Archives octobre 2017

Ma fille devient une femme, que je le veuille ou non

- Mom, qu’est-ce que ça te fait de me voir vieillir ?

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– Mom, qu’est-ce que ça te fait de me voir vieillir ?

Voilà une question que ma fille m’a posée cette semaine. Ouch, le cœur de mère vient de prendre une débarque ! Ma mini a un chum. Un vrai. Elle m’a même annoncé que pour la première fois de sa vie, elle était à l’aise et elle l’a embrassé. Re-ouch, mon cœur veut pleurer !

Qu’est-ce que ça me fait de la voir grandir ? J’ai une immense fierté de la voir aller, mais j’ai aussi l’impression de la perdre. Je perds mon bébé un peu plus chaque jour. On m’avait dit que ça passerait vite, mais je n’avais jamais réalisé que ce serait si vite. Ça me fait réaliser qu’un jour, elle n’aura plus besoin de moi. Un jour, je serai « seulement » sa mère. Un jour, elle me trouvera dépassée, comme les autres. Un jour, elle me trouvera « trop vieille pour comprendre ». Et ça, ça me fait peur…

Ma petite fille devient une femme, que je le veuille ou non.

Je veux que tu saches, ma fille, que maintenant, tu es autonome. Tu prends tes décisions, tu les assumes et tu m’en parles quand ça te fait du bien. Sache que ma porte sera toujours ouverte, si tu as besoin de conseils ou simplement si tu as besoin de te confier. En attendant, je te laisse voler, voler de tes propres ailes, mais n’oublie jamais ceci :

  • Ne laisse jamais personne t’obliger à faire des choses que tu n’as pas envie.
  • Ne laisse personne décider à ta place.
  • Respecte-TOI en premier, écoute ton cœur et suis ton instinct ; c’est fort l’instinct !
  • Fais-TOI confiance en premier lieu.
  • La vie est magnifique : aime, savoure, amuse-toi.
  • RIS. Ris aux éclats, le plus souvent possible.
  • Poursuis tes rêves, n’abandonne pas et ne laisse personne te décourager.

La vie d’ado n’est peut-être pas facile tous les jours, mais en passant au travers, tu deviendras celle dont tu as toujours rêvé ! Aie confiance en toi autant que moi, j’ai confiance en toi et tu défonceras toutes les barrières avec ton caractère !

Un caractère d’ado n’est pas facile à gérer, mais utilise-le en positif ! Sois têtue envers tes convictions, tiens-les, ne les abandonne pas sous l’influence des autres ! Fonce, ose, rêve.

Il n’y a que toi pour décider du genre de femme que tu veux devenir. Prends soin de toi. Aime-toi et ne t’abandonne surtout pas. Sois forte et reste forte pour toi.

Tu feras ton chemin, tu créeras ton bonheur et tu seras fière de toi, et ça, c’est ce qu’il y a de plus important !

Tania Di Sei

La lune de miel des futurs parents

Comble du bonheur pour votre couple, il y a quelques mois, une petit

Comble du bonheur pour votre couple, il y a quelques mois, une petite ligne sur un test est venue confirmer l’arrivée imminente d’un trésor inestimable dans votre vie ! Vous étiez amis, amants, amoureux et vous deviendrez sous peu parents !

Vous vous lancez dans les préparatifs de cette nouvelle vie, vous voulez que tout soit prêt, que tout soit parfait ! Que vous en soyez à votre premier, votre deuxième ou votre cinquième enfant (mention à vous si c’est le cas, vous êtes hot !), voici un élément essentiel à ajouter à votre longue liste de chose à faire : La Babymoon !

Il s’agit de la contraction des mots « Baby » (bébé) et « Honey Moon » (lune de miel). Le principe est simple : avant l’arrivée de bébé, les futurs parents se retrouvent en couple pour se rappeler que c’est ce qu’ils sont d’abord et avant tout, un couple !

Cette petite escapade se fait idéalement loin de la maison ou du moins loin des responsabilités du quotidien. Mais surtout sans la marmaille, si marmaille il y a, abandonnant ces derniers et toutes les charges parentales aux mains des mamies, tantes, amis (ou n’importe quel autre humain digne de confiance de leur entourage) pour aller, disons‑le franchement : batifoler !

Outre le plaisir évident à retirer de ce petit moment dans le calme, le simple fait d’être en tête‑à‑tête vous sera tellement bénéfique. Avant la tempête des nuits blanches et du quotidien chamboulé, vous retrouver juste vous deux vous rappellera tout l’amour que vous avez l’un pour l’autre, mais surtout le plaisir que vous avez à être ensemble. Un moment pour se reposer, profiter d’un peu de liberté, se gâter mais surtout, un moment pour s’accorder du temps à deux avant d’être trois (ou quatre, cinq, six… !), pour faire le plein d’énergie, se dorloter et se ressourcer. Cette pause peut se faire n’importe où. Adaptez‑la à votre budget, mais elle devrait être aussi importante dans votre liste que la poussette, la coquille ou la bassinette. Quelques sous suffisent souvent pour créer de beaux moments. Deux nuits à l’hôtel, la grasse matinée, quelques promenades en plein air et de bons repas. D’autres opteront pour un weekend à New York (qui est si belle en automne) ou dans une ville qui leur rappelle de bons souvenirs. Certains chanceux s’évaderont plus longtemps et plus loin, mais chose certaine, peu importent la destination et le programme, vous en ressortirez tous les deux comblés. De plus, quelques hôtels au Québec offrent maintenant des forfaits Babymoon où tout est organisé pour vous ! Quelques recherches et vous trouverez ce qui vous convient.

Vos fins de mois sont serrées ? Empruntez le chalet d’une connaissance ou évadez-vous à quelques heures seulement de chez vous et raccourcissez la durée du séjour, rendez visite à des amis ou à de la famille. On vous prépare un shower pour l’arrivée de bébé ou votre entourage veut vous faire un cadeau ? Demandez-leur des sous ou des cartes-cadeaux vous permettant de vous gâter un peu.

Puisqu’avec l’arrivée de bébé, vos moments rien qu’à vous seront rares et que le temps avant votre prochaine escapade risque d’être long, profitez-en maintenant ! Et puis si c’est bon pour vous, c’est bon pour vos enfants : rien ne vaut des parents amoureux et sereins pour une famille épanouie et heureuse !

Allez de ce pas planifier votre escapade et lancez-nous vos idées !

Karine Arseneault

Maman, gestionnaire de conflits !

MAMAN ! Ma sœur m’a frôlé le pied sous la table, elle fait ex

MAMAN ! Ma sœur m’a frôlé le pied sous la table, elle fait exprès.

MAMAN ! Mon frère m’a poussée.

MAMAN, mes sœurs font exprès de me gosser.

MAMAN, MAMAN, MAMAN !…….. Hey bien, elle n’est plus là maman okay ! Faites comme si je n’existais pas cinq minutes parce que vos conflits pour des maudites niaiseries, hey bien j’suis pu capable !

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, la majorité du temps, je dois toujours régler de la chicane entre mes enfants ! Ça se chicane pour tout, chaque jour, chaque heure. Probablement aux cinq à dix minutes. Je capote et parfois, je m’arracherais bien toute la crinière que j’ai sur la tête. Une chance, ils sont tous rendus à l’école, ce qui me donne un p’tit break d’arbitrage dans leurs guerres pour des petits riens.

J’aime mes enfants, c’est vrai, je donnerais ma vie pour eux, mais sont dont bien exaspérants par bout ! Entre les crises de préadolescences (ben oui, j’ai fini par me dire que de nos jours, ils ne font pas juste des crises d’ado), la joie des devoirs et le chialage qu’ils se font entre eux… vive le vin. On va dire ça comme ça. Une chance qu’un petit verre de vin rouge apaise un peu notre esprit dans les moments difficiles. (Je tiens ici à préciser que je suis très raisonnable sur l’alcool, ce ne sont pas les paroles d’une alcoolique finie. Juste d’une maman à bout certains jours !)

J’ai essayé de les laisser gérer leurs conflits en essayant de les guider sur la façon de s’y prendre dans des situations conflictuelles. Par contre, ça a bien l’air que ça fonctionne entre amis(es), mais pas entre frères et sœurs. Non, entre frères et sœurs ça dégénère pour obliger les parents à intervenir encore et encore. J’ai essayé aussi plusieurs systèmes de récompenses, j’ai essayé l’encouragement, bref je crois bien que j’ai tout essayé ! Sauf que rien ne fonctionne !

Dit comme ça, ça peut paraître intense, voire déplaisant, mais les fois que ça va bien, sans chicanes, je SAVOURE ! Ça fait tout oublier le reste et dans ces moments‑là, j’ai quasi l’impression d’avoir une famille normale… Ah oui, parce qu’on se demande souvent si c’est comme ça partout. On pense qu’il y a juste nos enfants qui ont l’air de se détester et qui ne sont pas capables de vivre ensemble. Reste que dans le fond, je suis sûre qu’ils s’aiment… ils ne le savent juste pas encore. En vieillissant, ils vont devenir plus matures (j’espère !) et voir qu’une sœur et un frère, c’est important dans une vie.

Je vais donc retourner de ce pas à mon rôle de commando familial et arbitre de chicanes… en gros, à mon rôle de parent.

Mireille Coutu Lessard

 

Préparer les valises pour l’accouchement

Vous en êtes au troisième trimestre, le huitième mois approche et

Vous en êtes au troisième trimestre, le huitième mois approche et l’arrivée de bébé est imminente! Vous serez bientôt en route vers le lieu de naissance que vous avez choisi pour la rencontre avec votre trésor. Vous en êtes à l’étape des valises et vous vous sentez un peu perdue. Mais qu’est-ce qu’on apporte pour la plus grande rencontre de notre vie? Trop de choses, évidemment… comme toujours! Mais après deux accouchements, après avoir consulté plusieurs listes, des dizaines de mamans et une accompagnante à la naissance, voici un (gros) résumé des essentiels à apporter!

La valise de bébé :

  • 3 ou 4 petites couvertures légères
  • 1 ou 2 couvertures plus épaisses
  • 5 ou 6 paires de petites chaussettes
  • Mini-mitaines d’intérieur (pour éviter les égratignures au visage), mais les petites chaussettes font vraiment l’affaire et tiennent encore mieux!
  • 5 ou 6 pyjamas (vive les pyjamas à fermeture éclair qui s’enfilent et s’enlèvent rapidement, surtout au milieu de la nuit!)
  • 1 ou 2 petits chapeaux d’intérieur
  • 5 ou 6 cache-couches
  • Un ensemble pour sortir de l’hôpital, selon la saison
  • Une dizaine de débarbouillettes pour bébé
  • Un paquet de lingettes humides
  • Un paquet de couches de taille Nouveau-né et un paquet de taille 1
  • Des contenants en format voyage de shampoing, de savon et de crème hydratante non parfumés pour bébé
  • Vaseline (pour les cacas collants) et crème pour l’érythème fessier
  • Suce en format 0-6 mois
  • Petit toutou
  • Siège d’auto pour bébé (obligatoire pour sortir bébé de l’hôpital)

Dans la valise de maman :

  • Vos cartes d’hôpital et d’assurances maladie ainsi que vos documents d’assurances s’il y a lieu.
  • 2 ou 3 jaquettes de nuit (idéales pour les petites visites de l’infirmière qui vient vous examiner). Si vous prévoyez allaiter, procurerez-vous des jaquettes qui se déboutonnent sur le devant, elles seront plus pratiques.
  • 2 ou 3 pyjamas ou vêtements de détente pour le jour
  • Votre robe de chambre
  • Un cardigan ou un châle au cas où il ferait plus frais
  • Un ensemble de maternité et des souliers confortables pour les pieds enflés à la sortie de l’hôpital
  • Des bas de laine pour réchauffer vos pieds durant le travail
  • Des gougounes pour la douche
  • 7 ou 8 sous-vêtements confortables qu’on n’aura pas peur de jeter ou d’abîmer (privilégier les tailles hautes en cas de césariennes)
  • 2 ou 3 soutiens-gorges d’allaitement si vous souhaitez allaiter votre bébé
  • Certaines recommandent les soutiens-gorge sport ou même sans bretelles pour le travail
  • Les lingettes Tucks pour l’hygiène intime
  • Un paquet de serviettes sanitaires de nuit extra absorbantes
  • Un paquet de vos serviettes sanitaires régulières
  • Votre trousse de toilette (brosse à dents, dentifrice, désodorisant, shampooing sec, etc.)
  • Des contenants en format voyage de vos produits pour la douche
  • Une brosse et des élastiques pour les cheveux
  • Du baume à lèvres
  • Un coussin d’allaitement
  • Des pantoufles qui s’enfilent rapidement
  • Des coussinets d’allaitement pour les montées de lait
  • La crème du docteur Newman pour l’allaitement (à faire préparer en pharmacie)
  • Plusieurs débarbouillettes et une serviette de bain
  • Une boîte de mouchoirs

Des petits extras qui vous serons utiles :

 

  • Plusieurs petites collations (barres tendres, muffins, noix, fruits, galettes)
  • Des jus de fruits
  • Une bouteille d’eau réutilisable pour maman et une pour l’autre parent
  • Vos oreillers de la maison
  • Une couverture (et une pour votre accompagnateur)
  • Des bouchons pour les oreilles
  • Un masque ou un loup pour les yeux si vous voulez faire la sieste
  • Un sac pour les vêtements sales
  • Une chandelle à piles ou une veilleuse
  • Une liste de lecture sur votre cellulaire avec vos écouteurs ou un petit haut-parleur
  • S’il y a des frères et sœurs, un petit cadeau pour eux de la part du bébé
  • Un cahier ou le livre de bébé et des crayons (utiles pour la paperasse à remplir)
  • Un livre ou des magazines pour passer le temps
  • Du désodorisant pour la toilette
  • Des lingettes désinfectantes (style Lysol)
  • Votre chargeur de cellulaire
  • De l’argent comptant en petite quantité pour la cafétéria ou les distributrices

Bien sûr, l’autre parent ou la personne qui vous accompagne peut aussi préparer un sac. Des vêtements de rechange, des pantoufles ou des souliers confortables, sa trousse de toilette. Bref, tout ce qu’il lui faut pour être loin de la maison pendant quelques jours.

Mais dites-vous bien que peu importe à quel point vous serez prêts, il est possible d’oublier des trucs. Préparer vos valises quelques semaines à l’avance vous aidera à les peaufiner et à être prêt au cas où vous auriez un p’tit pressé de vous rencontrer!

Karine Arseneault

À toi ma fille : quelle femme deviendras-tu dans ce monde ?

Lettre à toi ma fille… ok je m’excuse déjà de ne pas dire «

Lettre à toi ma fille… ok je m’excuse déjà de ne pas dire « À toi mon enfant », sans discrimination de sexe, mais je n’ai que des filles.

Dès le plus jeune âge, je n’ai pas fait de distinction, je ne voulais pas tomber dans la stigmatisation, la catégorisation ou le genre. Un peu de bleu, de rouge, de violet, tu ressemblais à un véritable arc-en-ciel vivant. Mais surtout pas de rose. J’avais peur qu’on me dise que c’est sexiste, trop cliché. Et pourtant le rose te faisait si bien. T’étais belle en rose, tes petites pommettes saillantes ressortaient encore plus. J’avais presque honte de demander à la vendeuse si elle avait un petit pyjama rose. Elle me répondait comme si c’était un sujet tabou en murmurant : « Non, on n’a pas de rose, mais les couleurs framboise ou bonbon, si vous voulez. » Franchement, on est vraiment rendus là, avoir peur de dire l’adjectif ROSE ? Le rose bébé quétaine fifille, ça n’existe plus !? Alors tu n’as pas porté de rose, mais du framboise !

Ensuite, j’ai hésité longtemps pour les robes et les jupes. Encore là, c’était trop spécifique, trop marqué. Donc, j’ai opté pour les jupes-pantalons ou jupes-culottes. Ni trop féminin, ni trop masculin, mais honnêtement, c’est tellement laid, toujours trop grand, mal ajusté, tombant. J’ai abandonné. Je t’ai fait comprendre que certains hommes en Écosse portent la jupe et que ce n’est pas un vêtement exclusivement féminin. Je me suis dit que j’allais me rattraper avec les cheveux… J’ai décidé de te faire porter la coupe garçonne. Et puis, je me suis rendu compte que la longueur des cheveux ne voulait plus rien dire, que tes camarades de classe arboraient de longues tignasses (René-Charles a lancé la mode !) À cet âge, on ne distingue plus les garçons et les filles.

À l’adolescence, tout se mêle. Tu vis des états d’âme et des sentiments nouveaux. Tu dois accepter ton corps, ce corps qui change sous ton regard impuissant. Ma fille, tu dois être bien, te respecter, t’accepter et t’aimer. On clame haut et fort que la véritable beauté se trouve à l’intérieur. Mais la société de consommation te renvoie une autre image. Une image qui te fait mal. Quand je vois les chanteuses que tu contemples, les magazines que tu lis, je doute : est-ce que ces femmes trop parfaites t’aident à devenir une femme épanouie ? On te dit d’être bien, mais on te bombarde d’images photoshopées. Es-tu assez grande pour comprendre que ce n’est pas la réalité ? À quand les chanteuses normales décemment vêtues, les revues qui parlent d’acné ou de cheveux gras ?!

Quand tu seras une femme, on te parlera de féministe, de mixité, de parité, d’égalité. On te dira d’être forte, d’être une bonne mère, une bonne femme, d’avoir une carrière, de l’argent, d’être indépendante, sexy, mais pas trop… Qui te renvoie cette image de la femme parfaite, la superwoman du XXIe siècle ? Tes pairs ou les hommes ? En sommes-nous encore à la lutte des sexes ou à la recherche de la perfection ?

Simone de Beauvoir a dit : « On ne naît pas femme, on le devient », alors j’ai envie de te dire de devenir la femme que tu veux : avec les cheveux longs ou courts, avec des enfants ou non, à la maison ou carriériste, amoureuse ou vagabonde, peu m’importe, tant que tu es une femme heureuse !

Gabie Demers

10 trucs pour simplifier votre routine

Entre le boulot, l’école et les activités sportives, souvent nou

Entre le boulot, l’école et les activités sportives, souvent nous avons peine à souffler. Voici quelques trucs qui peuvent nous donner un second souffle ou simplement nous faire gagner quelques minutes lors de matins pressés.

1— Faire de la nourriture à l’avance : Lorsqu’il y a de gros rabais sur les légumes, j’en achète beaucoup. Je les coupe de différentes grosseurs et je les congèle. J’économise des sous et du temps. Lorsque je prépare un bouilli, de la soupe ou un plat à la mijoteuse, mes légumes sont déjà coupés. Sans oublier les plats de sauces à spaghetti, les potages et tout ce qui se congèle bien. C’est tellement pratique !

2— Habiller ses enfants pour l’école la veille : Je ne l’ai essayé que tout récemment et j’ai ADORÉ ! J’avais une grosse journée en vue alors la veille, j’ai mis une robe à ma petite de deux ans. Résultat : le matin venu, elle a déjeuné, je lui ai brossé les dents et elle était prête à partir !

3— Préparer les lunchs la veille : J’ai toujours fait ça. L’école de mes enfants permet des lunchs chauds alors, la plupart du temps, les restants du souper leur servent de lunch. Le matin, je n’ai qu’à mettre un ice pack dans leur boîte à lunch et nous voilà partis.

4— Faire de la nourriture entre ami(e)s : Pourquoi ne pas joindre l’utile à l’agréable ? Faites-vous une journée entre ami(e)s à couper des légumes que vous congèlerez ou à faire des plats que vous rapporterez à la maison. Bonus : vous goûterez peut-être de nouveaux plats !

5— Préparer le linge des enfants pour la semaine : Une collabo fait cela chaque dimanche. Vous utilisez cinq cintres pour y placer les ensembles de vêtements pour chaque journée. Bas et culotte inclus ! Votre enfant n’aura qu’à enfiler ce qui est sur un cintre chaque matin.

6— Faire des plats en double : Vous faites une lasagne pour souper ? Faites-en deux ! Congelez-en une pour la semaine suivante. Je vous garantis que vous en serez comblés et ce n’est pas vraiment plus long.

7— Mettre la table du déjeuner la veille : Lorsque vous ramassez la table du souper, montez la table du déjeuner tout de suite. Encore quelques minutes de gagnées le matin venu.

8— Déléguer des tâches aux enfants : Parce que souvent on oublie ! Tout dépend de l’âge bien sûr, mais votre enfant de sept ans peut très bien verser son verre de lait ainsi que celui de sa sœur. Vous faites la vaisselle ? Les enfants peuvent très bien sortir les ordures pendant ce temps. Cela les responsabilise et ils participent au bon fonctionnement de la maison.

9— Les enfants font leur propre lunch : Faites des bacs avec diverses collations. Les enfants doivent prendre un élément par bac (ou deux selon vos critères). Ils seront heureux de choisir ce qu’ils mangent et ne pourront pas vous en vouloir d’avoir mis des raisins alors qu’ils voulaient des fraises !

10— Récompensez ses enfants : Récompensez leurs efforts. Que ce soit un bain à la place d’une douche si votre enfant aime ça ou un coupon « congé de lecture aujourd’hui », encouragez les bons comportements. Je ne parle pas de chantage ou d’acheter chaque bonne action, mais simplement de renforcement positif.

Et vous, quels sont vos trucs pour simplifier votre routine ?

Geneviève Dutrisac

Les talents des nouveaux parents

Les talents que vous développerez dans la première année et qui n

Les talents que vous développerez dans la première année et qui ne serviront plus jamais

Durant mon congé de maternité, j’ai développé des talents que je n’aurais jamais pensé avoir. Je considère que ma vie avant d’avoir ma fille était encore celle d’une adolescente. Je mangeais quand je voulais, ce que je voulais et je traînais beaucoup. Je n’avais juste pas de parents qui ramassaient derrière moi puisque j’étais dans ma propre maison. Quand mon bébé est arrivé, une toute nouvelle réalité s’est posée devant moi. Je ne dormais plus à ma guise et surtout, je n’étais plus maître de ma vie.

Quelques semaines ont passé et avec l’expérience qui me rentrait dans le corps et les conseils de mon entourage, je me suis surprise à développer de nouveaux talents. Je pouvais manger une assiette entière en deux minutes avec ma main gauche (je suis droitière). Eureka! Je peux enfin manger autre chose que des barres granolas quand je suis seule!

Mon imagination aussi a explosé : je pouvais me donner un gros cinq minutes pour changer sa couche avec seulement une brindille et un sac en papier. Tout ce qui m’entourait était un jeu pour mon enfant qui n’appréciait guère de devoir rester immobile plus de trente secondes.

Je suis devenue une comédie musicale ambulante. Il n’y a pas une phrase qui sortait de ma bouche sans que je la finisse en chantant. Soit je chantais, soit je faisais des bruits de bouche à répétition pour le grand plaisir de mon bébé.

Maintenant que ma fille a deux ans, tous mes talents si bien rodés durant les dernières années ne sont que des souvenirs. Je peux bien manger en deux minutes, mais je dois quand même attendre que mademoiselle finisse son assiette — trente longues minutes et deux réchauds d’assiette plus tard. J’ai autant d’imagination pour les changements de couche, mais elle est devenue un alligator qui se tortille pour sa vie même avec mes plus grandes inventions de détournement d’attention. Pour les chansons en continu, ce n’est plus assez. Elle veut aussi les VRAIES chansons. Celles qui ont du sens et qui ne sont pas juste sorties de ma tête.

J’espère que tout ceci n’est qu’une passe qui vient avec l’âge du terrible two et que tous mes talents me seront utiles pour les prochaines années à venir. Et vous, avez-vous des talents que vous avez mis au placard avec le temps?

 Valérie Legault

Quarante ans : le début de l’autre moitié

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Quarante ans déjà. Le temps passe si vite mon chéri. Comme si l’on s’était rencontrés hier. Je me rappelle encore, du haut de tes trente‑et‑un ans et du bas de mes vingt‑deux ans… on faisait la fête jour et nuit, sans enfants, sans maison. Puis, je nous regarde aujourd’hui, et je suis si fière de nous.

Nous sommes passés au travers de la maladie, des problèmes monétaires, de l’éducation de nos enfants et tellement plus. Ce qui en aurait détruit plus d’un, a renforcé notre couple. Lorsque je nous vois en photo, je nous trouve tellement beaux. La beauté que j’y vois est tellement plus importante que la simple enveloppe corporelle. J’y vois un couple fort, uni et vrai.

Je me rappelle, lorsque tu faisais cent heures par semaine afin de subvenir aux besoins de ta famille… on se voyait à peine et je ne m’en cache pas, c’était dur. Il y a eu cette fois où je t’ai appelé. Je venais de savoir par téléphone que j’avais des cellules précancéreuses. J’étais sous le choc. Je ne comprenais rien, je n’y connaissais rien. Malgré que je t’ai dit que tout allait bien et de terminer ta journée, que j’étais « ok », tu es arrivé quelques minutes plus tard. Simplement pour être là, à mes côtés. Je ne crois pas te l’avoir dit, mais merci.

Ton travail acharné a finalement payé. Tes heures sont maintenant raisonnables et tu adores ce que tu fais. Même si certains diront que tu n’en fais jamais assez. Je te le dis mon chéri, jamais tu n’aurais pu en faire plus. Tu es un père aimant, qui ferait tout pour ses enfants. Et même si cela devrait être naturel pour tout un chacun, ce n’est pas le cas. Alors je te lève mon chapeau, mon homme. Tu es un exemple pour tes enfants.

À quarante ans, j’aime penser que c’est le début de l’autre moitié. Notre famille est complète, il ne reste plus qu’à guider nos enfants pour qu’ils deviennent de jeunes adultes respectables. Ils auront des blondes, des chums et quitteront le nid familial un à un. Notre maison finira par être payée, mais sera bien vide. Nous qui n’avons aucune minute libre, en aurons tout simplement trop. Et c’est correct, ainsi va la vie.

Malgré un futur inconnu, j’ose espérer que notre avenir sera doux. J’espère te voir un jour au bras de ta fille, le jour de son mariage. J’espère un jour voir le grand-papa en toi, bercer tes arrières-petits-enfants. J’espère partir à l’aventure et découvrir d’autres cultures, toi tout grincheux. J’espère te garder en santé afin de t’avoir pour toujours à mes côtés.

Tu es mon pilier sur lequel je peux m’appuyer lorsque tout va trop vite. Tu es ma boussole lorsque je suis égarée. Tu es mon guide lorsque je ne sais pas quelle route prendre. Tu es mon thérapeute lorsque j’en ai trop sur les épaules. Tu es le clown dont je n’ai pas peur. Et pour tout ça, je te dis merci.

Est-ce que je pourrais vivre sans toi ? Oui, évidemment. Mais je ne serais que l’ombre de moi-même. La vie serait fade et je chercherais sans cesse cette partie de moi que tu es devenue. En fait, à cette simple idée, les larmes montent à mes yeux.

Alors voilà. Pour tes quarante ans, je voulais simplement que tu saches à quel point tu es spécial pour nous quatre. À quel point tu es un homme extraordinaire.

Ah oui, j’oubliais… bonne fête mon chéri !

 

Geneviève Dutrisac

 

 

 

#MoiAussi: On est toute une gang

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On est toute une gang à avoir utilisé le mot-clic #MoiAussi ou #MeToo ces derniers jours. Malheureusement. On aurait tant aimé que ce mouvement ne soit pas nécessaire, que les cas d’agressions sexuelles, de harcèlement, de viols soient rarissimes, inexistants. On aurait aimé ne pas faire partie de celles et de ceux qui ont une ou des raisons de l’utiliser. On aurait aimé que nos sœurs, nos filles, nos femmes, nos mères, nos cousines, nos amies, nos voisines, n’aient rien vécu qui leur donne l’élan de reprendre ce mot-clic. Et pourtant.

Pourtant, on est toute une gang à avoir publié notre #MoiAussi. À avoir hésité. À s’être demandé si on oserait révéler une vérité que plusieurs autour de nous ne connaissaient pas. À avoir choisi de montrer notre mal à nu.

Certaines ont repris le mot-clic sans explications, sans justifications. Une façon de dire « J’en suis » tout en restant discrète, sans entrer dans les détails qu’on n’est pas prête à approfondir le sujet, à plonger dans un passé qu’on préférerait ne pas traîner derrière nous, dans notre chambre à coucher, au travail, dans nos relations familiales… Respect pour ces humains qui ont osé, tout en se respectant.

Certaines ont utilisé le mot-clic comme un tremplin pour faire (re)connaître leur histoire et la laideur de ceux qui les ont blessées. Une façon de dire « Voici la réalité », de détruire le tabou, de dire ce qui se passe vraiment quand une personne est agressée sexuellement. Le mot-clic «MoiAussi » prend quelques secondes à publier. Le mouvement durera un temps, quelques jours, quelques semaines. Il sera remplacé par une autre lutte, tout aussi pertinente. Mais les gestes, les crimes engrangés dans ce mot-clic restent présents dans la mémoire corporelle des victimes et dans leurs souvenirs conscients et inconscients. L’impact demeure, fait souffrir évolue. S’éternise, même s’il rend plus fort.

Derrière certains #MoiAussi, j’ai revu l’étincelle triste que j’avais perçue dans les yeux d’amies en les rencontrant. J’ai imaginé le cheminement parcouru pour devenir des citoyens exemplaires, des travailleurs efficaces, des conjoints équilibrés, des parents capables de transmettre à leurs enfants leur amour de la vie, des partenaires sexuels qui ont réussi à redonner un sens sain à des gestes qui auraient pu les anéantir. J’ai compris le lien intuitif que je sentais avec des personnes de mon entourage. On est toute une gang à partager un secret, devenu un peu moins secret ces derniers jours…

Espérons que la solidarité créée par le mouvement #MoiAussi persistera. Espérons que ces femmes, ces quelques hommes aussi, se reconnaîtront comme membres d’un groupe de soutien. Espérons qu’ils n’auront plus la honte au cœur et le mal de corps. Espérons qu’ils oseront se parler, se dire « Toi aussi, ça t’est arrivé ? Je suis là pour toi ».

Et espérons que la sensibilisation engendrée par ce mouvement virtuel empêchera des brutes de se servir d’une femme, d’un homme, d’un enfant, pour assouvir ses instincts sexuels sans sa permission. Je rêve en couleurs, je sais, mais je me donne quand même le droit de rêver. Parce que j’ai des filles, une mère, des cousines, des voisines… Parce que #MoiAussi.

 

Nathalie Courcy

 

#MeToo

Vous avez sûrement remarqué les nombreux #MeToo (#MoiAussi

Vous avez sûrement remarqué les nombreux #MeToo (#MoiAussi) qui inondent les réseaux sociaux actuellement… Il s’agit d’une campagne dénonciatrice pour toutes celles qui ont été victimes d’agression sexuelle, et une vague immense de solidarité de la part de tous ceux qui soutiennent les victimes.

Pourquoi écrire « moi aussi » ? Et bien parce que ces deux petits mots, mis ensemble, en révèlent déjà beaucoup… Je ne peux pas parler pour toutes les victimes, et je n’ose pas imaginer toutes les atrocités dont l’homme peut être capable… Si cela fait encore de lui un homme. Mais je peux raconter l’histoire d’une adolescente qui s’est tue pendant presque quinze ans.

Aujourd’hui, je suis forte, assumée et articulée. Je défends mes droits, je m’assume et je crie haut et fort ce en quoi je crois. Je pense que je fais jaillir cette force dans tout ce que je fais aujourd’hui, parce que je n’ai pas su être forte ce jour-là.

Cet homme… je n’aurais pas dû lui faire confiance. Je n’aurais pas dû le suivre. Je n’aurais pas dû l’écouter, et encore moins le croire. Je me suis répété pendant des années que JE n’aurais pas dû… Ironique, non ? Parce que oui, c’est peut-être cliché, mais c’est atrocement vrai à quel point on se sent coupable en tant que victime.

Une seule fois, j’ai tenté de raconter à ma mère ce qu’il m’avait fait, dans ce coin sombre d’un pays étranger. Elle a vite conclu que comme j’avais su m’enfuir, et qu’il n’avait pas « été jusqu’au bout », c’était à moi de me relever la tête haute, de sourire et d’oublier. C’est textuellement ce qu’elle m’a dit ce jour-là.

J’aurais aimé, maman, pouvoir mieux t’expliquer. J’aurais aimé savoir trouver les mots pour te montrer ce qu’il avait brisé en moi. Parce que du haut de mes quatorze ans, je n’ai pas trouvé les mots… JE n’avais pas su me protéger, et JE n’arrivais pas à me justifier…

J’ai encore le souvenir de ses mains immenses qui me tiennent les poignets. J’aurai toujours la sensation de ses doigts sur mon corps, quand il a détaché mon soutien-gorge et passé ses horribles mains partout sur moi. J’écris ces lignes et je sens encore sa langue sale et gluante forcer mes lèvres. J’ai fait des cauchemars, toutes les nuits, imaginant qu’il pouvait traverser l’océan et forcer ma chambre. Je l’ai vu, devant moi, chaque matin où j’ai ouvert les yeux en sursautant. J’ai senti son odeur immonde sur chaque homme qui m’approchait. Je me suis empêchée de manger parce que tout avait un goût d’amertume et de honte.

Je me suis aussi ouverte à plusieurs hommes ensuite, parce qu’en fait, je n’avais plus rien à perdre… ni dignité ni valeur.

Puis un jour, un homme est entré dans ma vie. Il a été doux, compréhensif et patient par-dessus tout… Les semaines, les mois et les années ont passé. Ça m’a pris trois ans avant de recommencer à manger normalement… Ça m’a pris trois ans avant de pouvoir regarder dehors et trouver qu’un paysage était beau, tout simplement. Ça m’a pris trois ans avant de sentir à nouveau l’odeur des fleurs, sans arrière-goût âcre ni amertume.

Maman, j’ai tenté de sourire, je te le promets. Mais je n’ai pas réussi à oublier. Je suis désolée, ça doit être de ma faute, ça aussi.

Aujourd’hui, j’ai aussi tapé un « #MeToo » sur un petit écran. Et ces deux petits mots que je vois défiler partout me font me sentir moins seule… Un jour, je pourrai marcher dehors, dans le noir, sans me sentir totalement affolée. Sans avoir l’impression que le monde entier peut faire ce qu’il veut de moi… Une autre partie de moi a encore peur. Peur de voir que si les partages et les #metoo sont si nombreux, c’est que cette société a encore beaucoup à apprendre.

Montrons à nos filles à dénoncer, à crier et à se battre. Apprenons à nos futurs hommes l’égalité, le respect et la dignité. Enseignons à cette société que le combat n’est pas fini.

Eva Staire

À toi qui crois que je ne sais pas élever mon enfant!

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Je ne sais pas si tu es prêt à lire ce texte. Tu trouveras sans doute mille et une excuses pour me le remettre sur le nez. Tu me sortiras sans doute des pseudo-études, me disant que le TDAH n’existe pas, que je suis seulement un mauvais parent. Tu me diras sûrement que je me trouve une ou des raisons pour excuser, selon toi, ma ratée de fille…

 

J’aimerais te dire que je suis loin d’être une mauvaise mère, que mon chum est sûrement le meilleur des pères. Je te dirais que des trucs pour aider ma fille, j’en connais tellement que je pourrais en écrire un livre.

 

Tu veux en savoir plus sur la parentalité positive? Ben viens me voir, j’ai tout lu ce que je pouvais trouver sur le sujet. 

 

Est-ce que tu sais qui est Brigitte Racine? Moi oui, elle est devenue ma meilleure amie (même si elle ne le sait pas). Ses livres sont fabuleux, mais pas miraculeux.

 

J’investis tellement de temps avec ma fille que parfois, j’ai l’impression de négliger mes deux autres filles.

 

Et tu sais quoi? On se sent tellement dépassé avec son TDAHI (ben oui, on a une lettre de plus nous, « i » pour impulsivité) qu’on a demandé de l’aide. Chaque semaine, une psychoéducatrice vient à la maison pour nous aider et pour aider ma cocotte. J’applique, chaque jour, les trucs, les conseils qu’elle me donne. Encore une fois, ce n’est pas miraculeux, mais ça nous aide.

 

Et tu vois, malgré tous les efforts, tout ce temps passé, ben, il arrive encore qu’elle pète une solide coche dans un magasin. Qu’elle me crie des insultes, me frappe ou lance quelque chose. 

 

C’est là, à ce moment précis, que tu me juges. Parce que, parfois, je suis dépassée et je n’interviens pas. Tu ne sais pas que c’est la centième crise que je gère aujourd’hui. C’est là que tu décides que je ne sais pas élever mes enfants. Que je sors l’excuse du TDAH pour me déculpabiliser.

 

Alors que toi, tu crois que je ne sais pas élever mes enfants, moi, je te dis ceci : j’élèverai ma fille tellement haut qu’elle découvrira que son TDAHI deviendra sa plus grande force. 

 

La prochaine fois que l’envie te prend de dire que le TDAH n’existe pas, repense à moi et à tout ce que je fais pour ma fille. Tu croiras peut-être qu’il y a une petite chance que ce ne soit pas une invention, parce qu’on travaille fort avec notre fille.

 

Et souviens-toi de ce proverbe amérindien : ne juge aucun homme (tu peux remplacer ici homme par le mot parent) avant d’avoir marché avec ses mocassins pendant deux lunes.

 

Mélanie Paradis