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Lory répond à vos questions sur l’image corporelle

Le 18 juillet dernier, nous avons lancé la chronique de questions-

Le 18 juillet dernier, nous avons lancé la chronique de questions-réponses en lien avec la psychologie. Merci à ceux et celles qui ont participé, tant sous la publication que par courriel! Voici les questions que nous avons retenues!

Mélanie P. nous a écrit :

« J’ai trois jeunes filles, j’ai terriblement peur qu’un jour, elles souffrent de troubles alimentaires. On les bombarde tellement d’images de filles parfaites. Comment les aider à s’accepter, s’assumer? Quels signes à surveiller pour déceler un trouble alimentaire? »

Émilie G. nous a également écrit :

« J’ai une jeune fille de onze ans et elle se “trouve grosse”, veut maigrir et se compare énormément à ses amies. C’est normal de se comparer, mais comment l’aider à s’accepter sans parler de régimes et autres? Également, elle a récemment commencé à comparer son visage et ses sourcils à ceux des mannequins que l’on voit à la télé et qui ont des sourcils parfaits! Comment l’accompagner à ce sujet? »

 

Ce sont deux excellentes questions qui regroupent plusieurs aspects importants.

  • La prévention

D’abord, Émilie et Mélanie, vous semblez toutes les deux conscientes que vous pouvez jouer un rôle aidant auprès de vos enfants! En effet, le contexte dans lequel les enfants évoluent peut influencer leur image corporelle.

Ma première question serait donc : quel genre de discours est véhiculé à la maison par les adultes? Parfois, des messages sans mauvaises intentions laissent des traces : « Mon Dieu, j’ai pris du poids! Je ne rentre même plus dans ma robe! »; « Ben voyons, je ne mettrai pas de bikini à la plage! »; « Papa commence à avoir une grosse bedaine de bière! ». Ce genre de phrases qui met l’accent sur le poids peut laisser entendre à l’enfant que l’apparence du corps a une grande place au sein de la famille. Parfois, ce ne sont pas des phrases, mais plutôt des actions qui sont parlantes, comme lorsque le souper est de la lasagne et qu’un membre de la famille mange uniquement la salade pour respecter une diète. Les enfants sont très alertes à tous ces petits signes et les interprètent à leur façon. Il faut donc prendre conscience de votre contexte.

Quant à l’entourage social, comme les amies de la fille d’Émilie, il est vrai que les enfants se comparent entre eux. Toutefois, en maintenant une relation harmonieuse avec vos enfants, vous pourrez avoir accès aux messages qu’ils entendent. Vous pourrez ainsi être alertes aux signes et ajuster vos interventions pour que votre voix, qui prône l’acceptation de soi, soit également entendue.

  • Les troubles alimentaires

 

En ce qui concerne l’inquiétude de Mélanie concernant les troubles alimentaires, je crois qu’elle est partagée par plusieurs parents! D’emblée, il est important de savoir qu’un trouble alimentaire, c’est complexe. Il n’y a pas de cause unique. C’est plutôt un cumul de facteurs biologiques, psychologiques, sociaux et environnementaux qui peut les expliquer. Cela veut donc dire qu’il n’y a pas de façons de faire précises et universelles pour éviter qu’un enfant ou un(e) adolescent(e) en souffre.

Dans le même ordre d’idée, les signes à cibler sont différents d’un cas à l’autre. Toutefois, soyez alertes à tout changement dans le discours ou le comportement de votre enfant. Semble-t-il très, voire trop, préoccupé par son apparence, son poids ou son alimentation? S’isole-t-il lors de la période des repas? A-t-il un regard sur lui-même qui semble déformé par rapport à la réalité? Réagit-il fortement lorsque vous lui exprimez vos observations? Bref, faites confiance à votre voix intérieure. Si quelque chose vous chicote, n’hésitez pas à vous référer à des ressources professionnelles pour faire le point sur vos inquiétudes.

D’ailleurs, pour plus d’informations, je vous conseille fortement de faire un tour sur le site web d’ANEB Québec (https://anebquebec.com). Cette association a entre autres une ligne d’écoute et le site est une mine d’or d’informations sur les troubles alimentaires.

  • L’accompagnement vers l’acceptation

 

Comme énoncé plus haut, il n’y a pas de procédure généralisée permettant de garantir que nos enfants ne se préoccuperont pas de leur image corporelle à un moment ou un autre de leur vie. Ceci dit, voici quelques idées pour faire de la place à l’acceptation de soi :

1)      Soyez des modèles pour vos enfants, tant dans votre discours que dans vos actions!

2)      Sensibilisez vos enfants à l’image véhiculée dans les médias et aidez-les à développer leur esprit critique à ce sujet.

3)      Valorisez leur personnalité, leurs efforts et leurs idées pour qu’ils intègrent ce message plutôt que l’importance de l’apparence.

4)      Exposez vos enfants à des modèles, des médias et des messages qui mettent en valeur la diversité corporelle.

5)      Entretenez une relation d’ouverture avec vos enfants pour qu’ils s’ouvrent à vous en cas de besoin.

Finalement, dans votre message Mélanie, vous indiquez avoir « terriblement peur » que vos filles souffrent de trouble alimentaire. Comme doctorante en psychologie, je m’intéresserais également à cette émotion. D’où vient-elle et surtout, comment s’inscrit-elle dans votre quotidien quant à l’image corporelle? C’est une bonne chose de vouloir être alerte tout en s’assurant que cela ne devient pas trop envahissant ou central.

J’espère que ces pistes de réflexion sauront vous aider! Merci encore à tous d’avoir participé à cette chronique, et à bientôt pour le prochain thème!

Lory

Veuillez noter que les pistes de réflexion partagées dans le texte ne remplacent en aucun cas le suivi personnalisé avec un professionnel. Veuillez vous référer à votre CSSS ou encore au service social d’Info-Santé (8-1-1) pour obtenir de l’aide.

Muffin top

Tous les jours, les réseaux sociaux me demandent si mon corps est

Tous les jours, les réseaux sociaux me demandent si mon corps est prêt pour l’été. L’hiver, tu peux te permettre d’être grosse, mais l’été… L’été, tu dois demander à ton corps d’être parfait. Alors, si tu me demandes si mon corps est prêt pour l’été, je te répondrai ceci.

OUI ! Il l’est. J’afficherais fièrement ce corps sur la plage. Ce corps qui porte les traces de mes quatre grossesses. Ce corps qui a maintenant un surplus de poids. J’aurai probablement le petit muffin top qui débordera par-dessus le bas de mon maillot.

Ma petite bedaine sera sûrement évidente lorsque je serai assise sur ma serviette de plage.

Mes fesses prendront le double de place sur ma serviette de plage. Le gras de mes cuisses se laissera aller à faire la vague lorsque je courrai pour attraper mes trois cocottes qui se dirigent vers l’eau sans ma permission.

Mes triceps, muscles clairement disparus de mon corps, ont laissé leur place à mes gras de bingo. Ce petit gras qui s’agitera lorsque je t’enverrai la main.

Cet été, mon corps sera prêt pour un enseignement majeur auprès de mes trois filles. Je leur enseignerai que je suis fière de la femme que je suis. Que je suis fière du corps que j’ai. Je ne parlerai pas en mal de ce corps. Elles comprendront que derrière le corps de chacune des femmes qu’elles rencontreront, se cache une histoire.

Une histoire qui a fait d’elles les femmes qu’elles sont avec le corps qu’elles ont. Je n’ai pas envie que plus tard, elles détestent leurs corps parce qu’elles m’ont vue le faire. Je n’ai pas envie qu’elles se détestent d’avoir mangé une portion de gâteau au chocolat parce qu’elles m’ont vue tenter des dizaines de régimes pour perdre du poids. Je ne veux pas qu’elles tombent dans les excès de l’entraînement parce qu’un jour, maman s’est défoncée à maigrir, à suer sa graisse.

Je veux qu’elles comprennent que chaque corps est imparfait. Que c’est cette imperfection qui les rendra différentes et belles.

Je veux qu’elles comprennent que tout passe par l’équilibre. Je veux qu’elles apprennent à s’aimer beaucoup plus rapidement que moi. Je ne veux pas qu’elles attendent trente-huit ans pour enfin se trouver belles.

Mélanie Paradis

Les confessions d’une toutoune

J’ai mijoté ce texte avec en tête de le faire de façon anonyme,

J’ai mijoté ce texte avec en tête de le faire de façon anonyme, mais plus mon texte faisait son petit bonhomme de chemin dans ma tête, plus ça me semblait illogique.

Je suis une toutoune! Mais une vraie, là : mes cuisses sont plus grosses que la tête de certaines de mes amies, mais je dois avouer qu’elles sont certainement aussi dures. Mes quinze années de patinage artistique m’ont façonné des mollets en acier trempé qui ne rentrent pas dans des belles p’tites bottes fancy. Vive les bottillons! Mes seins sont… comment dire : on me surnommait « Les boules » au secondaire. Ils entraient dans la pièce avant moi, c’est peu dire! Et bien sûr tout le reste qui peut être enrobé, l’est! Je suis une toutoune! Mais pourtant…

Je suis madame pas de gras/pas de sucre. Quand quelqu’un veut manger sainement, il me téléphone! Ça me prend 1 h 30 faire mon épicerie parce que tout un chacun me demande des conseils pour améliorer une recette ou rendre un plat plus santé. Je cuisine toutes les affaires plates : tofu, quinoa, graines chia, chou kale et compagnie, pis je les rends le fun. Je choisis toujours la viande la moins grasse; mon bacon, je l’achète à la dinde! Du pain blanc, des pâtes blanches? Je sais même pu ce que ça goûte. Et pourtant : JE SUIS UNE TOUTOUNE!

J’oserai jamais tricher plus qu’une fois dans ma semaine, oh! Non… genre manger d’la pizz ouhhhhh! C’est mon top cheat meal! Boire autre chose que de l’eau? Impensable! Je fais mes barres tendres maison, mes muffins maisons, mes potages maison… Les nutritionnistes m’adorent! J’ai des trucs à ne plus finir, j’en invente, j’en vole, j’en partage! Et pourtant : JE SUIS UNE TOUTOUNE!

Le gym… le sacro-saint gym! Bien sûr que je m’entraîne, je sue comme un porc trois fois par semaine, je reluis… comme enduite de Crisco et tout ça devant les beaux body musclés et les p’tites fesses bombées qui m’entourent. Pis quand j’arrive chez nous, qu’est-ce que je fais? EH BIEN OUI, JE M’ENTRAÎNE ENCORE! Une heure au gym trois fois par semaine, une heure à la maison cinq fois par semaine… RIEN À FAIRE, JE SUIS ET JE RESTE UNE TOUTOUNE!

Pis savez-vous quoi? Non, je ne m’en fous pas! Ça me met en furie. Mais qu’est-ce que je peux y faire, sincèrement!? C’est le combat de ma vie. Mon premier régime à la soupe aux choux? Je devais avoir dix-huit ans quand je l’ai fait. J’aurai probablement jamais le corps que quiconque aurait s’il faisait tous les efforts que je fais, aussi bien me faire à l’idée! Mais ce qui me rendra toujours folle, ce sont les commentaires des autres ou pire… leur regard! Il y a quelques jours, je sortais du gym, mon apport calorique de la journée était parfait (comme toujours) et quelqu’un m’a dit : « Ahhhh t’es jeune, fais attention à ta santé! » Le tout en m’examinant des pieds à la tête. Mais pourquoi on ressent le besoin de dire ça à quelqu’un?

Je ne prends jamais part aux discussions sur la forme physique ou le poids, mais j’adore partager mes découvertes culinaires. Je fuis comme la peste les miroirs et les regards plein de jugement, mais je me pavane en bobettes à la maison. Je choisis mes vêtements pour être bien, mais je continue de reluquer les maillots qui ne me feront jamais.

Et quand mon chum me dit qu’il m’aime, le reste s’envole… pour quelques minutes!

Karine Arseneault

Mon corps d’avant

Et trois filles plus tard...

Mon chum,

Et trois filles plus tard…

Mon chum, lui, me dit que je suis belle, comme je suis, que j’ai eu trois enfants, que j’en ai porté quatre, que je ne peux plus avoir le corps de mes vingt ans…

Ben moi, je le veux, ce corps là! Celui qui me permettait de porter mon jean ajusté sans avoir le muffin top bien en évidence. J’osais même mettre ce petit chandail qui, quand je levais mes bras, découvrait mon petit ventre.

Maintenant, lorsqu’on découvre mon ventre, on voit l’abus de poutine lors de ma première grossesse (ben oui c’était ce trip-bouffe-là… Vive la grossesse). On voit les traces des trois autres grossesses qui ont suivi rapidement. Mon corps n’a pas eu le temps de se remettre. Et oui, c’est ça, l’excuse que je me donne. Pathétique, n’est-ce pas?

Ce corps qui me permettait de porter fièrement le bikini sur la plage. Avec ma poitrine à la bonne place, pas quelques centimètres trop bas. Mes seins disant fièrement «Youhou on est là!»

Maintenant, je suis rendue cette femme. Cette femme qui porte un gros one piece caché sous une camisole slaque. Cette femme de qui je disais, dans mon petit corps de j’ai pas encore eu d’enfant: « Voyons, c’est quoi c’t’idée de cacher son corps. Assume, la grande! » Maintenant, je te comprends tellement… J’ai la même peur dans les yeux. Celle qui nous fait tirer sur notre camisole lorsque l’on rencontre une connaissance pour être certaine qu’elle ne voit pas l’étendue des dégâts.

J’ai cette même haine dans le regard, en voyant cette jeune fille qui porte un soit-disant bikini. Maintenant, j’appelle ça des triangles de tissus avec des lacets. Et oui, je me retiens pour pas les couper, les foutus lacets… En même temps, je serais sûrement une coche au-dessus de la haine lorsque je constaterais que même sans le minime soutien que t’apportait ton top,  tes seins n’auraient pas bougés.

Tsé, ce corps où j’aurais dû prendre mes deux cuisses ensemble pour combler l’espace que prend une seule de mes cuisses maintenant. Dans le temps où j’avais encore des triceps. Quelqu’un aurait dû me dire qu’on les expulsait avec le placenta. Maintenant, j’ai juste le petits gras qui shake lorsque je fais de gros Bye Bye de la main, alors je me limite au bye bye timide ou encore au signe de la tête.

Tsé, ce corps où ta petite robe noire glissait et t’allait comme un gant. Maintenant, c’est plus un combat pour mettre ta foutue gaine beige (c’est-tu affreux ces trucs là, un peu). Cette gaine qui te fait envisager de passer la soirée debout, car tu ne sais pas si c’est encore possible de t’asseoir. La même qui te convainc de ne pas trop te déplacer lors de la soirée pour ne pas que tout le monde voit ton élégante démarche robotique.

Je ne compte même plus les fois où je me suis reprise en main avec plein de bonnes intentions. Qui se sont terminées par des abonnements au gym avec deux ou trois présences de ma part. Des régimes qui m’affamaient. J’ai même cru aux info-pubs de crèmes régénératrices gainantes. Argent jeté par les fenêtres… Eh! oui, je suis parfois désespérée à ce point-là!

Je retombais rapidement dans mes bonnes vieilles pantoufles d’excuses. Je suis fatiguée, je n’ai pas le temps, j’ai mal à tête, je crois que je pourrais peut-être avoir une commotion si je me frappais la tête sur la barre de poids…

Que veux-tu? Jimmy Sévigny, c’est pas mon cousin! J’ai pas le moyen de me payer un entraîneur privé ou un motivateur qui me botterait les fesses lorsque j’ai envie d’abandonner. Ben non, je suis pas sur mon X. Je dois être plus du genre Y Z.

Peut-être ce texte m’aura-t-il donné le goût d’une autre tentative de reprise en main ou peut-être irais-je me consoler en mangeant une bonne poutine…

Vieillir, c’est pas facile!

  1. Dans 60 jours, j'aurai 30 ans. Eh oui..TRENTE ANS, 30 ans, XXX ans!!!
Est-c
  1. Dans 60 jours, j’aurai 30 ans. Eh oui..TRENTE ANS, 30 ans, XXX ans!!!

Est-ce que ce chiffre m’angoisse ? Sincèrement, non. Est-ce que soudainement je me cherche ? Je pense que oui…
Je ne sais pas si chaque décennie apporte sont lot de questionnements, mais, pour moi, c’est le cas.
J’ai l’impression de me retrouver entre deux âges, deux générations. Pas tout à fait assez jeune pour m’associer à Gigi Hadid et encore trop jeune pour penser à adopter des styles à la Demi Moore. Vous voyez ce que je veux dire ?
Je revis mon adolescence. Quoi ? C’est totalement ça ! Mon esprit change, mon corps aussi (merci grossesseS) et les réactions de mon corps face à certains produits ne sont plus les mêmes.
À 16 ans, je faisais de l’acné dès que je mangeais mal et, à presque 30 ans, je fais des méga giga migraines. C’est le seul signe que mon corps a trouvé pour me punir de l’encrasser avec autant de malbouffe, depuis des années… Oups ! Oh et que dire de manger de la ”scrap” avant de dormir!!! Auparavant, je pouvais engloutir l’ensemble du menu de la belle province et dormir comme un bébé (oh et je ne prenais pas une livre). Maintenant, si j’ose manger mal avant de dormir, je vais faire de la rétention d’eau toute la nuit et avoir un sommeil épouvantable. Sans compter les livres qui augmentent sur la balance et la graisse qui se loge au niveau de mon ventre et de mes cuisses.

Avoir 30 ans, c’est devoir passer de ma crème hydratante à une crème pour peau mûre (et ça, c’est la madame des crèmes au SkySpa qui me l’a dit: “PEAU MÛRE!” J’en fais encore de cauchemars, haha).
En plus, c’est l’été ! Qu’est-ce qui arrive l’été ? On a besoin de changements. Alors ça n’aide pas l’ado-future-trentenaire qui ressurgit en moi.
Certaines personnes ont envie de changer de vie et beaucoup décident que c’est le temps de devenir célibataires. Croyez-moi, le printemps et l’été sont tout, sauf bons pour les couples en déficit d’amour. (Je me mets une note afin de vous écrire sur ce sujet.) Heureusement, vous n’avez pas à vous en faire pour mon couple. La trentaine qui arrive et l’été ne viendront pas à bout d’Étienne et de moi qui vivons avec un tas de p’tits problèmes, comme tout le monde ! On a bien trop une tête de cochon pour se laisser. (Je touche du bois !)
Bref, dans ma super recherche de moi-même, j’ai décidé de vous écrire et de vous parler de mes essais-erreurs au niveau vestimentaire/culinaire/beauté/couple… Qu’en pensez-vous ?
Je suis certaine que plusieurs personnes sont comme moi et ont envie de perdre du poids, de retrouver un style vestimentaire beau/bon/pas cher, de découvrir des activités à faire en famille, à moins de 30 minutes de la maison et qui aideront à sortir de la routine familiale!

Alors d’ici au 4 septembre, je tiens à préciser que j’ai ENCORE 29 ans OK? 🙂 !
Et je continuerai à dire que j’ai 29 ans jusqu’au 3 septembre à 23 h 59 et 59 secondes, haha !
Au plaisir de vous lire et d’échanger avec vous 🙂
P.-S. j’ai ouvert un groupe facebook qui se nomme MFMC Bien-Être. Je me suis dit qu’on pourrait toutes échanger nos trucs afin d’être bien et heureuses. Je repartagerai aussi les articles de Ma Famille Mon Chaos qui ont un lien avec le bien-être… Je pense que c’est une super idée, non? Et je tiens à préciser que je ne suis pas coach beachbody ou quelque chose du genre. Juste une femme/maman qui veut s’entourer et échanger avec vous sur des sujets ! Aucune publicité ne sera tolérée sur la page. Pour ma part, je commencerai demain, le 4 Juillet, à prendre soin de moi et faire du sport (Il est à noter que le seul sport que je pratique présentement est le métier de maman/courtier immobilier haha. Mon seuil d’endurance est donc de nul)  Je vous donnerai  mes petits trucs, et je prendrai avec plaisir les vôtres 🙂

P.S2 Le groupe sera ouvert pour quelques jours et ensuite fermé. De cette façon nous pourrons échanger en toute confidentialité.