Tag relaxer

La tête pleine de projets

D’aussi loin que je me rappelle, j’ai toujours eu la tête remplie de projets. Même enfant, j’aimais me créer de petits projets personnels ou simplement me projeter dans l’avenir en pensant à ce que je voudrais faire de ma vie. Je voyais mes projets comme une façon de m’encourager à travailler fort et à foncer face aux défis.

En grandissant, mes projets personnels se sont précisés. Je voulais devenir enseignante, avoir mon chez-moi et ma famille. Je suis chanceuse, tous mes grands objectifs de vie ont été atteints. Bien entendu, ça n’a pas été parfait à tous moments, mais j’ai réussi. J’enseigne au primaire depuis douze ans, j’ai une belle grande maison et trois enfants que j’adore. J’ai même déniché un amoureux merveilleux en prime. Bien entendu, au fil du temps, plusieurs petits projets ont également fait leur chemin dans mon esprit. C’est normal et sain de vouloir s’accomplir et se développer dans la vie. On se fixe des objectifs et on fonce pour les atteindre.

Par contre, depuis quelque temps, je réfléchis beaucoup à mes projets. Je me demande si c’est sain d’en avoir autant et si c’est possible dans la vie de faire une pause. Je m’explique : accomplir des projets, ça demande beaucoup d’investissement. Je ne parle pas ici nécessairement d’un investissement financier, mais plutôt de s’investir en tant que personne. On s’est emballés mon chum et moi depuis qu’on habite ensemble. On s’investit beaucoup dans nos projets communs. Je sais qu’ils en valent la peine, mais on court comme deux fous depuis deux ans. Je pense que c’est trop. Le problème, c’est qu’on dirait que c’est plus fort que nous. On aime la sensation d’accomplissement face à un défi relevé, parfois au détriment de notre bien-être. J’ai l’impression qu’on passe parfois à côté de l’essentiel à force d’avoir des choses en tête. Encore la semaine passée, j’essayais de choisir mentalement mon luminaire de cuisine à 5 h du matin alors que j’allaitais mon bébé. J’étais fatiguée, mais je ne dormais pas ; j’étais trop impliquée mentalement dans notre dernier projet de rénovation.

C’est décidé : mon prochain projet se concentrera sur mon bien-être physique et mental. Je retourne au travail et je ne veux pas m’écrouler en pleurs, morte de fatigue après seulement un mois d’école. Et si mon prochain projet était d’essayer de prendre du temps pour moi ? C’est difficile, mais sans doute pas impossible.

Je suis contente, je viens de demander à mon chum ce qu’il projette de faire pour les prochaines semaines. Il m’a répondu « Relaxer et me reposer ». Là tu parles, chéri. J’embarque !

Caroline Girard

Se sentir inutile!

Est‑ce que ça vous est déjà arrivé de vous sentir inutiles? Mais VRAIMENT inutile? Pas juste dans un moment en particulier mais toujours?

C’est pas mal comme ça que je me sens depuis le confinement! Oui, ça doit être le cas de beaucoup de gens, je le sais! Mais comment faites‑vous, les gens hyperactifs, pour ne pas tomber? Je pose la question sincèrement!

Je suis le genre de personne qui avait mille et un projets. Ce n’était jamais assez! Je courais à gauche et à droite ; plus j’en avais, plus je carburais! La tête toujours en train de penser à demain.

– Profite de ce temps pour relaxer!

– Prends une pause!

– Fais un ménage intérieur!

Je dois dire que depuis le confinement, je ne profite de rien et même que je ne dors pas! Mais pas du tout! Mon cerveau spin plus que jamais! Je rage intérieurement, je maudis la vie et je me cherche! C’est exactement ça, je me cherche et je me sens totalement perdue.

Je me sens inutile! La vie sur pause est la même pour tout le monde, mais comment on fait pour gérer ce vide? J’aurais voulu dire que je nage en plein océan, mais si c’était le cas, au moins, j’aurais fait l’activité de nager, t’sais! Du jour au lendemain, la fille hyperactive se retrouve désactivée! Ça fait mal.

La petite boule d’énergie a juste envie de hurler.

On se serre les coudes en étant loin, on se soutient et on s’envoie de l’amour. Ben de l’amour! Je sais qu’on vit tous la même chose, mais ma petite bête noire, à moi, c’est la solitude. On fait comment pour l’apprivoiser?

D’aussi loin que je me souvienne, même ado, je n’étais jamais seule. Toujours partie!

– Tu sors encore?

– Pas capable de rester assise trente secondes?

– Re-la-xe, Di Sei, et respire!

Malgré moi, je dois apprendre à faire tout ça : m’asseoir, relaxer et respirer, mais on dirait que ça n’a pas le même impact quand on est obligé de le faire.

On dit qu’il y a un avant COVID‑19 et qu’il y aura certainement un après. J’ai peur que le « après » soit encore plus fou qu’avant. Non? Que tous les gens comme moi, hyperactifs, se défouleront encore plus dans le « après ».

Je n’ai qu’un souhait alors : transformons notre énergie folle en énergie constructive. Bâtissons quelque chose qui servira pour le « après ». Que nous tous qui avons le mal de vivre en ce moment et qui cherchons quoi faire de nos mains, rêvons et bâtissons. Ensemble, on sera encore plus productifs!

En ce moment, je me sens inutile certes, mais ce n’est que partie remise, j’en suis certaine!

Tania Di Sei

C’est l’été, je me donne le droit comme mère de…

La routine estivale s’installe tranquillement chez moi comme dans d’autres foyers, j’en suis certaine. Un coup le vidage des bureaux fait, le ramassage des casiers et les derniers câlins avec les amis, ma fille est atterrie en vacances… avec beaucoup, mais beaucoup de fatigue. C’est son deuxième été de camp de jour. L’an dernier, elle avait commencé dès que l’école s’était terminée sauf que cette année, j’ai décidé de faire autrement. Elle est allée passer une semaine chez ses grands-parents. Là, la fatigue est sortie et ma fille s’est mise à dormir des dix-onze heures par nuit, à bien manger aux repas (pas juste grignoter), à avoir davantage de patience. Bref, la transition en mode vacances s’est bien faite.

C’est là que j’ai pris conscience qu’après avoir mis autant d’énergie dans les derniers mois pour ma fille, sa réussite scolaire et ses activités, j’étais moi aussi fatiguée. Je me suis dit : « Un instant ! Tu ne peux pas avoir la même routine douze mois par année et seulement rouler, rouler et encore rouler. Il faut que tu adaptes ton beat au mode estival même si tu n’as que deux semaines de congé pendant l’été. »

Pendant la fin de semaine de la fête nationale, j’ai eu peine à revenir à la maison : mon corps, mes yeux, mon énergie, tout était à plat. J’ai donc ralenti, respiré et décidé que pour la semaine, pendant que ma fille serait chez mes parents, je travaillerais, je préparerais le souper et je ne ferais rien à part peut-être partager une coupe de vin blanc avec chéri après qu’on se soit baigné. J’ai ralenti et j’ai profité à fond de mes deux semaines de quatre jours, car j’en avais réellement besoin.

Aujourd’hui, près de deux semaines après la fin des cours, je peux dire que j’arrive en mode estival, que je change un peu ma routine. J’en ai besoin même si je n’ai pas un gros volume de semaines de vacances. Il faut que je ralentisse afin de me permettre de recharger mes batteries. Est-ce qu’il y aura des matins où j’irai mener ma fille plus tard au service de garde du camp de jour et où je ferai une partie de mon travail à partir de la maison ? Il y a de fortes chances ! Vais-je m’assurer de faire de petits repas simples qui se font griller sur le barbecue pendant que je vais jouer au ballon dans la piscine ? Oui, c’est pour cela que l’été existe.

Il n’y a pas si longtemps, ma fille me faisait part de son observation suivante : « Maman, tu as changé, tu veux plus et tu dis plus souvent oui. » Cette phrase m’a fait réfléchir pendant son absence et c’est pour continuer de donner un modèle inspirant à ma fille que cet été, comme mère, je vais laisser l’été s’imprégner en moi tout en jouant un peu avec la routine jusqu’aux vacances d’août…

Evelyne Blanchette

 

Ce que j’aime de l’été

Il fait chaud. Il fait beau. 

Et comme chaque été, je profite de chaque instant. J’ai cette chance de ne pas avoir à choisir mes vacances d’été puisque mes vacances, c’est l’été en entier!

J’ai cette chance d’offrir à mes filles un été complet de répit, sans presse, sans tracas, sans lunchs…

En fait, les lunchs deviennent des pique-niques, des moments entre amis, des instants de découverte.

Ce que j’aime de l’été, c’est le sentiment que le temps s’arrête. Que j’ai le temps de prendre mon temps!

J’aime m’endormir au son des criquets et m’éveiller au chant des oiseaux…

Sortir en pyjama sur mon terrain, errer, café à la main. Sentir les rayons d’un soleil qui s’annonce très chaud. Errer et prendre le temps d’observer.

Jeter un œil à mon potager, pendant que les filles s’amusent déjà dans leur petit paradis. M’assurer que les mauvaises herbes n’ont pas envahi mes platebandes.

Courir, mais pour une bonne raison! M’accorder ce temps de mise en forme. Bien démarrer la journée.

L’été, j’adore l’odeur du BBQ. Le mien et celui des voisins…

Je raffole de ma corde à linge! Je prends soin de tout y classer, du plus grand morceau au plus petit, comme si ma brassée devait faire honneur au décor estival, perdue à travers la forêt…

Marcher pieds nus, me reposer dans un hamac. Lire. M’assoupir. Entendre les filles rigoler, bavarder, se disputer.

S’accorder une pause le temps d’une baignade. Par une journée plus fraîche, opter pour un spa.

Prendre soin de mes chiens et les observer s’abandonner complètement, profiter de la nature sans retenue. Un chien, ça comprend que pour être heureux, ça prend peu de choses…

Siroter l’apéro dans un verre bien givré, savourant la première gorgée qui annonce le début d’une mémorable soirée…

Terminer une journée par un feu de joie, s’y attarder, s’y regrouper entre amis. Bavarder longtemps. Rire énormément.

Camper et encore mieux, camper dans sa cour! Se rappeler des souvenirs d’enfance…

J’aime aussi la fin de l’été, car pour moi, elle est synonyme de rentrée. Chaque fois, je me sens ressourcée, prête à faire de nouvelles rencontres…

Ce que j’aime de l’été, c’est qu’il me fait rêver…

Et vous, qu’aimez-vous de l’été?

 

Karine Lamarche

 

Bonnes vacances!

D’aussi loin que je me souvienne, les vacances d’été ont toujours été synonymes de me lever quand mon corps me fait signe et d’ouvrir mes yeux quand ils sont prêts, sans être dictée par un cadran. Relaxer, sortir de la routine quotidienne. Ne rien planifier, organiser les activités le jour même. Manger quand le ventre gargouille. Profiter du moment présent. Apprécier les petits moments seuls ou avec des êtres que j’aime. Manger une bonne crème glacée et un bon repas dans un restaurant différent de ceux fréquentés habituellement. Assister au spectacle d’un chanteur ou d’un humoriste favori. Voir un spectacle extérieur qu’offre la ville. Visionner un film au cinéparc. Faire un tour d’auto sans destination précise. Visiter une amie ou un membre de la famille qu’on voit peu souvent. Et finalement, réserver les jours de pluie pour regarder la télévision ou jouer à des jeux de société.

Nous imposons très tôt dans la vie des enfants un horaire chargé. Garderie 40 ou 50 heures semaine, en constante relation avec d’autres enfants et en apprentissage. Routine fixe, concentration assidue, travail, étude, etc. On leur demande beaucoup de performance dans tout ce qu’ils font, à l’école comme dans les activités sportives ou culturelles. On leur offre peu de répit. Nos petits et grands ont tout autant besoin de vacances que nous. Sortir de la routine afin de se ressourcer et s’énergiser est nécessaire, peu importe l’âge.

Avec mes enfants, j’ai transmis sensiblement les mêmes activités. Les tournois de hockey, de baseball et les compétitions de natation nous amenaient à nous éloigner régulièrement et à passer des fins de semaine excitantes, parfois épuisantes, mais mémorables. La course folle quotidienne, le travail et le taxi pour les activités des enfants faisaient en sorte que les vacances d’été étaient toujours les bienvenues et très appréciées. Parmi ces bons moments, il y a eu quelques voyages à Old Orchard. J’ai adoré! Que c’est ressourçant d’être près de l’eau! Mais le plus mémorable de tous a été celui à Walt Disney Word en Floride. Je crois que nous avions besoin de temps de répit.

Je me souviens aussi des vacances de ma jeunesse. Soit je dormais à la belle étoile ou dans une tente avec une amie, soit j’étais dans l’eau à faire des longueurs de piscine.

Ce que j’ai vécu dans mon enfance et ce que j’ai offert à mes enfants n’a rien d’extraordinaire, j’en conviens. Par contre, j’ai créé des souvenirs de vacances. Je nous ai offert, aux enfants et à moi, du temps pour nous retrouver en famille. Relaxer, échanger, discuter de tout et de rien. Rire, rêver, renforcir le lien de confiance entre nous, etc.

Savez-vous quoi? Mes enfants se souviennent bien plus de ces petits moments que du cadeau enveloppé dans du beau papier d’emballage coloré.

Si des vacances relaxantes sont bénéfiques pour moi, je suis certaine que ça ferait du bien à toute votre famille. Comme nous, les enfants en ont grandement besoin. Le but n’est pas que vos vacances coûtent une fortune. Il y a tellement d’activités peu coûteuses qui feront une grande différence dans la relation avec votre enfant à court, moyen et long termes.

Quel souvenir voulez-vous créer chez votre enfant?

Participez à la communauté familiale la plus branchée

                                             *Reçus d’assurance disponibles

                                           Linda Cusson Coach, auteure et conférencière

                                           Services aux familles à domicile, skype/téléphone

                                           Service aux éducatrices

                                           450-522-2872

                                                    linda@parentsbranches.com

                                                     www.parentsbranches.com

 

Non, mon enfant n’aura pas un agenda de ministre

Ballet, piscine, hockey, dessin, musique… Il y en a pour tous les goûts, heureusement; c’est bien la diversité. Mais ce n’est pas une raison pour tout faire, tout essayer, vouloir être partout. Arrêtons de surcharger l’emploi du temps de nos enfants comme si demain était la fin du monde. Comme s’il s’agissait d’un véritable emploi. Mon enfant, c’est ton travail d’apprendre. Vite, vite, il faut faire le plus de choses possible, comme si leur cerveau, leur corps pouvaient encaisser. Le temps organisé, cadencé, minutieusement calculé, tic, tac, tic, tac.

Quand je vois des enfants épuisés, cernés, se faire traîner de force au cours de danse, j’ai mal à mon cœur de maman. À quoi ça sert? Elle fera peut-être partie un jour des Grands Ballets canadiens, mais en attendant, elle ne peut juste pas flâner dans sa chambre. Nos enfants auront toute la vie pour explorer à leur guise des activités. Si ce n’est pas les cours, ce sont les applications ludo-éducatives, la télévision… Arrêtons de vouloir absolument tuer le temps. Comme si on se sentait obligé de leur bourrer le crâne, de les divertir, de les occuper. Est-ce vraiment les enfants qui réclament tous ces stimulus? Est-ce qu’on le fait réellement pour eux ou par peur d’être jugé? Ne rien faire, est-ce un crime? Au bûcher, toutes les mamans qui laissent leurs enfants en pyjama le dimanche!

Arrêtons de nous sentir coupables de ne pas les inscrire à l’anglais, à la musique… C’est vrai, l’enfant apprend plus vite plusieurs langues en même temps, les études le démontrent; la musique, c’est excellent pour les facultés cognitives… Mais vous lirez aussi partout qu’il faut laisser les enfants s’ennuyer! Juste leur laisser du temps à eux, pas du temps préparé, organisé dans l’agenda familial, comme une obligation à leur bon développement. Non, du vrai temps spontané, quand ils le réclament, quand vous en avez aussi besoin. Et si toute la famille s’accordait un temps mort. Ne rien faire, c’est un bien grand mot… L’ennui, c’est formateur, ça développe leur imagination, leur créativité, ça les rend plus indépendants, plus forts, plus confiants. C’est le moment d’explorer leurs véritables passe-temps, sans obligation de rendement, sans résultats, sans compétition, sans se donner en spectacle, juste pour le plaisir. Prendre du bon temps, prendre son temps!

Gabie Demers

Moi, stressée ?

Le fameux stress : la cause de bien des maux selon plusieurs livres et études. Cancers, problèmes de santé mentale, troubles de sommeil et j’en passe. Cependant, c’est aussi le stress qui nous donne cette dose d’adrénaline qui nous pousse à agir rapidement lors de situations urgentes. Une vie sans aucun stress serait sans doute aussi calme qu’un lac sans vent lors d’une belle journée estivale. Vous en rêvez peut-être lorsque tout va trop vite ou lors de périodes très intenses au travail, mais pourrait-on vivre sans stress?

Personnellement, j’ai toujours été une fille assez anxieuse et stressée. Je me mets beaucoup de pression. En 2002, j’ai vécu une grave dépression qui m’a fait prendre conscience que personne (oui, personne!) n’est irremplaçable et que comparativement aux héros de jeux vidéo, je n’ai pas de deuxième vie si je ne prends pas soin de moi. Maintenant, je relativise beaucoup et lors de situations très stressantes, je fais doublement plus attention à moi. Bien manger, dormir assez, prendre un bain chaud, recevoir un massage, lire quelques pages d’un roman avant d’aller au lit ou écouter de la musique me permet de relaxer.

Vous allez me dire que c’est la base, mais honnêtement, il faut prendre le temps de s’arrêter, surtout AVANT une période de vie stressante qu’on peut planifier (par exemple, un déménagement, un changement de boulot, un accouchement…) et aussi APRÈS. En fait, peu importe l’activité qui vous fait du bien : aller courir dix kilomètres ou encore magasiner un nouveau vêtement, il faut savoir décrocher avant et après.   Fixez-vous un but pour passer à travers une période très intense : vous savez que vous allez travailler quatorze jours sans arrêt pour un gros projet au boulot? Prévoyez de partir trois ou quatre jours en congé avant si c’est possible et dès le lendemain, offrez-vous une journée dans un spa.

N’oubliez jamais de relativiser les drames. Personne n’est encore mort d’un délai demandé à son employeur quand on n’arrive pas à finir un gros dossier à temps ou d’un retard de dix minutes à une rencontre de parents! Une chanson que j’adore et qui m’aide à me calmer : Human de Christina Perri. Elle parle justement du fait que nous pouvons faire beaucoup, mais que nous sommes des humains et non des robots. Cette chanson me fait du bien et je vous invite à l’écouter la prochaine fois que vous vivrez un grand stress.

 

Véronique Hébert

 

Pour tous vos commentaires : V23hebert@icloud.com

Si on relâchait… la relâche?

Plus que quatre dodos et voilà, la relâche sera arrivée! 

 

YÉ!

 

Sérieusement, j’aime ce moment où j’ai mes enfants avec moi. De plus, cette année, chéri s’est libéré et sera avec nous en vacances! N’est-ce pas juste fantastique?!

 

Mais, j’ai à vous jaser les amis. Eh! Oui, au fil des mois à vous partager mes textes, j’en suis à vous considérer comme des amis, en quelque sorte. Donc, que faites-vous durant la relâche?

Ski, glissade, pêche, raquette, visiter des musées? Des centres d’amusement intérieurs ou extérieurs? Cinéma! Ou pas…

 

Mais entre nous, le mot « relâche », ça vous sonne pas une cloche? Pourquoi serions-nous obligés de courir les activités? Pourquoi ne profiterions-nous pas tout simplement des moments simples? Jouer à des jeux de société, glisser sur les buttes que l’on repère à même notre quartier, faire des bricolages, de la peinture, chanter, danser ou même cuisiner. En famille, bien calmement, sans stress? 

 

En quoi nous créer l’obligation des grandes sorties est-il si primordial? Bien entendu, nous voulons que nos chères têtes blondes s’amusent, ne s’ennuient pas et surtout, qu’elles emmagasinent des souvenirs impérissables des joies des congés d’hiver. Mais est-ce vraiment nécessaire de créer nous-mêmes leurs activités? Ne peuvent-ils pas se réinventer comme nous le faisions dans notre jeunesse?

 

Ces moments où un rien devenait un vrai trésor, où le chien de la famille était un chien de traîneau. Ces journées où on se construisait des châteaux de doudous que nous imaginions être des igloos. Les planchers de lave, ces rouleaux de papier de toilette devenus des sabres laser. La pâte à sel que l’on peint avant la cuisson. Les abris de neige nous protégeant des attaques de boules de neige de nos ennemis d’un instant.

 

Bref, la simplicité. La joie de se réinventer.

 

Je n’oublie pas les familles dont les parents n’ont pas cette semaine de congé, gardienne et famille prenant la relève. Pour certains, cette semaine est un surplus de stress et les changements de routine qui débalancent toute la famille ne sont pas de tout repos. Ne vous sentez pas coupables de ne pas avoir de congé à ce moment. Profitez des instants que vous gagnez, parce que même si vous travaillez, vos enfants n’ont pas de leçons, pas de devoirs… du coup, vous gagnez du temps avec eux!

 

Bref, je vois les publicités des promesses de sorties plus sensationnelles les unes des autres, mais n’oubliez pas la base. La semaine de relâche, c’est au départ pour se « lâcher ». Ne vous mettez pas de pression, la vie nous en crée bien assez!

 

Bon congé à tous et toutes!

 

Simplement Ghislaine.

Dix trucs pour mettre du positif dans la vie!

J’ai décidé de mettre du positif dans ma vie et par ricochet, dans celle des autres! Alors voici dix trucs pour améliorer le quotidien.

  1. Être aimable!

C’est incroyable comme un sourire change tout dans une journée! Alors j’accroche un beau sourire dans ma face! Glisser un bonjour, un mot gentil, prendre des nouvelles, échanger et s’intéresser à l’autre… autant de détails qui rendent le quotidien plus enjoué!

  1. L’humour!

On peut rire de presque tout, croyez-moi. Dans les moments les plus terrifiants de mon existence, blaguer m’a sauvée. Alors, rions! N’ayons pas peur de rire! C’est tellement bienfaisant, rire!

  1. La musique!

Il y a toujours une musique qui joue dans mon cœur. Chaque minute a sa chanson. Allumer la radio, écouter un album, fredonner… La vie, c’est chanter! Tout est si beau en chanson! La musique est partout, tout le temps. Et n’oublie pas : « Danse comme si personne ne te regardait… » Monte le son et laisse-toi porter…

  1. La bouffe!

Hey! C’est important, manger! C’est vital même! Alors je prends soin de ce que je mange : tout ce qui est susceptible de maganer mes chères artères… j’évite! Je fais le plein de fruits et de légumes pour être pleine de vitamines, de chocolat pour… mon moral! Je grignote des peanuts le soir dans mon canapé parce que… j’aime ça! Pis je savoure chaque repas, en prenant le temps!

  1. La bière!

Certains diront : le vin! D’autres : le thé! Ou encore : les smoothies! Ma boisson préférée, c’est la bière! Ça m’aide aussi à ne pas trucider mes ados et à lâcher prise sur le ménage!

  1. La surdité sélective!

C’est incroyable, le nombre de niaiseries, de méchancetés et de mauvaises nouvelles qu’on peut entendre dans la vie (et souvent même dans une journée!). Et bien, je décide ce que je garde! Tu peux ben cracher ton venin, je m’en contrefiche! Ça glisse sur mon positif et ça prend le bord! Hein? Qu’est-ce que tu as dit? Je n’ai pas entendu!!!

  1. Bouge!

Un esprit sain dans un corps sain! Il faut bouger! Nos organismes en ont besoin! Chaque jour, je passe au moins une heure dehors, à marcher, courir, patiner, jouer. On se sent tellement bien après! Prenez ce temps-là pour vous, car vous le méritez! Pis on ne se met pas de pression, on se fait plaisir! Go! Go! Go! On bouge!!!

  1. Se divertir!

Lire, aller au musée, sortir au cinéma, écouter en rafale des séries télé, surfer sur Internet, tricoter, dessiner, jardiner, sortir avec ses amis, manger au resto… Hey! La liste est longue! C’est important de se divertir! C’est une priorité! C’est notre oxygène cérébral!

  1. Prendre un bain!

Quand il fait trop froid, quand tu as besoin de t’isoler (oublie pas de barrer la porte!), quand tu es fatigué, quand tu es trop poilue pis que tu dois te raser en entier, quand tu veux lire, quand tu veux dormir… Mets des huiles qui sentent bon, des boules, de la mousse, du beurre de coco… et plein de chandelles!

  1. S’arrêter…

Chaque soir, je prends quelques minutes pour faire le point. Je me pose. Je prends mon petit journal qui, chaque jour, me pose une question différente, me forçant ainsi à répondre à quelque chose de nouveau. Je dois y penser et ressortir un point positif. C’est mon petit moment, qui me permet de réaliser à quel point je suis choyée. Et que la vie… c’est maintenant!

Gwendoline Duchaine

 

J’ai besoin de rêver

Le titre de ce billet m’est venu lorsque je nettoyais mon comptoir après le souper. Mes garçons se chamaillaient, produisant un vacarme incroyable. Ma fille criait sans arrêt MAMANNNN et mon conjoint était alité suite à une opération mineure. Nul besoin de vous dire que j’avais juste l’envie pressante d’appuyer sur STOP. Pour que tout puisse se figer l’espace d’un moment. Que je reprenne mon souffle, que je reprenne patience.

Je ferme mes yeux et m’évade. Je revois nos dernières vacances à ne rien faire excepté jouer, manger, se baigner. Pas de routine, les enfants s’endorment devant la télévision, je m’en fous, je suis en vacances! MAMANNNN! Oh! oui, retour à la réalité, je suis dans ma cuisine avec mes trois charmants rejetons cornus. Je prends une gorgée de vin et me voilà transportée dans un vignoble en Italie, à déguster différents cépages loin du stress quotidien. On parle italien autour de moi. Cette langue est si belle malgré le fait que je n’en comprends pas deux mots. « Allez, maman! On va dehors! » Oh! oui, c’est vrai!

J’habille les deux plus jeunes : la petite dernière a l’air de Maggie dans les Simpsons, une vraie étoile! Lorsqu’elle enfile son habit de neige, elle ne peut pratiquement pas bouger, mais je dois absolument pelleter! J’installe la petite dans le traîneau, les garçons se chamaillent toujours, mais cette fois, dans la neige! Et me voilà encore en train de rêver. J’habite une maison au bord de la mer dans un pays où il fait toujours chaud. Je suis assise, me berçant au son des vagues et je n’ai d’autres choses à faire que d’écrire ou de peindre. Les enfants font des châteaux de sable. Pouf! Je cligne des yeux et je vois les enfants qui font un fort dans la neige.

Je suis en sueur dans mon habit de neige. La petite est clairement ennuyée, mais je dois absolument déneiger le merveilleux banc de neige que la charrue m’a laissé. Une fois terminé, je rentre faire la routine du dodo. Trop rapidement, trop brusquement. Mais je suis vidée, je n’ai plus d’énergie.

Je me fais couler un bain pour décompresser. Je m’engouffre dans cette eau trop chaude et me voilà transportée au spa avec mon amoureux. Nous faisons des in and out dans l’eau chaude, dans l’eau froide. Nous n’en avons que faire des vraies techniques de détente. On se fait masser par des mains inconnues, mais nous sommes côte à côte, dans un état de tranquillité. Pouf! Oh! Oui, je suis dans mon bain!

Je prends le dernier livre de Patrick Sénécal en mains et je l’observe. Telle une vraie lunatique, je l’observe comme si le livre lui-même allait me raconter son histoire. En l’espace d’un moment, me voilà soudain devenue une auteure célèbre. Je gagne très bien ma vie en écrivant des histoires les plus rocambolesques les unes que les autres. Je ne dois rien à personne, je vis de mon imaginaire. Pouf! Oh, je suis bien trop fatiguée pour lire. Je me lave et vais m’allonger dans mon lit.

Je regarde mes courriels et je tente de résister à ouvrir le message reçu de Vrbo. Un site de location de maison partout dans le monde. Et puis zut! Je clique dessus et me voilà transportée à Bali avec ma petite meute. Dans ce coin de paradis si exotique. Un autre clic et me voilà à Hawaii. Oh et puis bof! Je suis fatiguée.

Peut-être ai-je trop voyagé ce soir, maintenant je rêve à demain. Une journée paisible à la maison entourée des gens que j’aime. Je me tourne pour coller l’homme que j’aime, il n’a aucune idée de tous les endroits que j’ai pu visiter ce soir.

J’aime autant avoir les pieds sur terre que mes idées en l’air. Je suis une rêveuse professionnelle et comme je dis à mes enfants : il est important d’avoir des rêves! Parfois ils se réaliseront et d’autres fois non, mais laissez-vous bercer par vos rêves. Vos rêves vous appartiennent et souvent, ils vous serviront de motivation.

Et après tout, il ne coûte rien de rêver!

Geneviève Dutrisac

 

5 conseils pour bien dormir

Bien dormir c’est important, c’est vital. C’est gage d’une bonne santé, d’un esprit vif et concentré, et d’un organisme en harmonie. Sauf que bien dormir, c’est pas toujours facile!

Bébé qui veut manger toutes les heures, bambin qui est malade ou fait un cauchemar, ado qui rentre tard… Sans compter le travail qui nous demande de nous lever (trop) tôt et la course infernale de la vie qui fait que notre tête s’arrête rarement de cogiter.

 

Alors comment faire pour bien dormir?

Chaque personne est différente, mais en moyenne un adulte a besoin de sept heures et demie de sommeil par nuit. Sept heures et demie!!!!!
Arrivez-vous à dormir assez, selon vos besoins?

Voici quelques conseils qui ont changé mes nuits, ont changé ma vie!

1. On se couche tôt!
Pour calculer l’heure du coucher : regardez à quelle heure vous vous levez et enlevez huit heures. Hop, au lit! Il n’y a pas de miracle. Si vous écoutez en boucle des séries jusqu’à minuit et que vous vous levez à 6h, vous allez manquer de sommeil.
Et bien sûr, il faut faire des exceptions parfois, sinon la vie ne sera pas amusante!
2. On relaxe!
Avant d’aller se coucher ce n’est pas le temps de courir dans la maison, de stresser sur les lunchs du lendemain ou les devoirs oubliés.
Chacun a sa petite routine. Prenez quelques minutes, juste pour vous. Écouter des bandes sonores de relaxation a changé ma vie : je pose la tête sur l’oreiller, je mets mes écouteurs et en moins de deux minutes je dors profondément! Je ne pense ni à la sale journée que je viens de passer, ni à la mort, ni à ma réunion de demain… La qualité de mon sommeil est parfaite!
3. On coupe les appareils électroniques!
Ce n’est surtout pas le temps d’utiliser un petit écran lumineux (Ah! Tiens, j’ai des notifications sur mes réseaux sociaux, des messages et c’est quoi la météo demain?)… En faisant cela, on vient de perturber notre cycle de mélatonine (hormone du sommeil). En effet, la lumière de nos tablettes et cellulaires réveille et active notre cerveau! De plus les ondes émises par nos téléphones sont puissantes et perturbent notre équilibre électrique (nous sommes faits d’eau et d’électricité!). En les mettant en “mode avion” on dort tellement mieux!
4. On se relaie!
Bébé se réveille la nuit? Chacun son tour!
J’allaite? Papa va chercher bébé et me l’apporte dans le lit.
Bambin pleure encore? Je ne pense pas que ça va le tuer de dormir dans mon lit, sécurisé, et heureux. Sinon, c’est au tour de papa d’aller le réconforter, moi je mets mon casque antibruit!
L’ado n’est pas rentré? Demain je le réveille à 5 heures! La prochaine fois, il rentrera plus tôt!
La fin de semaine : maman se lève le samedi matin et papa le dimanche, chacun son tour, on récupère et on prend du capital dodo!
5. On bouge!
Faire du sport dans la journée, libérer le trop plein d’énergie : ça favorise la qualité du sommeil. Amusez-vous! Choisissez une activité qui vous plait. Fatiguez-vous! Votre nuit sera encore plus reposante.

 

Je vous souhaite une bonne nuit, faites de beaux et doux rêves!