Carl Audet

 

Ce que je vous souhaite, mes beaux enfants

Mi-quarantaine et boom! J’ai besoin de m’épanouir. J’ai besoi

Mi-quarantaine et boom! J’ai besoin de m’épanouir. J’ai besoin de ce petit plus, de cette petite étincelle qui rallumera ma flamme et cassera mon traditionnel métro-boulot-dodo.

Oui, j’ai toujours la flamme de développer ma nouvelle compagnie, mais j’en veux plus. Et là, ma tête va de tout bord, tout côté… nouveau travail, retour aux études? Et entre ça, mon travail, ma compagnie, les enfants, la maison… mais que faire? Après 24 ans en entreprise à pratiquer un métier non traditionnel, malgré l’obtention d’un baccalauréat il y a 20 ans, qu’est-ce que je fais de moi? Et c’est là que ce texte m’est venu.

Ce que je vous souhaite pour l’avenir mes beaux enfants…

Je vous souhaite de toujours faire ce qui vous passionne le plus.

Je vous souhaite de vous dépasser au maximum dans tout ce que vous allez entreprendre et surtout, de voir un échec ou un refus comme un signe que l’avenir vous apportera quelque chose de meilleur.

Je vous souhaite des études qui viendront allumer la flamme dans votre esprit et qui vous guideront vers un travail que vous aimerez au point de le pratiquer toute votre vie. Un travail qui vous procurera les défis desquels vous avez besoin pour vous sentir complets.

Je vous souhaite des amis qui vous aideront et qui seront là dans les meilleurs moments, mais aussi dans les pires. Des amis comme les miens qui seront toujours là pour vous. Là pour vous écouter, là pour vous faire passer des moments inoubliables.

Je vous souhaite un amoureux ou une amoureuse qui sera plus que ça. Un amoureux ou une amoureuse qui est aussi votre compagnon de vie. Sur qui, dans les mauvais moments, vous pourrez vous appuyer. Qui vous tiendra la main et qui vous dira que tout va bien, que tout ira bien. Un amoureux ou une amoureuse avec qui vous pourrez rire aux larmes. Une personne qui ne brisera pas votre cœur et qui saura vous comprendre, vous écouter, vous aimer à votre juste valeur car oui, nous avons tous le droit d’être aimé!

Et surtout, et surtout… je vous souhaite d’avoir des enfants aussi extraordinaires, forts, résilients et beaux que vous deux!

Annie Corriveau

 

Redécouvrir ses enfants

Je l’ai souvent dit, je n’ai jamais autant ri que depuis que je

Je l’ai souvent dit, je n’ai jamais autant ri que depuis que je suis maman. L’apprentissage du langage, les découvertes maladroites, les explorations un peu gauches nous offrent de nombreux fous rires. Quand on ajoute à ça leur personnalité qui se dessine et leur sens de l’humour qui se développe, il n’en faut pas plus pour nous attendrir.

Notre grand de trois ans et demi désamorce depuis peu de manière savoureuse les moments de tension (lire ici : tester nos limites et se rendre compte qu’il les a presque atteintes) avec humour. Il nous répond « ok, j’accepte » à la consigne qu’on lui donne (pour la dernière fois, il le sent!) comme s’il nous faisait une faveur, ou « d’accord patron-maman », le sourire dans l’œil. Ça fonctionne à tout coup et l’ambiance s’adoucit. Il nous a habitués à son humour et à ses éclats de tendresse. Il nous fait encore autant rire et continue de nous surprendre, mais son genre d’humour est maintenant bien défini et s’affine tranquillement.

Depuis un peu plus de deux mois, notre bébé de vingt mois a lui aussi commencé à nous étonner et à nous prendre par surprise. Il tente de nous faire rire, veut faire des blagues à son grand frère et est très taquin. Il s’esclaffe de rire, de manière un peu exagérée, lorsque nous rions aussi. Il comprend qu’il nous fait rire et répète le geste ou le son qui a déclenché la risée. Ce qu’il préfère, c’est quand son grand frère le trouve drôle. Là, il redouble d’énergie pour que ça ne s’arrête pas.

Mais ce qui me touche le plus, c’est lorsque je suis témoin de leur tendresse, de leur douceur, de leur désir de prendre soin des autres. Nous sommes allés rencontrer le bébé tout neuf de nos précieux, parrain et marraine de notre plus jeune. Il était si doux! Il lui donnait de petits becs, des câlins et redemandait à le prendre. Il était lui-même attendri, notre encore-bébé-pour-si-peu-de-temps-encore, par ce si petit bébé. J’étais tellement émue de le voir aller ainsi. C’était la première fois qu’on le voyait interagir avec réellement plus petit que lui.

Et notre grand qui chante une chanson à son petit frère pour le consoler, qui lui « lit » des histoires, qui nous fait des massages, qui nous aide à ranger, qui nous raconte des histoires de plus en plus longues et élaborées… On n’a pas fini d’être fasciné par nos minis!

Jessica Archambault

 

Laissez-les jouer!

C’est le festival des yeux rougis et des épaules qui tressautent

C’est le festival des yeux rougis et des épaules qui tressautent sous la force des sanglots. Dans une boîte, un corps. Une personne aimée. Adorée. Partie trop jeune. Beaucoup trop jeune.

Il fait froid dans la salle et dans nos cœurs. On ressent le vide immense laissé par cet être cher. On gèle… Plus tard, à la réception, on aura la force de se remémorer quelques anecdotes plus rigolotes. Le son de son rire. Ses rêves d’enfance. Et ceux qu’elle avait pour ses enfants. Devenus orphelins.

Mais pour l’instant, on observe le silence rituel. On chuchote nos condoléances. On entend le voisin se moucher, discrètement. On regarde le plancher parce qu’au moins, lui ne nous fait pas pleurer. L’atmosphère est lourde.

Et puis, il y a ces enfants qui jouent à la cachette entre les chaises. Les plus jeunes qui chevauchent les épaules des plus vieux. Une table avec des cahiers à colorier, quelques collations. Un enfant endormi au creux d’un fauteuil. Il est capable d’oublier ce qui se passe à l’instant, le chanceux… Un bébé qui réclame bruyamment son lait ou sa routine.

Il fut un temps où petits et grands avaient la même obligation lors des cérémonies mortuaires. À genou, debout, chut! Contenance obligatoire. Comme si le deuil faisait vieillir de vingt ans. Mais plus maintenant.

J’ai tellement passé de temps dans les salons funéraires que je m’y sens chez moi. Et chaque fois, je remarque les yeux embués qui s’illuminent quand un enfant reste un enfant. Je remarque la tension qui baisse de quelques échelons dès qu’un jeune parent entre dans la pièce avec son bébé. Je vois les regards soulagés de pouvoir observer les enfants qui jouent au lieu de n’avoir que le cercueil comme seul point de mire. Je vois les sourires au milieu des larmes. À la vue des enfants, on se souvient que la vie continue…

Je n’amènerais pas mes enfants « pour le fun » dans un salon mortuaire ou dans des funérailles, mais je ne m’empêcherai jamais de les y amener pour une personne proche ou s’ils demandent de m’accompagner. Et surtout (dans les limites du raisonnable, bien sûr!), je ne les empêcherai jamais d’être des enfants.

Au salon comme partout, les enfants ont un pouvoir magique : celui de s’ancrer dans le moment présent et de faire sourire les gens.

Nathalie Courcy

Un Noël “comme dans le temps”

Comme bien des gens, je passe ma vie à courir. Entre le travail et

Comme bien des gens, je passe ma vie à courir. Entre le travail et les enfants, j’ai surtout l’impression de courir après le temps. Avec le temps des fêtes qui est à nos portes, je devrais être aux anges et me dire que je pourrai me reposer… mais ce n’est pas le cas. En fait, cette période, qui est à la base censée me reposer et me recentrer, fait tout l’opposé.

Dans un monde où le temps des fêtes devient de plus en plus commercial et matériel, j’ai choisi de « tenter » de ramener ça aux sources. De quelle façon? Eh bien, c’est connu, je travaille beaucoup en collaboration avec IGA, et ils ont une mentalité très famille. Ce qu’ils veulent, c’est rassembler les gens autour de la table, comme dans le temps. Ils m’ont donc proposé de m’aider à préparer une soirée avec mes amis et ma famille. Une soirée qui me rappellerait l’importante de prendre du temps de qualité avec les gens qu’on aime, et ce, autour d’un bon repas.

Sur le coup, je me suis dit que recevoir n’était pas l’idée du siècle… Pour vrai, cuisiner c’est stressant… tout doit être prêt et bon!

Ça n’a pas été long que j’ai compris qu’avec IGA, les choses pouvaient être beaucoup plus simples que je l’imaginais.

Voici donc mes astuces afin que vous aussi, vous puissiez recevoir et en profiter (Dieu seul sait qu’habituellement, quand on reçoit, on en profite rarement parce qu’on court à gauche et à droite). Premièrement, achetez la dinde précuite qui est emballée sous vide; c’est un must à avoir. La cuisson est rapide et elle est super tendre et juteuse. Déjà là, vous venez d’économiser du temps.

Ensuite, les pâtés. Pourquoi vous casser la tête à en préparer alors qu’il en existe d’aussi bons déjà faits? Je vous conseille vivement la tourtière du Lac St-Jean d’IGA. Elle est ÉNORME et tant qu’à moi, ça goûte le fait maison! 🙂 Il y a aussi les tourtières PORK SHOP qui sont délicieuses. Parlant de Pork Shop, ils ont une panoplie de saucissons qui se mélangent super bien aux plateaux de fromages. Ce sera gagnant auprès de vos invités et c’est rapide à installer sur la table des entrées et hors-d’œuvre.

Encore une fois, du côté déjà préparé et qui vous donne l’air d’avoir cuisiné pendant des heures et même des jours, les produits Sushi à la maison. J’ai servi un tartare de saumon à mes invités et croyez‑moi, il n’en restait plus après quelques minutes. Il suffit de décongeler à l’eau froide pendant 25 minutes les tubes de tartare (bœuf, saumon ou thon).

J’ai aussi acheté le paquet d’assaisonnements qui va avec le tartare de saumon (vinaigrette, canneberge, edamames et chips ).

Côté entrées sans préparation, il y a la fameuse couronne de crevettes! Pour vrai, achetez en plus que pas assez, c’est probablement ce qui part le plus vite, ha! ha!

Pour les desserts, ne vous cassez pas la tête et optez pour les bûches de Noël. Ils en ont pour tous les goûts. Que ce soit celle au caramel et noisettes ou au chocolat blanc, poires et canneberges de Trois fois par jour ou la buche trois chocolats de Ricardo  je vous confirme qu’il n’en restait plus à la fin de la soirée! 🙂   Et si vous êtes fatigués, mais que vous avez envie de recevoir, il y a aussi l’option des buffets chauds qui sont livrés chez vous. Personnellement, j’utilise beaucoup ce service quand je reçois pour des fêtes d’enfants ou d’amis. Ma réalité, c’est que je passe ma vie à me casser la tête, alors si je peux éviter de le faire sur certains points tout en gardant la fraîcheur et la qualité, c’est certain que j’opte pour le buffet d’IGA.

Bref, ma fête a été un succès et j’en ai profité! J’ai choisi de passer du temps de qualité avec mes amis et ma famille… vous devriez en faire autant! 🙂

Voici un petit aperçu de notre soirée!

En terminant, si jamais vous voulez accumuler des milles AIRMILES chez IGA, j’ai un code pour vous!

Voici les grandes lignes: En utilisant IGA en ligne, vous pouvez faire livrer votre commande directement au pas de votre porte et éviter la cohue à la caisse. Voici comment accumuler 25 milles AIRMILES en prime : 1. Ajoutez un ou des produits IGA sélectionnés à votre panier (voir sur le site d’IGA). 2. Magasinez en ligne et achetez pour une valeur de 45 $ et plus des produits exclusifs avant taxes. 3. Choisissez une plage horaire de cueillette ou de livraison entre le 5 et le 31 décembre 2019 seulement. 4. Entrez le code promo MAIKANOEL19 et finalisez le paiement. Joyeux temps des fêtes et… bon repos!!!

La magie de Noël au complexe Desjardins

Je me souviens encore du temps des fêtes alors que je n’étais qu

Je me souviens encore du temps des fêtes alors que je n’étais qu’une enfant. C’est fou comme en vieillissant, cette petite magie s’éteint peu à peu. Vous me direz qu’avec le temps, la fatigue et les tracas, on finit simplement par changer… mais c’est triste quand même, non ? Depuis quelque temps, je cherche à me rapprocher de « l’enfant » en moi. C’est bizarre à dire, mais on a tous encore cette magie en nous. Il suffit de la faire ressortir et d’y prêter attention.

Je ne sais pas pour vous, mais en tant que parent, je souhaite ardemment que mes enfants gardent l’étincelle le plus longtemps possible. Ils ont toute la vie pour devenir grands. Si vous avez la même façon de penser que moi, j’ai une activité à vous suggérer. Samedi passé, j’ai emmené toute la marmaille rencontrer le père Noël au complexe Desjardins de Montréal. Pourquoi est-ce que je spécifie l’endroit où je suis allée ? Parce que c’était le VRAI père Noël. Pas un de ses assistants… le vrai de vrai ! Avec sa vraie barbe, sa vraie voix chaleureuse et son amour pour les enfants. Même Hayden, mon plus vieux, est allé s’asseoir sur les genoux de pépé Noël afin de faire plaisir à Anna. Comble de tout, ma petite Livia de trois mois n’a même pas pleuré. Ça, c’est la preuve irréfutable que le père Noël du complexe Desjardins, c’est le vrai BON !

Au-delà du père Noël, les activités sur place m’ont aidée à retrouver la magie du temps des fêtes. Immédiatement en entrant, on se trouve submergé par l’émotion des fêtes. Il faut dire que le complexe Desjardins n’a pas lésiné sur les décorations de Noël et la qualité visuelle de celles-ci.

Les enfants et les plus vieux étaient subjugués par l’énorme sapin 3D et le décor qui mène au père Noël. Sans oublier le Lëon géant qui se trouve au deuxième étage et sur lequel on a une vue magnifique, peu importe l’endroit où on se trouve dans l’aire du père Noël !

Selon les heures, des spectacles vous sont offerts sur place, et ce, gratuitement. Mon préféré est sans l’ombre d’un doute le spectacle Fontaine Boréale avec ses lumières qui apparaissent partout au ciel et sa fameuse fontaine. C’est difficile à décrire, mais en gros, une musique se fait entendre et des lumières en forme d’aigle, de flocons, etc., dansent sur les murs et les plafonds du complexe Desjardins. C’est sincèrement féérique. Chaque année, le Complexe offre un spectacle similaire et depuis trois ans, je suis adepte de ces moments magiques.

Il y a aussi des lutins qui maquillent les enfants, des spectacles d’acrobaties, des orchestres qui jouent de la musique du temps des fêtes… bref, tout est parfait. Du côté d’Anna, lorsque je lui demande quel a été son moment fort de la journée (au-delà de sa rencontre avec le père Noël), elle s’empresse de me parler du fameux petit train qui se promène dans le centre d’achats. Chaque année c’est la même chose, elle ne parle que du train. Ne le dites à personne, mais je crois que le train est magique… c’est pour ça que les enfants l’aiment tant. 🙂

Si vous avez le temps et l’envie de voir des étoiles dans les yeux de vos enfants, je vous conseille à 100 % le complexe Desjardins !

En terminant, voici mes conseils pour maximiser votre visite.

1- Si vous voulez voir le père Noël, arrivez tôt afin de prendre un numéro (avec une heure inscrite). J’ai discuté avec des gens qui venaient de Québec pour que leurs enfants rencontrent le vrai père Noël. Dès que vous aurez votre numéro, vous pourrez quitter et magasiner ou passer du temps dans les activités de Noël.

2- Selon la journée et l’heure, il peut y avoir de l’attente pour monter à bord du petit train. Apportez donc votre cœur d’enfant et oubliez un peu le temps. L’important, c’est de s’amuser. 🙂 La raison pour laquelle je vous dis ça, c’est que certains parents rageaient de ne pas passer immédiatement… et malheureusement, ça enlève toute la magie du moment pour les enfants !

Joyeux temps des fêtes et amusez-vous !

 

Ce premier Noël…

En ces temps de réjouissance et de préparatifs du temps des fêtes

En ces temps de réjouissance et de préparatifs du temps des fêtes, je pense à toi.

Toi pour qui Noël n’aura plus jamais la même saveur. Toi qui, cette année, traverseras non sans peine ces semaines cruelles qui te rappelleront que cette personne que tu chérissais tant ne sera plus jamais de la fête.

Toi, l’adolescent qui trouvait sans doute les blagues de ton papa ennuyantes et redondantes… Cette année, tu donnerais tout pour les entendre à nouveau.

Toi, petit garçon d’à peine dix ans, tu crois peut-être encore au père Noël… Je te souhaite un réveillon rempli de magie pour oublier que cette année, ton papa n’y est pas.

Toi, la maman, l’épouse, qui doit parfois crouler sous le poids du chagrin, qui doit tant jongler afin que ses garçons ne ressentent pas sa propre peine… Je te souhaite un Noël tout en douceur et pourquoi pas, un clin d’œil, une étoile un peu plus brillante cette nuit‑là…

Toi, la maman à qui on a enlevé beaucoup trop tôt son petit ange… Que ce Noël soit porteur d’espoir ; tu sembles déjà si forte! 🌟

Toi qui as perdu un parent. Quel que soit ton âge, ton chagrin ne se mesure pas. Sache que je te comprends. 🌸

Toi qui as eu très peur de perdre un être aimé, qui a tout donné pour traverser cette épreuve et qui a finalement crié victoire (presque!), je me doute que ce premier Noël prendra un tout autre sens. ❤️

Toi, la jeune maman qui a craint le pire. Tu as eu peur de ne pas être de la fête cette année. Bien que tu doives cheminer vers une autre étape, je sais que tu seras bien entourée! Un pas de plus vers la guérison! 💪

Qui que tu sois et quelle que puisse être ton épreuve, je te porte dans mon cœur! ❤️

#gratitude

Karine Lamarche

Bel enfant

Bel enfant,

J’aurais voulu n

Bel enfant,

J’aurais voulu n’avoir jamais à t’écrire ces lignes. La vie étant ce qu’elle est, on ne peut tout contrôler, alors je dois le faire. Année après année, à ce temps-ci de l’année, je suis ta marraine.

Marraine d’un enfant que je ne connais pas.

Marraine d’un enfant pour qui Noël résonne différemment.

Marraine d’un enfant comme toi, un enfant de la DPJ.

Je veux que tu saches que même si je ne suis ton père Noël qu’une fois par année, j’y mets tout l’amour du monde. Parce que tu ne mérites que ça, tout l’amour du monde. Dans ta carte, je me fais très discrète dans mes mots parce que je ne veux pas en ajouter au poids que tu portes sur tes épaules depuis déjà trop longtemps. Mais j’ai envie de te dire tellement plus. Tellement, tellement plus.

Je te souhaite de pouvoir avoir une famille. Pas une famille parfaite, ça, ça n’existe pas. Mais seulement une où tu peux rester et être en sécurité.

Je te souhaite de pouvoir retrouver la vie que tu souhaites, celle où on pourrait entendre en écho ton rire d’enfant.

Je te souhaite de l’amour. Une cargaison d’amour.

Je te souhaite une vie douce et heureuse, et aussi que le temps panse tes blessures.

Je te souhaite tout ce que tu veux, au fond…

J’espère que tu arrives à ressentir l’amour qu’il y a derrière ton cadeau. Parce que je te promets qu’il y en a plus que tu le crois. Derrière cette marque d’amour, il y a une famille. Une famille qui te considère comme l’un des leurs. On parcourt les magasins afin de dénicher LE cadeau, celui qui serait susceptible de dessiner sur ton joli visage un sourire. On connaît ton nom et on te dédie une journée magasinage, spécialement pour toi. On parle de toi et année après année, on se dit qu’on aurait bien voulu te rencontrer.

Alors bel enfant, malgré les tempêtes qui font rage sur ton enfance, sache que tu occupes une place importante pour nous. Le matin de Noël, comme chaque année, je prendrai une minute et fermerai mes yeux. Je fermerai mes yeux pour t’imaginer en train de déballer ton cadeau avec nous et j’imaginerai ton rire d’enfant résonnant dans notre salon.

Bel enfant…

Marilyne Lepage

Séance photo boudoir

Mesdames, avez-vous déjà entendu parler du principe de la séance

Mesdames, avez-vous déjà entendu parler du principe de la séance photo boudoir? Il s’agit en fait de prendre des photographies professionnelles de soi en petite tenue, souvent dans le but de les offrir à son ou sa partenaire de vie. C’est osé, simple et très efficace pour raviver la flamme dans un couple… Attention, il ne s’agit aucunement de jouer la star porno. Ces clichés se veulent remplis de sensualité et de féminité. Nul besoin de tomber dans la vulgarité. Je me suis moi-même prêtée au jeu et je vous propose d’envisager ces petites questions si vous avez envie de vous laisser tenter par l’expérience…

Quel est le meilleur moment pour se lancer dans l’aventure? Aimer son corps est pour la majorité des femmes un défi au quotidien. Cette séance fera ressortir vos meilleurs angles, votre meilleure silhouette. Si vous venez tout juste d’accoucher et que vous êtes encore en train d’apprivoiser votre nouveau corps de maman, ce n’est peut-être pas le moment idéal. Je vous conseille d’attendre un peu. Le corps d’une mère est magnifique. Par contre, la nouvelle maman n’est peut-être pas encore de cet avis et il lui faut du temps pour accepter sa nouvelle enveloppe corporelle. Prenez un moment pour vous centrer, vous accepter, vous aimer. L’aventure n’en sera que plus positive.

Jusqu’où êtes-vous prête à aller? Chacune d’entre nous a son propre degré de pudeur et je crois qu’il est primordial de le respecter pour en garder un souvenir positif. Vous allez devoir, certes, sortir un peu de votre zone de confort, mais ne faites rien qui vous rend trop mal à l’aise. Respectez-vous. Êtes-vous à l’aise de poser en déshabillé? Êtes-vous à l’aise de poser partiellement nue? Êtes-vous à l’aise de poser en tenue d’Ève? Prenez le temps de voir ce que vous serez prête à faire et à connaître votre propre limite. Retenez aussi que la plupart du temps, les photos restent sensuelles et suggestives. Donc généralement, on ne voit pas directement les parties intimes.

Quelles sont les parties de votre corps que vous préférez? Dure question! Mais pourtant primordiale! Si vous aimez vos longues jambes, vous pourrez les mettre en valeur avec des bas collants et des porte-jarretelles. Si vous aimez vos seins, vous pourrez placer vos mains pour cacher l’essentiel tout en mettant votre poitrine en valeur. Si vous aimez vos fesses, vous opterez pour des poses de côté ou de dos. Ce qu’il faut savoir, c’est que plus vous connaissez votre corps, plus vous arriverez à le mettre en valeur pour les photographies.

Quelles sont vos poses préférées? Faites des recherches. Vous verrez certaines poses qui vous dérangeront. C’est bien. Vous en apprendrez alors davantage sur vos propres limites. Vous savez aussi pertinemment les parties de votre corps que vous n’avez pas envie d’immortaliser. Si vous n’aimez pas votre ventre, vous opterez peut-être plus pour des poses où vous serez justement couchée sur le ventre… Vos recherches vous permettront aussi d’arriver plus préparée mentalement pour le jour J, et vous en saurez un peu plus sur ce que vous voulez faire.

Qui allez-vous engager pour l’occasion? La plupart du temps, il s’agira d’un cadeau, donc la séance se fera dans le plus grand des secrets. Personnellement, je pensais engager une photographe inconnue. Je me disais que j’allais entrer dans le studio, prendre les photos, payer et ne plus jamais la revoir. Je trouvais le concept d’anonymat assez rassurant. Mais finalement, à la dernière minute, j’ai opté pour engager une amie qui a un grand talent en photographie et avec qui je me sentais suffisamment intime et à l’aise. Avec le recul, je pense que c’était vraiment le meilleur choix. Je pouvais être honnête, parler de mes malaises, rire avec elle… Et je crois que le fait qu’elle me connaissait déjà intimement a été un plus. Elle savait que je n’aimais pas tel profil de mon visage, elle savait que je n’aimais pas telle partie de mon corps. J’ai trouvé que cela a détendu l’atmosphère et je ne regrette pas mon choix.

Qu’allez-vous porter? Prévoyez-vous des kits. Si vous avez des déshabillés, c’est le temps de sortir le grand jeu. Si vous n’en avez pas, un beau kit de sous-vêtements fait amplement l’affaire. L’idée, ce n’est pas de dépenser pour vous payer trois déshabillés qui vous coûteront les yeux de la tête. C’est certain que personnellement, je vous conseille d’avoir dans votre garde-robe certains dessous affriolants, ne serait-ce que pour vous sentir femme de temps en temps. Les bobettes de maternité, c’est super confortable, mais ça n’allume aucun homme… Pensez à prévoir des collants, des talons hauts et des accessoires, ça pourra vous être utile. Je ne parle pas ici d’accessoires sexuels, je vous rappelle qu’on capture ici la sensualité et non pas la sexualité. Personnellement, j’ai emprunté la chemise que mon mari portait le jour de notre mariage… Il peut s’agir d’une cravate aussi… Votre homme saura la reconnaître.

Où faire la séance? Plusieurs iront dans un studio professionnel où l’éclairage est déjà bien en place. J’ai fait la séance dans le confort de mon foyer, où je me sentais bien plus confortable… Je sais que certaines femmes vont aussi faire l’expérience entre amies. Moi j’ai préféré faire ça dans l’intimité. Juste la photographe et moi. Sans spectateurs. Encore une fois, tout dépend de vos limites. Je peux vous dire suite à mon expérience que ça m’a permis de prendre des clichés dans des endroits qui n’auraient pas été possibles en studio… comme dans la douche, par exemple.

Quand offrir les clichés? Je vous conseille de choisir un moment significatif dans votre vie. Cette expérience est unique et ne sera offerte fort probablement qu’une seule fois, alors aussi bien sortir le grand jeu pour une occasion spéciale… un anniversaire de mariage ou de couple, par exemple. Noël, la Saint-Valentin ou son anniversaire sont aussi de belles options. Mais attention à ne pas offrir les clichés devant la belle-famille… Et puisqu’on ne sait jamais ce que l’avenir nous réserve, je vous conseille d’offrir seulement les clichés imprimés, et de garder les numériques pour vous.

Je pense que pour faire de cette expérience un souvenir positif, il faut bien s’y préparer. J’aimerais aussi prendre le temps de clarifier quelque chose. Je suis une maman. Pas une fit-mom. J’ai eu plusieurs grossesses qui ont mis mon corps à rude épreuve. J’ai des vergetures, un ventre mou et bien des kilos en trop. Je n’ai jamais dit que votre corps devait sortir d’un magazine pour tenter l’expérience. Au contraire, je regarde ces clichés de mon corps de maman et vous savez quoi? Je me trouve belle. Je me trouve sexy. Je pensais être gênée et ne pas être capable de me regarder. Et bien non. Ça m’a même redonné confiance en moi, je dirais. Se sentir femme. Se sentir désirable. C’est ça qui fait de belles photos. Alors, relevez la tête et osez, mesdames. Vous ne le regretterez pas. C’est probablement le meilleur moment de votre vie pour vous jeter à l’eau.

Joanie Fournier

 

Est-ce que le père Noël existe ?

Ce Noël restera à jamais gravé dans nos mémoires. Il aura été

Ce Noël restera à jamais gravé dans nos mémoires. Il aura été le dernier Noël magique de ma grande fille. J’aurais aimé qu’elle veuille y croire encore un peu… J’aurais voulu qu’elle ne pose pas tout de suite LA question… J’aurais préféré ne pas avoir à y répondre…

Cette année, ça m’a vraiment prise de court. Pourtant, j’aurais dû m’en douter. Les questionnements étaient commencés. Le mois passé, dans la voiture, elle a demandé, tout haut, si le père Noël existait. Elle a expliqué que les autres enfants à l’école lui avaient raconté qu’il n’existait pas. Ses deux petites sœurs l’écoutaient attentivement ce jour‑là dans la voiture… J’ai refusé de briser la magie. Je lui ai retourné la question, en lui demandant ce qu’elle en pensait. Elle m’a alors répondu qu’elle voulait vraiment qu’il existe. Et moi, je lui ai dit que c’était tout ce qui comptait.

Puis elle a reposé la question. Et encore une autre fois, je lui ai retourné la question, chaque fois, pour voir où elle en était dans sa réflexion. Un matin, elle est entrée dans ma chambre en pleurs. Ses petites sœurs parlaient des cadeaux qui arriveraient comme par magie sous le sapin. Mais pas elle. Plus maintenant. Elle m’a donc rejointe dans ma chambre. Et dans la plus grande intimité, elle m’a suppliée de lui dire la vérité. Ce sont ses mots… « Maman, je t’en supplie. Il faut que je sache la vérité. La vraie vérité. Est-ce que le père Noël existe? » Le temps était venu.

Dans mon cœur, je n’étais pas prête. Tellement pas prête. Mais ses grands yeux mouillés et sa sincérité m’ont bien forcée à lui révéler la vérité. Je lui ai dit qu’en fait, il n’existait pas qu’un seul père Noël. Je lui ai expliqué que nous étions tous le père Noël de quelqu’un. Et je savais que mes mots seraient les bons à ce moment-là : « On est tous le père Noël de quelqu’un. C’est vrai qu’il n’existe pas un vieil homme habillé en rouge qui apporte des cadeaux aux enfants. Mais c’est aussi vrai que tous les parents, le soir le Noël, offrent quelque chose à leurs enfants pour les rendre heureux. Parce qu’on est tous le père Noël de quelqu’un. Papa et moi, on offre des cadeaux à tes sœurs et toi, mais on vous offre aussi de la magie et du bonheur. Papi et Mamie aussi vous offrent quelque chose dans le seul but de vous rendre heureux, chaque année. Et maintenant que tu connais la vérité, c’est ton tour d’être le père Noël de quelqu’un. Tu peux jouer la magie avec tes petites sœurs. Tu peux offrir des cadeaux aux gens autour de toi, juste pour les remercier d’être dans ta vie. C’est ça, être un père Noël. »

Même si je savais que j’agissais bien en lui disant la vérité, mon cœur était serré et mes yeux embrouillés. Elle m’a regardée. Ses larmes coulaient sur ses joues. Elle est venue se blottir contre moi et a chuchoté : « Je pense que je ne voulais pas vraiment savoir la vérité… » Mon cœur s’est serré encore plus. Elle avait de la peine. De la vraie peine. Et moi aussi. Mais il n’y avait plus de retour en arrière. Les mots étaient prononcés. Nous sommes restées dans les bras l’une de l’autre quelques instants. Sa magie venait de s’éteindre pour la première fois. Elle avait un deuil à faire. Et je voyais ma grande fille perdre une petite étincelle de naïveté dans ses yeux. J’avais aussi un deuil à faire.

Nous sommes redescendues pour rejoindre toute la famille près du sapin. Ses petites sœurs se sont élancées vers elle pour lui parler des cadeaux du père Noël. Elle m’a lancé un regard complice et a joué le jeu. Je pense qu’elle a senti le bombardement de bonheur que ça apportait dans la maison. Je pense qu’elle a compris à quel point c’était important pour ses petites sœurs, autant que ça avait pu l’être pour elle. Et quand sa Mamie lui a offert un cadeau venant du père Noël, elle l’a remerciée sincèrement et tout simplement. Elle n’a rien dit de plus. Elle a encore joué le jeu. Je pense qu’elle a aussi compris à quel point les adultes aiment faire vivre cette magie aux enfants.

Ma grande fille a huit ans. Elle sait maintenant que Le père Noël n’existe pas. L’an prochain, elle pourra m’aider à créer de la magie pour ses petites sœurs, ses cousins et ses cousines.

Si je peux me permettre de vous donner un conseil, faites durer la magie. Le plus longtemps possible. Car quand ce jour viendra où il faudra dire la vérité, sachez que le deuil n’est pas facile à faire… même pour les parents. Sur ce, la fée des dents a une job à aller faire…

Joanie Fournier

 

Qu’est-ce qu’on mange ?

LA phrase qu’on n’est pu capable d’entendre… surtout les soi

LA phrase qu’on n’est pu capable d’entendre… surtout les soirs de semaine quand la seule chose à laquelle on pense, c’est de s’écraser dans le salon et de manger un bol de céréales devant District 31!

Mais bon, faut nourrir ça, cette marmaille-là… c’est dans notre contrat de parents y paraîtrait! Alors j’ai pensé vous partager, sans aucune prétention, un p’tit top 5 de mes recettes gagnantes et simples à préparer. Oui, oui, tout le monde peut y arriver, même ma belle-sœur (salut Isa!).

 

Tout d’abord, une soupe-repas goûteuse, réconfortante et pas compliquée (vive les légumes congelés!)

 

SOUPE DE TORTELLINIS RAPIDO-PRESTO

 

Dans un grand chaudron, ajouter :

  • 8 tasses de bouillon de bœuf faible en sel
  • 1 grosse conserve de tomates en dés avec épices italiennes
  • 1 petit oignon rouge tranché super mince
  • La moitié d’un sac de riz de chou-fleur congelé
  • ½ sac de légumes à spaghetti congelés
  • 1 c. à thé d’ail haché
  • 1 à 2 c. à soupe d’épices grecques
  • 1 c. à soupe d’herbes salées

Cuire 7 à 8 minutes à feu moyen-élevé

  • Ajouter 1 contenant de tortellinis à la viande

Cuire 5 minutes supplémentaires

  • Ajouter 1 contenant de bébés épinards

Cuire 2 minutes Poivrer et servir avec un peu de fromage mozzarella râpé.

 

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Quelqu’un se rappelle les bols de lasagnes du Tim Hortons d’il y a une dizaine d’années? J’adorais ça! J’ai donc tenté de reproduire ce petit délice et j’y suis pas pire parvenue. Le voici :

BOLS DE MINI-LASAGNES

 

Cuire un sac de pâtes mini-lasagnes selon les instructions.

Pendant ce temps, dans un chaudron antiadhésif, cuire pendant 6 à 7 minutes :

  • 1 lb de bœuf haché extra-maigre
  • 1 paquet de sans viande haché à l’italienne
  • ½ sac de légumes à spaghetti congelés
  • Poivre au goût

Ajouter ensuite :

  • 1 grosse conserve de tomates broyées
  • 1 conserve de soupe aux tomates
  • 1 branche de basilic frais émincé
  • 3 c. à soupe de pesto de tomates séchées
  • 3 c. à soupe de cassonade

Laisser mijoter 15 minutes à feu moyen et ajouter :

  • ½ tasse de fromage mozzarella râpé
  • Les pâtes cuites et égouttées.

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Novembre est gris, plate et sombre. Je te partage donc ma recette « soleil » par excellence. Encore et toujours un succès. Seul défi : ne pas engloutir toute la salsa de melons avant de servir le repas!

FISH TACOS À LA MORUE ou (« PETITS BATEAUX » pour les intimes)

 

Cuire un paquet de pépites de morue congelées selon les instructions sur l’emballage.

Pendant ce temps, préparer la salsa de melons en coupant tous les fruits et les légumes en petits dés :

  • Melon d’eau
  • Melon miel
  • Cantaloup
  • Concombres libanais
  • Oignons rouges
  • Tomates
  • Mangues
  • Jus de lime

Ajouter au goût les ingrédients suivants :

  • Sel et poivre
  • Coriandre
  • Sauce Sriracha

Étendre une petite quantité de mayonnaise à l’ail (maison ou du commerce) dans des mini bols tortillas (affectueusement appelé ici : les p’tits bateaux).

Ajouter la pépite de morue et garnir d’une petite quantité de salsa.

Déguster et recommencer!

 

*** 

 

Je ne sais pas comment ça se passe dans vos chaumières, mais dans la mienne, manger avec les doigts, c’est pas mal toujours winner! Mais pour maman, un repas qui passe directement du congélo au four, c’est encore plus winner! Avec cette recette-ci, on se fait une grosse quantité et on congèle. Il suffit de mettre les pains au four directement à partir du congélo pendant 10 à 12 minutes à 350.

 

MINI PAINS PITA AU POULET

 

  • Un sac de mini pains pitas de blé entier
  • 1 tasse de poulet cuit coupé en tout petits morceaux
  • ¼ tasse de bacon de dinde cuit coupé en petits morceaux (ou du standard)
  • ¼ tasse de fromage râpé
  • 3 ou 4 c. à soupe de vinaigrette César maison ou du commerce

 

Mélanger le poulet, le fromage et le bacon avec la vinaigrette.

Avec des ciseaux, faire une petite ouverture dans les pitas. Les garnir avec le mélange et cuire au four de 7 à 8 minutes à 350.

Servir avec une salade ou des crudités. On se régale!

 

***

 

En dernier, un petit dessert rafraîchissant (le préféré de mon grand Miko, 7 ans, qui en demande même le jour de sa fête alors qu’il en mange des dizaines de fois dans l’année!)

TARTE AU YOGOURT AUX FRAISES

 

Ajouter au mélangeur et mélanger jusqu’à l’obtention d’un mélange lisse :

  • ½ tasse de yogourt grec à la vanille
  • 1 tasse de garniture fouettée (style Cool Whip)
  • 1 tasse de fraises (je les prends congelées et je les fais décongeler)

Ajouter et mélanger de nouveau :

  • Un sachet de gélatine préparé selon les instructions sur l’emballage

Verser la préparation de yogourt dans un fond de tarte Graham et mettre au frigo 1 ou 2 heures. Se conserve 3 à 4 jours au frigo, mais se mange beaucoup plus vite que ça!

J’ai encore quelques recettes en réserve… Si ça vous plaît, l’envie de vous les partager me prendra peut-être à nouveau!

Bon appétit!

Karine Arseneault