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Est-ce que le père Noël existe ?

Ce Noël restera à jamais gravé dans nos mémoires. Il aura été

Ce Noël restera à jamais gravé dans nos mémoires. Il aura été le dernier Noël magique de ma grande fille. J’aurais aimé qu’elle veuille y croire encore un peu… J’aurais voulu qu’elle ne pose pas tout de suite LA question… J’aurais préféré ne pas avoir à y répondre…

Cette année, ça m’a vraiment prise de court. Pourtant, j’aurais dû m’en douter. Les questionnements étaient commencés. Le mois passé, dans la voiture, elle a demandé, tout haut, si le père Noël existait. Elle a expliqué que les autres enfants à l’école lui avaient raconté qu’il n’existait pas. Ses deux petites sœurs l’écoutaient attentivement ce jour‑là dans la voiture… J’ai refusé de briser la magie. Je lui ai retourné la question, en lui demandant ce qu’elle en pensait. Elle m’a alors répondu qu’elle voulait vraiment qu’il existe. Et moi, je lui ai dit que c’était tout ce qui comptait.

Puis elle a reposé la question. Et encore une autre fois, je lui ai retourné la question, chaque fois, pour voir où elle en était dans sa réflexion. Un matin, elle est entrée dans ma chambre en pleurs. Ses petites sœurs parlaient des cadeaux qui arriveraient comme par magie sous le sapin. Mais pas elle. Plus maintenant. Elle m’a donc rejointe dans ma chambre. Et dans la plus grande intimité, elle m’a suppliée de lui dire la vérité. Ce sont ses mots… « Maman, je t’en supplie. Il faut que je sache la vérité. La vraie vérité. Est-ce que le père Noël existe? » Le temps était venu.

Dans mon cœur, je n’étais pas prête. Tellement pas prête. Mais ses grands yeux mouillés et sa sincérité m’ont bien forcée à lui révéler la vérité. Je lui ai dit qu’en fait, il n’existait pas qu’un seul père Noël. Je lui ai expliqué que nous étions tous le père Noël de quelqu’un. Et je savais que mes mots seraient les bons à ce moment-là : « On est tous le père Noël de quelqu’un. C’est vrai qu’il n’existe pas un vieil homme habillé en rouge qui apporte des cadeaux aux enfants. Mais c’est aussi vrai que tous les parents, le soir le Noël, offrent quelque chose à leurs enfants pour les rendre heureux. Parce qu’on est tous le père Noël de quelqu’un. Papa et moi, on offre des cadeaux à tes sœurs et toi, mais on vous offre aussi de la magie et du bonheur. Papi et Mamie aussi vous offrent quelque chose dans le seul but de vous rendre heureux, chaque année. Et maintenant que tu connais la vérité, c’est ton tour d’être le père Noël de quelqu’un. Tu peux jouer la magie avec tes petites sœurs. Tu peux offrir des cadeaux aux gens autour de toi, juste pour les remercier d’être dans ta vie. C’est ça, être un père Noël. »

Même si je savais que j’agissais bien en lui disant la vérité, mon cœur était serré et mes yeux embrouillés. Elle m’a regardée. Ses larmes coulaient sur ses joues. Elle est venue se blottir contre moi et a chuchoté : « Je pense que je ne voulais pas vraiment savoir la vérité… » Mon cœur s’est serré encore plus. Elle avait de la peine. De la vraie peine. Et moi aussi. Mais il n’y avait plus de retour en arrière. Les mots étaient prononcés. Nous sommes restées dans les bras l’une de l’autre quelques instants. Sa magie venait de s’éteindre pour la première fois. Elle avait un deuil à faire. Et je voyais ma grande fille perdre une petite étincelle de naïveté dans ses yeux. J’avais aussi un deuil à faire.

Nous sommes redescendues pour rejoindre toute la famille près du sapin. Ses petites sœurs se sont élancées vers elle pour lui parler des cadeaux du père Noël. Elle m’a lancé un regard complice et a joué le jeu. Je pense qu’elle a senti le bombardement de bonheur que ça apportait dans la maison. Je pense qu’elle a compris à quel point c’était important pour ses petites sœurs, autant que ça avait pu l’être pour elle. Et quand sa Mamie lui a offert un cadeau venant du père Noël, elle l’a remerciée sincèrement et tout simplement. Elle n’a rien dit de plus. Elle a encore joué le jeu. Je pense qu’elle a aussi compris à quel point les adultes aiment faire vivre cette magie aux enfants.

Ma grande fille a huit ans. Elle sait maintenant que Le père Noël n’existe pas. L’an prochain, elle pourra m’aider à créer de la magie pour ses petites sœurs, ses cousins et ses cousines.

Si je peux me permettre de vous donner un conseil, faites durer la magie. Le plus longtemps possible. Car quand ce jour viendra où il faudra dire la vérité, sachez que le deuil n’est pas facile à faire… même pour les parents. Sur ce, la fée des dents a une job à aller faire…

Joanie Fournier

 

Maman, je peux faire une recherche Google sur le père Noël?

En voyant ma réaction, mon garçon de neuf ans s’empresse d’ajo

En voyant ma réaction, mon garçon de neuf ans s’empresse d’ajouter : « Maman, ne dis rien, ne le dis pas. C’est sûr que je viens de trouver la réponse à la question que tous les enfants du monde se posent. » Ses beaux grands yeux verts brillent d’une lueur d’amusement. Je peux y lire la fierté d’avoir traversé dans le monde des grands, ceux qui ne croient plus à ces histoires cousues de fils blancs, ceux qui alimentent la magie au lieu de seulement la vivre. J’avais peur qu’il se fâche, qu’il me reproche de lui avoir menti. Mais il ne semble pas m’en vouloir. Heureusement parce que j’ai l’impression de marcher sur la corde raide avec l’honnêteté depuis notre déménagement en Italie.

Je suis habituellement un vrai livre ouvert. Avec tout le monde : ma famille, mes amis, des inconnus que je rencontre pour la première fois… J’ai besoin de me raconter et je veux entendre votre histoire. La vraie, là! Pas la version « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. » Celle-là, je la trouve plate sans bon sens! J’ai passé les quinze premières années de ma vie à essayer d’étouffer ce qui bouillonnait en moi pour plaire à tout le monde et ça ne m’a rien apporté de bon. Maintenant, c’est all in que je joue ma partie.

Évidemment, ça influence mon style parental. Mon premier réflexe est toujours de dire la vérité à mes enfants. Si je décide de leur cacher quelque chose, c’est parce que j’y ai réfléchi sérieusement. Je peux me tromper parfois (souvent!) Je fonctionne par essais et erreurs comme la majorité des parents (en tout cas, je me méfie de ceux qui prétendent qu’il existe une méthode infaillible).

Donc chez nous, on n’est pas parfaits, mais on est vrais. Et si on parle de la mort, eh bien, on n’invente pas de belle fable spécialement pour les enfants. On leur partage nos propres croyances et on ramène vite le sujet à celui de la vie. Oui, la mort c’est plate. Oui, on va tous mourir un jour. Mais il ne faut surtout pas la cacher parce que c’est exactement cette fragilité, cette non-éternité, qui rend la vie si précieuse.

Et si on parle de sexualité, on essaie d’être aussi transparents que possible. On adapte les détails à l’âge des enfants, bien sûr. Mais il n’y aura jamais d’histoires à déconstruire. Quelle meilleure protection contre les abus sexuels que de connaître les bons mots pour identifier toutes les parties du corps et leurs fonctions? Il me semble que c’est essentiel que mes fils sachent que je suis à l’aise de parler de ce sujet et qu’ils pourront toujours venir me voir quand ils auront des questions.

Et lorsqu’on mange, on discute de la provenance de notre nourriture. Quand je vois passer sur Internet la vidéo d’un enfant de quatre ans bouleversé d’apprendre qu’il mange des animaux, je me demande toujours pourquoi on ne le lui avait jamais dit avant. Quand je joue avec un bambin de deux ans et sa petite ferme, qu’on fait des meuh! meuh! et des bêêê! bêêê! je lui explique avec délicatesse pourquoi le fermier s’occupe de toutes ces bêtes. Ça ne fait pas des enfants traumatisés, ça fait des enfants conscients.

Bref, vous avez compris que (avec mes beaux gants blancs quand même) je suis de nature assez directe. Et si je ne mentionne pas quelque chose, c’est rarement pour protéger mon jardin secret, c’est plutôt pour protéger mes enfants.

Malheureusement, depuis notre départ pour l’Italie, j’omets volontairement, je mens, beaucoup plus que je le voudrais. Je veux épargner à mes enfants des inquiétudes face à des situations hors de leur contrôle. Par exemple, même s’ils savaient déjà que la conduite était périlleuse à Naples, je leur ai caché que nous avions eu un accident de voiture lorsque nous sommes venus choisir notre maison. Et même s’ils avaient entendu parler du Vésuve et de son éruption qui a détruit Pompéi, je ne leur ai pas dit que nous allions habiter dans une zone volcanique bien moins connue, mais bien plus dangereuse (ils l’ont découvert eux-mêmes assez rapidement de toute façon). J’évite aussi le sujet du paratonnerre depuis qu’on m’a informée que ma maison perchée au sommet d’une montagne n’en possédait sûrement pas.

Pour le moment, je refuse de leur partager mon sentiment d’impuissance devant chaque tempête qui se lève; ma peur, quand la foudre tombe près de nous dans sa fracassante explosion blanche; mes soucis, face aux routes qui s’inondent et aux sols instables… Ils en ont déjà bien assez à gérer avec la criminalité et la saleté qui les entoure. Ces deux petits bonshommes n’ont peut-être pas de paratonnerre, mais ils ont une maman qui se transforme parfois en bouclier pour déposer un voile de magie sur la réalité.

Elizabeth Gobeil Tremblay

Je m’ennuie du père Noël

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Je m’ennuie du père Noël…

Mes petits sont maintenant des ados, et ça fait plusieurs années que ce n’est plus le grand bonhomme rouge qui dépose les cadeaux sous le sapin, il ne boit plus le verre de lait ni ne mange les biscuits fabriqués pour lui avec tant d’amour. Même son renne ne reçoit plus la carotte et le morceau de sucre que mes enfants laissaient toujours au pied de l’arbre de Noël… La magie n’opère plus.

Nous ne fabriquons plus de maisons en pain d’épices et je suis seule pour décorer la maison et accrocher les boules dans le sapin. Plus personne ne prépare la venue du grand barbu…

Pourtant, je ne peux m’empêcher de regarder le ciel étoilé la nuit du 24 décembre et je me surprends à le guetter… Et si j’entendais ses clochettes? Si je le voyais passer au loin? Mon âme d’enfant revient chaque année alors que mes grands ados jouent aux jeux vidéo et se contrefichent de savoir où en est rendue la tournée de distribution de cadeaux…

Je m’ennuie d’attendre dans le froid et de l’admirer passer avec ses lutins et son traîneau. Je m’ennuie de l’effervescence les secondes qui précèdent sa rencontre avec mes enfants. Je m’ennuie des étoiles dans leurs yeux. Je m’ennuie de la fascination de mon gars pour sa grande barbe blanche et de la timidité de ma fille qui n’ose pas lui répondre. Je m’ennuie du gentil lutin qui donne une canne de Noël et prend une photo qui trônera longtemps sur ma cheminée.

Je m’ennuie du père Noël. Il est gentil, rassurant, attachant. Je m’ennuie du père Noël…

Je pourrais peut-être vous emprunter un enfant et revivre cette magie?

Savourez, chers parents. Savourez Noël, savourez la naïveté de vos enfants. Savourez les traditions. Entretenez cette douce magie avant qu’elle ne s’envole pour toujours.
Et n’oubliez pas de saluer le père Noël de ma part…

 

Gwendoline Duchaine

 

J’ai tué le lutin de Noël

Il y a trois ans, j’ai embarqué « full-pin » dans la folie de

Il y a trois ans, j’ai embarqué « full-pin » dans la folie des lutins. J’étais emballée à l’idée de me plier au jeu, de mettre un peu de magie dans la maison et de commencer une nouvelle tradition familiale. J’ai fait partie de ces nombreux parents, légèrement intenses et beaucoup trop influençables qui ont  fait tout en leur pouvoir pour mettre la main sur un lutin malgré la pénurie, quitte à payer le gros prix! Lorsqu’on a finalement reçu la bébelle tant convoitée par la poste, j’ai eu l’impression d’avoir accompli l’impossible: j’étais la meilleure maman EVER!

 

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J’ai d’abord eu un fun fou à imaginer des tours. Je ne compte plus les heures passées sur Pinterest et Facebook pour m’inspirer. C’était avec une fierté quasi malsaine que j’ai pollué les réseaux sociaux pendant vingt-cinq jours avec des photos de mes niaiseries, de plus en plus recherchées. Cette année-là, la saga des lutins m’aura coûté un tube de dentifrice, deux rouleaux de scotch tape,  des rouleaux de papier de toilette, un ananas, trois clémentines, un sac de guimauves, un tube de rouge à lèvres, alouette!

 

 

Quand le Noël suivant s’est pointé le nez, je commençais déjà à redouter l’arrivée de la bête. Le lutin était devenu une job à temps plein. Ma créativité ne fournissait plus (t’sais, à moment donné, t’as fait le tour!) et la pression se faisait sentir : les “mon lutin est meilleur que le tien!” retentissaient dans la cour d’école. Je redoutais quotidiennement le moment où je devrais créer une nouvelle mise en scène et ça, c’est quand je ne me réveillais pas en panique à 2h du matin parce que j’avais complètement oublié!  Le 24 décembre, ce fut un soulagement de scrapper un dernier rouge à lèvres pour la bonne cause et d’écrire “au revoir les petits coquins!” sur le miroir de la salle de bain.

Cette semaine, alors que je croyais ce cauchemar derrière nous, mes enfants m’ont demandé s’ils devaient renouveler leur permis de chasse aux lutins, si Filou (leur lutin) allait revenir et tenez-vous bien, s’il emmenait  des amis avec lui : Nnnnnoooonnnn! J’ai passé à deux doigts de péter la balloune de mes enfants et de tuer la magie de Noël : “Les lutins là, ça n’existe pas! Vous n’avez pas compris quand vous les avez vus par dizaines au magasin à 16.99$? Pis tant qu’à y être, le Père Noël, la Fée des Dents pis le Lapin de Pâques non plus n’existent pas!” Voilà!

J’ai pris une grande respiration, j’ai regardé mon chum d’un air défait et j’ai haussé les épaules parce que, bien franchement, il est fort possible que Filou le lutin passe le temps des fêtes au fond d’un gros bac Rubbermaid dans le fond du placard. C’est probable que le Père Noël ait dû slaquer du personnel ou qu’en années de lutins, Filou ait atteint l’âge de la retraite. Peut-être que je refilerai tout simplement la responsabilité au grand frère qui a démasqué la supercherie depuis quelque temps déjà. Peut-être aussi que ma culpabilité prendra le dessus, que je succomberai aux regards piteux de ma progéniture et que Filou viendra faire son tour. Qui sait?

Drôles de questions pour le Père Noël

Pendant la période des fêtes, des centaines et des milliers de familles bravent les longues files

Pendant la période des fêtes, des centaines et des milliers de familles bravent les longues files d’attentes dans les centres d’achats pour que leurs enfants puissent rencontrer le Père Noël!

Cette année, on s’est rendu dans le magnifique Royaume de Noël à CF Promenades St-Bruno. Écoutez les drôles de questions que Victor, Léa, William et Gabrielle ont posé au Père Noël.

Un jour, tu ne croiras plus au père Noël

Ma belle cocotte d'amour, Du haut de tes 4 ans, je te regarde aller en cette période festive. Te

Ma belle cocotte d’amour,

Du haut de tes 4 ans, je te regarde aller en cette période festive. Tes yeux pétillants ne mentent pas: jusqu’au plus profond de toi, tu portes ce précieux héritage qu’est la magie de Noël. Tu t’émerveilles au moindre son de grelots espérant toujours le voir arriver sans prévenir.

Je te l’ai dit au moins 1000 fois. Il ne passera pas avant que tu sois profondément endormie dans la nuit du 24 au 25. Mais toujours, je sens cette attente qui te brûle et qui te fait espérer le voir apparaître à tout moment.

Je crois même t’avoir aperçue, le nez collé à la fenêtre scrutant le ciel à l’affût de son gros traîneau rouge. Ne me dis pas que tu n’y penses pas, je t’ai aussi vu embrasser sa photo. C’est définitivement le grand amour!

Et moi, je ne fais rien pour te décourager. Je sais que ça te passera avec les années. C’est bien ce qui me rend triste. Savoir que tu vas laisser ce concentré de magie qui t’habite se diluer au fil du temps.

Ne me dis pas que ça n’arrivera pas. Je suis passée par là avec tes frères. C’est OK, c’est la vie qui suit son cours, mais reste que lorsqu’ils ont cessé de croire, tu étais déjà dans nos vies à t’émerveiller. Que me restera-t-il de cette magie quand tu seras en âge de comprendre que ce n’était que de la poudre aux yeux?

Au fond, je réalise que ce n’est pas tant le fait que tu crois ou non qui m’attriste. C’est que j’ai peur de me retrouver confrontée à ma propre capacité à générer de la magie. Depuis 14 ans, mes Noëls sont ponctués de petits yeux qui brillent, de lutins et de poudre de fée des étoiles. Avec tes frères, puis avec toi, c’est si facile d’y croire. J’ai peur de devenir cynique et amère. J’ai peur de ne plus savoir quoi faire pour égayer la maisonnée pendant l’avent.

Paraîtrait-il qu’on n’en meurt pas . Que les choses changent, mais qu’on emmagasine suffisamment de magie pour continuer et perpétuer les traditions au grand dam de nos ados exaspérés. Mais ça aussi, c’est la vie. Il me faut passer par là pour qu’un jour, alors que ma réserve de magie commencera à se fatiguer, je puisse me recharger via mes petits-enfants. Je serai alors vieille d’âge, mais éternellement jeune dans mon coeur. Je vivrai une douce nostalgie du temps où tu t’émerveillais au moindre son de grelots lorsque je verrai ma petite-fille faire de même.

Mais ça, tu ne le sais pas ma cocotte et c’est très bien ainsi. Je t’écris ces mots aujourd’hui, non pas pour que tu saches tout, tout de suite, mais bien pour qu’un jour, lorsque tu seras toi-même confrontée à cette réalité, tu puisses savoir que ta maman est jadis passée par là et qu’au fond, je puisse te rassurer en te disant que la magie ne meure jamais réellement.

Marie-Josée Guérin

Lettre au père Noël

Est-ce que votre enfant a envoyé sa lettre au père Noël? Encore cette année, Postes Canada in

Est-ce que votre enfant a envoyé sa lettre au père Noël?

Encore cette année, Postes Canada invite les enfants qui ont été sages à envoyer leur lettre au père Noël. Toutes les lettres qui seront envoyées d’ici le 16 décembre recevront une réponse. Plus de 6000 « lutins » travaillent fort pour répondre à plus de 1,5 million de lettres. Les réponses aux lettres peuvent être faites en 30 différentes langues et même en braille !

Le programme national de lettres au père Noël de Postes Canada a été officiellement lancé il y a 34 ans, bien que les programmes locaux aient commencé avant. Depuis les 14 dernières années, un million de lettres et plus sont reçues chaque année dans le cadre de ce programme. Au total, plus de 24,7 millions de lettres ont reçu une réponse !

Voici comment faire :

Adresse : Il suffit de mettre une lettre ou même un dessin dans une enveloppe et de l’envoyer à l’adresse suivante : PÈRE NOËL, PÔLE NORD, H0H 0H0, CANADA

Inscrivez votre adresse de retour. Même si le père Noël sait où se trouve la maison de tous les enfants, veuillez vous assurer d’inclure votre adresse afin que votre lettre puisse être livrée à temps.

Mettez un timbre ou n’en mettez pas. Il n’est pas nécessaire de mettre un timbre. Par contre, le père Noël adore les autocollants et les enveloppes personnalisées avec de beaux dessins.

Écrivez bientôt. Envoyez votre lettre d’ici le 16 décembre pour donner au père Noël assez de temps pour la lire et y répondre !

Pour plus d’informations, visitez ce site!

https://www.canadapost.ca/cpo/mc/personal/campaigns/holiday/default.jsf#santa