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Cette génération d’humains

Pendant le congé des fêtes nous avons décidé d’être plus

Pendant le congé des fêtes nous avons décidé d’être plus cool avec nos enfants et de ne pas limiter le temps d’utilisation des cellulaires. C’était les fêtes après tout, et chacun faisait ce qu’il voulait.

Nous avons constaté avec effroi que notre fils de treize ans a passé quarante heures par semaine à regarder des vidéos sur Internet. Quarante heures où il a ingéré de l’information plus ou moins pertinente sans rien produire ni créer. Il est devenu complètement passif.

J’ai trouvé ça effrayant. Contrairement à de nombreux parents d’ados, nous limitons habituellement le temps d’utilisation du téléphone (ainsi que les jeux vidéos). Sauf si nous constatons que l’enfant a de bons résultats scolaires, une vie sociale animée et des activités connexes, nous sommes alors plus tolérants.

Je me questionne beaucoup ces temps-ci face à ces cellulaires auxquels nous sommes tous greffés. J’ai réussi à limiter mon temps d’utilisation en supprimant absolument toutes mes notifications, non seulement celles qui proviennent des réseaux sociaux mais aussi des courriels et des nouvelles. Je n’ai que les messages textes et les appels qui rentrent. Bref, c’est redevenu un téléphone! Et je suis beaucoup moins portée à le regarder, je l’oublie souvent et je me sens libérée!

Si moi, adulte, je me sentais dépendante de mon cellulaire, imaginez l’impact sur un enfant ou un adolescent…

L’utilisation des écrans rend nos enfants contre-productifs, ça détruit leur imagination, les enfants ne s’ennuient plus et n’inventent plus de jeux ni d’histoires. Ils absorbent passivement. C’est cette génération d’humains que nous sommes en train de créer. 

Et moi, ça me fait peur.

Vous parents, limitez-vous les écrans pour vos enfants et vos ados?

Êtes-vous, vous-mêmes, dépendants de votre cell?

 

Gwendoline Duchaine

 

Les ados et Internet

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«Moi, dans mon temps»… Je ne pensais jamais dire ça une fois dans ma vie. Du haut de mes trente-trois ans, je viens d’avoir une belle claque au visage.

Moi, dans mon temps, Internet à treize ans n’existait pas. On vivait nos expériences, une étape à la fois et surtout, dans l’intimité. Maintenant, à treize ans, les ados ont leur cellulaire. On leur en fournit un en promettant qu’une fois par mois, on va fouiller dedans pour question de sécurité… ce qu’on laisse tomber bien assez vite parce que nos enfants, on leur fait confiance.

Le cellulaire fait partie intégrante de leur vie, il est «scotché» à leur main et c’est la catastrophe si on les sépare.

Moi à treize ans, je voyais mes amies, on dansait, on chantait et on riait. On avait nos petits chums et on jasait dans le sous‑sol, collées sur eux. Sans plus.

Aujourd’hui, à treize ans, elles s’abonnent à des sites de rencontres pour adultes en mettant une fausse date de naissance. Elles voient des profils de garçons qui mentent sur leur âge et surtout, elles voient des vidéos qu’elles ne devraient pas voir, à treize ans…

Moi à treize ans, j’avais un appareil photo, on se prenait en photo lors de nos partys de sous‑sol, on s’arrangeait pour qu’elles soient belles parce qu’on devait attendre quelques jours avant de les voir. Pas question d’avoir des photos ratées ou encore des photos gênantes parce qu’un inconnu s’occupait de les faire développer! On ne voulait pas avoir honte en allant les chercher!

Aujourd’hui, à treize ans, elles font des selfies et des «shooting photos» avec le ventre à l’air à moins trente, dehors. Au début, on pense que c’est inoffensif même si ça nous rend inconfortables par en dedans, mais on les laisse faire, parce qu’on leur fait confiance.

Moi dans mon temps, j’en ai bu de l’alcool, pour essayer. Oui, même à m’en rendre malade, parce qu’à treize ans, on ne sait pas boire! Parce qu’à treize ans, on commence à faire nos expériences. On expérimente, le mot le dit, c’est normal.

Aujourd’hui, à treize ans, il faut boire de l’alcool, sinon on est out

Moi, dans mon temps, on jouait à la bouteille. Ben oui, on l’a tous fait. On embrassait notre voisin de droite pis on trouvait ça drôle. Mais c’était dans l’intimité, entre amis.

Aujourd’hui, les ados se dévoilent sur Internet, à la vue de tout le monde. «Oui, mais on s’en fout, ils ne voient pas notre visage».

Et là, notre monde s’écroule. On réalise que les ados d’aujourd’hui sont loin de ce qu’on était «dans notre temps». Oui, la vie change, elle évolue, parfois beaucoup plus rapidement qu’on le souhaiterait, mais ce n’est pas une raison pour accepter n’importe quoi. On passe pour des méchants ou des vieux dépassés qui ne comprennent rien. Mais mon cœur de maman n’arrive pas à comprendre la naïveté des ados.

On a beau leur donner une confiance aveugle, je réalise qu’il faut quand même faire la police du cellulaire de temps en temps. Juste pour les protéger, avant que ça aille trop loin. Même si nos ados trouvent qu’on exagère, même si nos ados nous disent «c’pas grave m’man», on se doit, en tant que parent, de faire notre boulot, que ça plaise à nos ados ou non.

Faites‑le, même si vous pensez que vos ados n’ont rien à se reprocher : jetez un œil à leur contenu de cellulaire… ça pourrait peut-être sauver bien des catastrophes.

Tania Di Sei

 

 

Un conte 2.0

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Je m’appelle Zoé, j’ai huit ans et toutes mes dents. Je suis une petite fille ordinaire, qui habite une maison ordinaire, au bout d’une rue ordinaire. Par contre, mes parents sont plutôt cellulaires…

Ils sont constamment fixés à leur téléphone. C’est l’extension de leur main, un truc mutant qui se serait greffé à leur corps; ils ne s’en séparent jamais. On dirait des aliens robotisés, programmés à distance pour baisser les yeux vers leur appareil toutes les cinq minutes. Au début, je trouvais ça très intéressant, drôle et même pratique, mais avec le temps, j’ai réalisé que les écrans, c’est vraiment néfaste…

Mon père, lui, il sait tout faire, grâce à des tutoriels vidéo; il répare mon vélo, la poignée ou les tuyaux. C’est pratique, mais il passe plus de temps à chercher le bon tuto qu’à bricoler. J’aimerais bien, parfois, m’installer avec lui pour changer les écrous et les vis, mais il doit suivre les instructions dictées par son téléphone.

Mes parents ont des centaines d’applications qui régissent leur vie. Ma mère compte les calories, établit les menus et organise l’agenda familial. Des alarmes retentissent toujours, il n’y a plus de place pour l’improvisation, la spontanéité, parce que tout est programmé, calculé, enregistré. Mon père aussi a une application pour tout : les rendez-vous, les horaires d’autobus et même pour commander la pizza. C’est vrai que c’est plus facile de pousser sur un bouton que de mettre les mains à la pâte, mais moi, j’aime bien cuisiner les pizzas!

Mon père est aussi connecté à une montre super intelligente, qui enregistre tous ses faits et gestes. Il sait combien d’heures il a dormi, son pouls, sa respiration et elle calcule même le nombre de pas qu’il fait dans une journée. Parfois, je me dis qu’il ferait plus d’exercice à venir jouer avec moi au soccer dans le jardin plutôt que de compter les pas entre son bureau et la machine à café.

Mon père, c’est mon superhéros, il est toujours prêt à dégainer son appareil pour retrouver notre chemin quand nous sommes perdus. C’est très pratique en voiture, mais moi, je rêve parfois de partir à l’aventure avec une carte. Vous savez, une vraie carte comme celle des pirates. On partirait tous les deux, j’indiquerais la direction, tourner à droite, non l’autre droite. On finirait notre trajet au bout de la rue en mangeant une glace, épuisés d’avoir tant tourné!

Ma mère, elle, vit dans un conte de fées moderne où son téléphone est comme le miroir dans Blanche-Neige. À coup de selfies, elle demande à ses centaines d’amis si elle est belle! Elle court après les likes et les commentaires pour se sentir plus vivante. Elle prend tout en photo pour immortaliser, pour échanger… Souvent, elle me photographie et balance ma face aux quatre coins du web. Je me sens virtuelle, elle oublie que je suis là en chair et en os devant elle. Ma mère a des millions d’amis, elle connaît tout de leur vie. Par contre, elle ne sait même pas le nom de la voisine du 10B qui a sauvé notre chat Patate l’été dernier.

Combien de fois, en pleine conversation, mes parents ont regardé le message qui venait d’arriver sur leur téléphone? Ils me donnent toujours l’impression que ce que je dis, c’est moins important, presque impertinent, que je suis ennuyeuse. Ils préfèrent lire un sms envoyé à la volée, plutôt que d’écouter la fin de mon histoire. Comment rivaliser face à leur appareil?

Moi, quand je passe quelque temps sur la tablette, on me dit que ce n’est pas bon pour mon développement psychomoteur… mais j’ai envie de crier : « Quel exemple me donnez‑vous?! » Et dans mon développement émotionnel, les émojis ne remplaceront jamais les câlins, les bisous. Les likes ne forgeront jamais ma confiance en moi, et les applications ne me rendront pas plus responsable…

Arrêtez pour une fois d’interdire les écrans aux enfants et regardez plutôt du côté des parents… Soyez nos modèles et déconnectez-vous quand vous êtes avec nous!

Merci à Marilou Demers pour l’illustration de ce conte

Gabie Demers

 

Lâche ton maudit cellulaire!

Lâche ton maudit cellulaire, il n’est pas greffé à toi... ce fa

Lâche ton maudit cellulaire, il n’est pas greffé à toi… ce fameux rectangle

Ce fameux rectangle est noir, or, argent ou peut-être même rose si tu es coquette. Ce rectangle est muni d’un cerveau, d’une intelligence artificielle. Une intelligence artificielle qui nous rapproche, qui permet de partager nos moments, qui permet de renouer avec d’anciennes amitiés, d’en entretenir certaines ou même de détruire certains couples. Ce cerveau est utile, je vous l’accorde. Utile, mais à quel prix?

Lors de l’arrivée du nouveau bébé, certains aviseront sur les réseaux sociaux qu’ils sont dilatés à 5 avec des contractions aux 6 minutes et que l’enfant arrivera sous peu. On va se le dire, on veut juste pas le savoir!

C’est la même chose lorsque tu vas à la clinique pour ton enfant… on ne veut pas le savoir. Dis‑le à tes amis proches ainsi qu’à ta famille si vraiment, cela te démange de verbaliser son otite, mais souviens-toi : tes 800 amis n’ont pas besoin de connaître tes faits et gestes. En fait, personne n’a vraiment besoin de tout savoir. Personnellement, ma mère n’a jamais envoyé de courriels à toutes ses amies et à sa famille lorsque je ne faisais pas mes nuits. Tu peux un peu doser, et slaquer tes réseaux sociaux.

Ça me fait le même effet que lorsqu’un ou une ami(e) parle constamment de ses entraînements, se prend en photo au gym, prend son shake d’avant et d’après… la photo dans son bain post workout # fitness #healthylife # water #nevergiveup. On va se le dire : entraîne-toi tout court…

Nos grands-parents s’entraînaient et n’envoyaient pas de lettres pour le verbaliser à toute la ville, et je crois qu’ils s’en portaient à merveille.

Durant l’allaitement, le biberon, le dodo dans vos bras, votre enfant sera collé à vous, il sentira votre odeur, votre chaleur. Il ne se doute pas que ce fameux rectangle noir muni d’une vitre sera ce qu’il aura dans le visage pour les années à venir.

Lorsque votre bébé s’endormira sur vous, vous allez alors sortir votre cellulaire pour passer le temps ou pour partager plusieurs clichés de cette sieste et de son air paisible durant celle-ci.

Au parc, certains prendront de nombreux clichés. Il y en a même qui font des directs sur Instagram, des story qui ne finissent plus de finir sur Snapchat pendant que leur enfant joue, pour montrer comment ils sont comiques… ouiiiiii mais non.

C’est quand même étrange que notre génération soit autant en amour avec ce petit rectangle d’intelligence artificielle.

À peine avec quelques heures de vie, votre enfant va constamment voir cet objet à quelques centimètres de son visage.

Troublant non?! Moi je trouve que oui.

Avant, pour passer le temps aux toilettes, on lisait les instructions à l’arrière des bouteilles de shampoing. On devenait des techniciens capillaires du tonnerre! Maintenant, le cellulaire est notre allié pour passer le temps.

En allant au parc avec ton enfant, ce n’est pas nécessaire de le filmer et de prendre trente photos. Tu n’es pas en train de préparer un éditorial pour une revue familiale de plein air, mais plutôt en train d’amener ton enfant au parc pour jouer avec lui. Tu amènes ton enfant au parc. Tu amènes ton enfant au parc… Une ou deux photos suffisent si jamais tu ne peux t’en passer, ensuite tu profites du moment. C’est bien en masse, non?! Crois-moi, les souvenirs ancrés dans ta mémoire restent plus longtemps que les photos. Vis le moment avec tes yeux à toi et non derrière la lentille de ton appareil numérique.

Nos vies sont parsemées de perfections sur les réseaux sociaux, nous cherchons sans même nous en rendre compte à ne partager que le plus beau. La photo… elle sera belle… tu y mettras un filtre pour la lumière… tu vas utiliser les petits filtres d’animaux par plaisir, mais tu as surement pris 800 photos avant d’avoir l’air ultra heureuse en même temps que ton enfant qui bougeait trop et que les oreilles de panda allaient fuck all au bon endroit.

Ton vrai beau moment, c’est assis sur le divan avec ton coco, vos câlins, vos chatouilles, les minouches dans ses petits cheveux. Au parc, il aura essayé de manger du sable, tu vas aller l’essuyer puis rire avec lui de sa gaffe; il se balancera et tu lui apprendras à ne pas avoir peur lorsque la balançoire recule, son petit visage tout émerveillé lorsque la balançoire reviendra vers toi, tout souriant et prêt à l’accueillir. Ça vaut bien plus qu’une photo remplie de commentaires d’amis…

Ce sont ces moments qui comptent, nos instants présents, se créer des souvenirs, se créer une histoire.

Il n’y a pas de filtres, pas de modifications de couleurs, pas d’effets vidéo. Il n’y a que toi et ton petit ange, c’est 100x plus beau, non?!

Le parfait, c’est joli, un peu, mais pas trop!

Les petits points rouges: quand la technologie devient une dépendance

Ils sont partout dans nos vies. Dans tous nos objets électroniques

Ils sont partout dans nos vies. Dans tous nos objets électroniques tels que cellulaires, tablettes ou ordinateurs. Ils nous traquent…
En effet, dès que j’allume mon téléphone, tels des agresseurs, ils me sautent au visage! Ils appellent à l’urgence : “dépêche-toi de nous faire disparaître ou tu seras punie”!

Pourquoi ai-je autant de difficulté à les laisser en place. Je pourrais simplement décider d’y répondre plus tard? Pourquoi je me sens dans l’obligation de lire ces courriels si “urgents” (dont la moitié sont des spams), de prendre connaissance des 14 messages privés, des 57 notifications Facebook, des 3 réponses sur Instagram et du message sur LinkedIn (qui est forcément important, c’est un réseau professionnel quand même!)? Pourquoi ces points rouges me font-ils culpabiliser au point de vouloir les faire disparaître un par un?

Parce que je suis formatée depuis l’enfance…
Souvenez-vous, en classe… Les points verts pour le bon comportement, les points jaunes pour les avertissements et… les points rouges… Recevoir un petit point rouge (ou pire : 2 ou 3!) : c’était le stress et la panique! Mes parents allaient être avisés et, c’est sûr et certain, que j’allais avoir des conséquences! Depuis ma plus tendre enfance, je lutte chaque jour (avec un léger trop-plein d’énergie et un évident déficit d’attention, je parle bien de lutte!!!), pour ne pas recevoir de points rouges! Et bien, figurez-vous qu’ils me rattrapent et me traquent sur mes appareils électroniques! Quel enfer !

Le problème c’est qu’en m’efforçant de les faire disparaître quotidiennement et d’être une “bonne et gentille élève”, je suis devenue complètement dépendante. Je perds un temps incroyable… Pourtant le temps est si précieux… Je regarde souvent (beaucoup trop souvent) la moindre notification pour faire disparaître ces points rouges. Je me perds sur ces appareils ou sur mon ordinateur, traquant, lisant, effaçant. Je ne me sens bien que lorsqu’ils ont disparu. Parfois je suis tellement envahie, qu’il apparaît même sur mes bras de petits points rouges qui me démangent! Quel stress!

Ce besoin de les guetter sans arrêt et d’ouvrir à tout bout de champ mes appareils pour éradiquer les petits points rouges de ma vie est impérieux et ridicule. Ce besoin est, à mon sens, une des plus belles réussites des concepteurs : je me sens dans l’obligation d’ouvrir mes applications beaucoup trop souvent.

Posez-vous la question : combien de temps perdez-vous chaque jour à faire disparaître vos petits points rouges?

Petit à petit, ils sont devenus trop présents dans ma vie, ils ne me laissent jamais tranquille, ils apparaissent sans prévenir et ce rouge me met une pression, dont je n’ai absolument pas besoin.

Alors, j’ai décidé de désactiver ces notifications. Désormais, il se peut que ça prenne quelques heures ou quelques jours avant que je vous réponde. Si vous me cherchez sur la toile, je suis peut-être tout simplement en train d’admirer le seul point rouge que nous devrions prendre le temps de regarder : le soleil qui se couche les soirs d’automne…

Famille et cellulaire – Quand faut-il le mettre à “off” ?

Ah! Les téléphones cellulaires ! Qu'on les aime ou non, ils sont là pour rester. Il faut dire qu'

Ah! Les téléphones cellulaires ! Qu’on les aime ou non, ils sont là pour rester. Il faut dire qu’ils sont très utiles et, en toute franchise, on ne voudrait plus s’en passer. Mais les dommages qu’ils peuvent causer sont de plus en plus étudiés par les scientifiques qui, cette fois, se sont penchés sur leur impact sur la famille. Heureusement, on nous donne aussi des solutions pour trouver un juste équilibre.

Selon cette récente étude menée par un organisme américain qui prône une saine utilisation des nouvelles technologies auprès de 1240 parents et adolescents, la dépendance au téléphone cellulaire (ou du moins la place démesurée qu’ils peuvent prendre parfois dans nos vies) est un problème bien réel :

  • Un adolescent sur deux (50%), et plus d’un parent sur quatre (27%), se disent dépendants de leur téléphone cellulaire.
  • Deux parents sur trois (66%) trouvent que leur ado passe beaucoup trop de temps sur son téléphone cellulaire. Et fait surprenant, plus de la moitié des ados (52%) sont d’accord avec leurs parents.
  • Près de la moitié des parents (48%) et près du trois quarts des ados (72%) ressentent le besoin de répondre immédiatement aux textos ou autres notifications qu’ils reçoivent.
  • Près de sept parents sur dix (69%) et près de 8 ados sur 10 (78%) vérifient leur téléphone cellulaire toutes les heures.

Vous vous reconnaissez ? Surtout, pas de panique. À MFMC, nous savons à quel point le téléphone cellulaire peut être source de conflits. Et comme parent, il est important de choisir ses batailles. Alors, afin de (re)trouver votre équilibre, voici trois situations où les chercheurs nous conseillent de fermer (ou du moins mettre hors de portée) les téléphones cellulaires de tous les membres de la famille :

  • Pour des raisons de sécurité, par exemple, lorsque nous marchons dans la rue ou conduisons une voiture. Ça peut paraître simpliste mais si on se fie aux plus récentes statistiques, bien des automobilistes ne l’ont pas encore compris!
  • Lorsque nous sommes en situation d’apprentissage à l’école, au travail ou en train de faire des devoirs. Les téléphones cellulaires créent une trop grande distraction et nuisent à l’assimilation de nouvelles connaissances.
  • Lors des repas ou de toute autre activité sociale, les chercheurs soulignent l’importance de développer et nourrir nos habiletés relationnelles indispensables au bien-être et à la santé.

On vous conseille même d’en parler en famille. Pourquoi ne pas vous réunir pour établir les règles qui conviendront à votre réalité familiale ? Car chaque famille est différente mais tous, adultes comme enfants, avons besoin d’écoute et d’attention pour nous épanouir et grandir. Et ça, aucune application ne peut encore le faire !