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Chaque enfant est maître de son destin. Texte: Eva Staire

Chez nous, il y a un principe très clair : chaque enfant est maître de son destin. Chacun a sa per

Chez nous, il y a un principe très clair : chaque enfant est maître de son destin. Chacun a sa personnalité, ses préférences et ses goûts, et on essaie le plus possible de les encourager à les respecter dans toute cette unicité. Au quotidien, ça fait surtout qu’on refuse d’inscrire nos enfants en bas âge à toutes sortes d’activités que nous, comme parents, on pourrait juger bonnes pour eux. C’est justement à eux de se développer, d’essayer des trucs et de faire des demandes pour s’inscrire à telle ou telle activité. Ce n’est pas à nous de décider pour eux.

Je n’inscris pas mes enfants à 3 ou 4 ans au soccer, ni au hockey, ni au patinage artistique, ni au ski, ni à la natation… Je sais, je suis étrange comme parent. Bien sûr, je veux que mes enfants bougent, parce que je trouve ça primordial pour leur santé. Alors comment on fait? On va marcher en montagne chaque fois que c’est possible, tous ensemble. On bâtit une patinoire dans la cour extérieure et les enfants y vont, pour s’amuser, chaque fois qu’ils le veulent. On va marcher ensemble dehors après le souper. On va faire du vélo en famille. On a tous nos vélos, nos patins, nos skateboards et nos trottinettes. On bouge, parce que c’est l’fun, pas parce qu’il est samedi matin, 9h00, et qu’on y est forcés parce que le cours commence…

Je ne suis pas du tout contre les activités de groupe. Je suis contre le fait les y inscrire « parce que ». « Parce que je trouve ça important comme parent ». « Parce que je veux qu’ils bougent ». « Parce que je veux qu’ils essaient des nouveaux trucs… » « Parce qu’il faut bien qu’ils apprennent ». Tout ça, à mes yeux, ce ne sont pas des raisons valables pour les inscrire à des activités… Si je veux que mes enfants essaient de nouveaux trucs et fassent de l’activité physique, et bien c’est simple, je le fais avec eux. Parce qu’un enfant apprend avec des modèles, et pas avec de belles paroles.

Alors oui, mes enfants font des activités. L’une de mes enfants a commencé la danse vers 4 ans, parce qu’elle adorait la musique. Elle était inscrite au centre communautaire, pour s’amuser. De la musique, des belles couleurs, des lumières et du plaisir. Pas de compétition, pas de niveau. Ça, ça collait avec ce qu’elle voulait vraiment. Elle m’a demandé quand elle avait 7 ans d’apprendre à jouer du piano, parce qu’on en avait un qui prenait la poussière à la maison et qu’elle le trouvait magnifique. C’est venu d’elle, et c’est tout ce que je voulais.

Pour une autre de mes enfants, ça a été autre chose. Elle a essayé la danse, parce qu’elle prenait sa grande sœur comme modèle. Elle a essayé, une ou deux sessions. Puis bof. Ça ne lui disait plus et c’était bien correct comme ça. Elle est tombée en amour avec une chanteuse populaire (Roxane Bruneau, pour ne pas la nommer) et elle a voulu apprendre la guitare pour pouvoir jouer comme elle. Alors go pour la guitare.

Ma plus jeune adore les animaux. Elle aurait envie de jouer de tous les instruments de musique, mais elle avoue elle-même qu’elle n’a pas la patience d’essayer de se concentrer. Elle, son coup de cœur, ça a été l’équitation. On a trouvé un petit ranch près de la maison qui lui donne des cours spontanément, quand elle en a envie. Pas de compétition, pas d’obligation. Et je pense sincèrement que pour une enfant de 6-7 ans, c’est ça l’idéal.

Mes enfants ne sont pas intéressés à s’inscrire aux activités sportives. Et ce n’est pas parce qu’ils n’aiment pas le sport. C’est juste qu’on bouge tellement tous ensemble qu’ils ne ressentent pas le besoin de le faire par obligation… Et je suis honnête avec moi-même, ça fait aussi bien mon affaire. Je lève mon chapeau à tous les parents qui passent leurs samedis matins dans les arénas, leurs mardis soirs dans les gradins au parc et leurs jeudis soirs entre deux transports. Honnêtement, je ne suis pas prête à faire ça uniquement par principe de faire essayer un sport quelconque à mon enfant. Et là, plusieurs parents vont se fâcher en disant que leur enfant adore son sport et que ça lui apprend plein de choses… Si ça vous convient, c’est génial. Ce que je dis, c’est que moi personnellement, je veux attendre que mon enfant ait une passion et l’encourager autant que possible, c’est tout. Je refuse de lui indiquer une route à suivre. On voit trop d’enfants qui continuent pour faire plaisir à leur parent. On voit trop de parents qui se voient dans leur enfant et qui aurait souhaité avoir la même chance plus jeune. On voit trop d’enfants qui disent à leurs parents qu’ils aiment ça, mais qui disent le contraire à leurs amis.

Je sais bien que plusieurs vont avoir envie de me lancer des roches. J’imagine que je suis habituée… la différence attire la haine de tellement de gens. Plusieurs vont se sentir jugés ou visés par mes propos, alors que ce n’est absolument pas le cas. Ce que je dis, c’est que je veux que mes enfants choisissent eux-mêmes ce qui les passionne dans la vie. Rien de plus, rien de moins.

Plusieurs me disent qu’il faut que mes enfants essaient les activités, pour savoir s’ils aiment ça ou non et pour qu’ils connaissent leurs choix possibles. Je ne suis pas d’accord. Je ne connais aucun adulte qui n’a aucune idée de ce qu’est le hockey, la danse, le soccer, le piano, le ski… En revanche, je connais des adultes qui se découvrent des passions justement parce qu’ils essaient des trucs qu’ils aiment en vieillissant. Je n’ai pas besoin d’essayer d’apprendre le violon pour savoir que je n’aime pas ça. Et à mon avis, c’est sous-estimer la connaissance de soi de mes enfants que de prétendre qu’ils ne savent pas ce qu’ils aiment vraiment.

Alors voilà, je veux que mes enfants prennent leurs propres décisions dans la vie. Ça vaut pour les activités, ça vaut pour les programmes scolaires, ça vaut pour leur profession… Je pense que mon rôle de parent, c’est de les soutenir et de les encourager. Je veux simplement qu’ils aient le choix, un réel choix. Peu importe leur âge et leur sexe. Je veux qu’ils aient leur vie en main et je pense que ça commence quand ils sont tout petits…

Eva Staire

Qui a peur des araignées?! Bienvenue au Centre des Sciences de Montréal!

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu une phobie in

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu une phobie intense des araignées. Quand je dis « intense », c’est réellement INTENSE. Il suffit que quelqu’un prononce le mot « araignée » pour que je parte à courir en hurlant avec des frissons sur tout le corps. Mais bon… j’ai le pressentiment que je ne suis pas la seule dans cette situation. Haha!

Vous auriez dû me voir l’air quand j’ai appris que la nouvelle exposition du Centre des Sciences de Montréal portait sur ces fameuses bebittes poilues.

Il faut comprendre qu’on se fait un devoir d’aller en famille voir chacune des expositions du Centre des Sciences.

De un, les enfants adorent ça et de deux, ils apprennent tellement de choses, c’est incroyable!

Je n’allais donc pas laisser ma phobie des arachnides venir briser nos habitudes. J’ai donc pris mon courage à deux mains et je me suis dirigée, un peu à reculons, vers le Centre des Sciences du Vieux-Port de Montréal.

Eh bien! Savez-vous quoi? Je ne l’ai pas regretté du tout! J’ai eu du plaisir avec les enfants à dédramatiser ma peur des araignées et à comprendre qu’en fin de compte, mise à part leur laideur flagrante, elles étaient pas mal plus inoffensives que bien des animaux ou insectes qui nous entourent.

Je pense que la peur vient souvent de l’incompréhension et de notre manque de connaissances. Dans notre tête, les araignées sont souvent venimeuses et piquent… ce qui est loin d’être le cas.

Tout au long de l’exposition, j’ai pu analyser, à travers une vitre, des araignées vivantes dans leur « habitat naturel ».

J’ai aussi pu lire et apprendre énormément sur chacune des espèces qui existent. Les points soulevés sont aussi intéressants les uns que les autres : la technique de chasse des araignées, la production de leurs fils, leur façon de courtiser, etc.

Est-ce que je suis soudainement tombée en amour avec ces bestioles à huit pattes? Hummm… NON! Mais j’ai aimé apprendre à les connaître et surtout, à le faire dans un milieu où je pouvais les analyser tout en étant certaine qu’aucune ne me sauterait au visage ou ne descendrait du plafond jusqu’à ma tête (je crois que j’écoute trop de films haha).

Si jamais vous êtes intéressés à aller voir l’exposition avec vos enfants, n’hésitez pas… ils vont ADORER, et vous aussi!

En plus des araignées, il y a plusieurs aspects interactifs qui vont assurément leur plaire et les divertir tels que des projections d’araignées qui bougent sous vos pieds lorsque vous les approchez… Les enfants ont eu tellement de plaisir à les pourchasser (en sachant qu’elles n’étaient pas réelles haha). Il y a aussi une ÉNORME toile d’araignée, c’est spectaculaire!

Je vous laisse quelques informations apprises lors de ma visite :

Les araignées ont

  • 8 pattes pour la plupart
  • Entre 0 et 8 yeux
  • Elles n’ont aucune oreille, mais détectent les vibrations

Mais le plus important… en 2012, aucun décès n’a été relié aux araignées! 😉

Site internet : https://www.centredessciencesdemontreal.com/exposition-temporaire/les-araignees-de-la-peur-a-la-fascination

Page Facebook : https://www.facebook.com/centredessciences/

Instagram : https://www.instagram.com/centredessciences/

Cette douleur qui ne me quitte pas!

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Que j’aimerais retrouver mon corps de vingt ans! Ce corps qui ne me faisait pas souffrir. Ce corps que j’ai oublié parce que chaque jour, il me portait où j’avais envie d’aller. Retrouver ce corps qui peut se lever de son lit, de sa chaise ou de son sofa sans souffrir.

Je suis là, je souris! Je fais semblant que tout va bien, que ça va passer. Mais la douleur est là, constante, chaque jour de mon existence. Même la nuit, la douleur me réveille, m’habite, m’envahit. Cette douleur physique, creuse. Ces fourmillements dans mes jambes, ces douleurs dans la colonne qui m’empêche de me tourner comme j’ai envie.

Chaque matin, difficilement, douloureusement, je me lève. Je me lève avec le sourire, car je suis bien là! Je souffre certes, mais je suis là. Là pour mes deux rayons de soleil. Là pour tous ceux et celles qui en ont besoin. Mais moi, moi, qui est là pour moi? Moi qui souffre en silence chaque minute, chaque seconde.

Je les amène ici, je les amène là! Allez maman, viens avec nous dans ce manège! Tu as peur maman? Non, maman n’a pas peur, maman a mal. Et si elle monte dans ce manège, elle aura encore plus mal! Pourquoi, maman, on ne va pas faire une randonnée en vélo? Parce que maman ne peut pas faire de vélo, la douleur serait trop intense.

Et je suis là à accumuler les kilomètres, ces kilomètres sans lesquels je ne marcherais probablement plus. Sans lesquels la douleur dans mon corps serait encore plus intense. Mais quel est donc ce mal qui me ronge? Ce mal inexplicable, incompréhensible pour ceux qui ne le ressentent pas. Ce mal caché derrière ce sourire, derrière ces belles paroles et ces encouragements. Derrière cette compassion. Mais moi, moi, est-ce qu’un jour on me comprendra?

 

Annie Corriveau

Qu’est-ce qui est imporTEMPS pour votre famille?

Le parascolaire, vous connaissez? Les activités parascolaires physi

Le parascolaire, vous connaissez? Les activités parascolaires physiques, artistiques ou cognitives organisées par l’école, la ville ou le privé  sont si diversifiées et si intéressantes. Comment y résister?

Ma sœur m’a annoncé dernièrement qu’elle n’inscrivait pas ses enfants aux cours de natation. Elle avait choisi d’y aller en famille. Fière de cette décision, elle l’annonce autour d’elle. La réponse qu’elle reçoit, c’est : « Voyons, tu peux pas faire ça ? » Quoi ? Comment on ne pourrait pas faire ça ? On est libre de ses choix! Libre de modifier nos pratiques pour essayer quelque chose de nouveau qui nous ressemble davantage, qui respecte nos limites, qui nous unit. Ça m’a donné le goût de me remettre aussi en question. Cette année, j’ai fait le souhait de vivre plus de «premières fois». J’ai le goût de vivre de nouvelles expériences en famille et même en tête‑à‑tête avec mes enfants. Le temps passé avec eux est si précieux et si court. J’ai choisi de faire de mon temps, ce qui est imporTEMPS. Rester dans les estrades pendant que mes enfants sont en action, c’est #JusteNON ! Je veux être avec eux, avoir du plaisir avec eux.

Une première expérience en tête à tête

Je me suis lancée avec ma fille. Je redécouvre le plaisir de nager avec elle. Chose que je n’avais pas faite depuis longtemps, trop longtemps. J’avoue que j’ai beaucoup plus de plaisir à nager avec elle qu’à rester dans les gradins à la regarder pendant le moment où c’est son tour de nager. J’ai passé une heure à la voir rire, à lui lancer des jouets dans l’eau, à nager avec elle sur mon dos. Un vrai bon moment qui a passé vraiment trop vite. Ça m’a permis de nourrir notre lien mère-fille. Nous avons vécu un moment où nous n’avions aucun objectif et surtout aucune pression de performance. On a simplement eu du plaisir !

Une sortie en famille révélatrice

Dernièrement, j’ai fait la découverte du Bunker de la science. Vous en avez entendu parler ? C’est un endroit à découvrir! Situé à Lévis, ce site a été imaginé par Zapiens, des passionnés convaincus que la science doit faire partie de l’enseignement de base de tous les Québécois. Curieuse, je nous ai inscrits. Une autre première expérience! 🙂 La mise en scène est passionnante. Vêtus de nos lunettes et de notre sarrau, à nous de trouver le lieu idéal pour reconstruire la société au terme du troisième conflit mondial. C’est un concept unique, une activité ludique, éducative et interactive à vivre en famille ou en sortie scolaire. Guidés par une animatrice scientifique chevronnée et disons‑le, extrêmement sympathique, on est passés en mode speed science. C’est le cas de le dire! On est appelés à réaliser cinq expériences fascinantes en huit minutes. Après chacune d’elle, on tire nos conclusions et on range notre matériel. Cet univers nous a émerveillés, éduqués et nous a permis de faire équipe en famille au travers de ce grand défi à relever.

Mon objectif était simple : avoir du plaisir en famille pour resserrer nos liens. Mission accomplie! Tout à coup, cela m’a fait penser au team building. Vous savez ce que c’est? C’est une approche utilisée dans certains milieux du travail pour développer l’esprit d’équipe et améliorer les relations entre collègues. Cette approche a été adaptée pour les familles par Mélina Deschênes, psychosociologue, qui a fondé NOEUD. C’est le premier organisme qui accompagne les familles en utilisant les bienfaits du team building.

« Le team building, c’est un moment où l’on sort de son quotidien pour oublier tout le reste et être dans l’amusement et le moment présent! C’est vraiment ça : retrouver le plaisir d’être ensemble », m’a confirmé Mélina.

Découvrir le team building familial?

Allez sur le site de NOEUD! Vous pourrez recevoir gratuitement dix fiches de jeux simples et amusants à réaliser en famille qui s’inspirent du team building. C’est l’occasion de sortir de son quotidien, de se débrancher de ses activités et de ses préoccupations routinières. Entrez dans le jeu et sortez de votre rôle habituel d’encadrement. Le team building vous permet de découvrir la vraie nature de nos enfants, leurs intérêts, et de les voir agir spontanément sans qu’ils craignent la réprimande. Vous entendrez des rires et vivrez un réel moment de plaisir à être ensemble. « L’enfant apprend par le jeu, il n’a besoin de personne pour lui signifier ce qu’il doit apprendre, il apprend à comprendre le monde naturellement », estime Mélina Deschênes. C’est un contexte positif et agréable dans lequel on apprend à bâtir et à solidifier nos relations familiales. C’est ça, le team building : faire équipe en famille autour du jeu et bâtir des liens solides.

Les indices à observer pendant vos moments #TEAMbuilding familial:

  • Vous ne verrez pas le temps passer
  • Vous aurez du plaisir
  • Vous entendrez des rires
  • Vous allez ressentir un lien privilégié avec vos enfants
  • Vous vous sentirez calme et apaisé, tout le contraire du stress et de la performance
  • Vous aurez un sentiment de liberté
  • Vous sortirez doucement de votre cadre, de la peur de déranger, du regard des autres et des règles de société
  • Vous vivrez l’absence de tensions (physiques) et vous verrez la présence de collaboration
  • Vous écouterez vos enfants partager leurs idées avec spontanéité pour apprendre à les connaître différemment
  • Vous ne vous entendrez pas souvent dire « non! »
  • Vous n’utiliserez pas les impératifs, vous serez plutôt dans les propositions
  • Vous serez dans votre coeur, dans votre imaginaire
  • Vous serez fier de voir vos enfants agir
  • Vous développerez une meilleure compréhension du monde de vos enfants
  • Vous ferez confiance à vos enfants
  • Et plus encore…

C’est un moment pour se reconnecter sans aucune attente. Je profite de ces moments où je ne suis pas dans les estrades pour découvrir mon mari et mes enfants au travers du jeu. J’apprends à les connaître, à les voir réagir au travers de ces moments de qualité. Retrouver le plaisir d’être ensemble, c’est créer l’espace nécessaire pour passer du bon temps simplement. Cette année, je veux vivre plus de ces moments‑là! À moi de les créer.

Pour vous inspirer

J’accompagnerai Mélina Deschênes au Salon alternatif l’enfant et l’Ado d’aujourd’hui les 5 et 6 mai prochain pour vous faire découvrir le team building familial. Réservez votre billet, c’est gratuit jusqu’au 21 avril!

 

Un poupon. Pur plaisir ou pur ennui?

Bébé est arrivé au milieu du mois de février. Le nouveau compagn

Bébé est arrivé au milieu du mois de février. Le nouveau compagnon de mes journées (très looongues journées) ne parle pas, a le cou légèrement feluette et les yeux qui manquent de focus. Moi, je suis cernée jusqu’aux coudes (parfois jusqu’aux genoux), je sens la régurgitation et j’ai l’impression que ma journée est faite à neuf heures du matin. Évidemment, ce n’est pas le cas. Je n’aurai même pas de pause-café.

Je suis une maman qui débute son congé parental. Mon nouveau « collègue de travail », c’est ce petit être que je vais apprendre à connaître. Je suis sûre que nous allons avoir beaucoup de plaisir ensemble et accumuler quelques inside jokes (comme de vrais collègues). Sans aucun doute, le lien que nous créerons finira par surpasser n’importe quelle relation de travail. Mais notre relation, justement, n’en est encore qu’à ses premiers balbutiements…

Comment établir le contact avec mon poupon? Peut-il jouer avec son grand frère alors qu’il n’a que quelques jours? Est-ce que mon chum pourrait faire autre chose que s’asseoir sur le divan et écouter la TV avec lui? À part le nourrir, l’endormir et le garder propre, peut-on vraiment interagir avec un nouveau-né?

Ça ne nous vient pas toujours naturellement mais oui, bien sûr, on peut s’amuser avec un bébé de moins de trois mois. Le but n’est peut-être pas tant de le distraire, lui, mais surtout de faire sourire ceux qui l’entourent. Ça fait du bien à tout le monde! Voici mes dix activités favorites pour passer un bon moment avec mon bébé :

  1. Parler

Oui, je l’avoue! Je suis la fille qui jase toute la journée avec bébé. Je suis celle que tu vas entendre monologuer dans les vestiaires après un cours d’aquapoussette : « Bon, Maman vient de mettre son pied dans une flaque d’eau. Elle a les bas tout mouillés maintenant. » Ou bedon : « Oups! Maman a encore oublié de mettre des couches propres dans le sac à couches. Qu’est-ce qu’on va faire? »

  1. Faire des grimaces

Pour capter l’attention de bébé, rien de mieux que quelques simagrées : de grands yeux ronds, un nez plissé et une bouche aux innombrables possibilités sonores (sifflement, claquage de langue, imitation du bruit d’un moteur…)

  1. Chanter des comptines

Essayez de vous rappeler les comptines de votre enfance et joignez quelques gestes aux paroles! Vous pouvez faire bouger bébé aussi. Mes préférées : Ainsi font, font, font; Sur le dos d’un papillon; Tape tape tape, pique pique pique; Si tu aimes le soleil

  1. Pédaler

Sur l’air de Violette à bicyclette (on peut varier la vitesse) ou sur une musique entraînante, on étend bébé sur le lit et on le fait pédaler. J’appelle ça le cours de spinning. Ça aide aussi à soulager les petits bedons tendus, en passant.

  1. Changez l’angle de vue

Allongez-vous sur le dos, repliez les genoux vers vous et asseyez bébé sur votre ventre (adossé contre vos cuisses). Installé face à vous dans cette position inhabituelle, il pourra maintenant s’en donner à cœur joie : explorer votre visage, agripper une mèche de cheveux (oups!) et vous griffer le nez (ouch! Faudrait bien lui couper les ongles). Vous êtes peut-être mieux de garder un jouet pas trop loin, finalement.

  1. Chatouilles acrobatiques

J’ai appris dans mon cours de yoga-bébé que mon coco était beaucoup plus souple que je l’imaginais… Quand il est étendu sur le dos, je peux facilement lui faire chatouiller la plante de son pied gauche avec sa main droite, puis la plante de son pied droit avec sa main gauche. Quelques étirements rigolos que mes enfants aiment bien.

  1. Les insectes arrivent

Toute simulation d’un insecte fera sensation chez un nouveau-né et son aîné. Que ce soit l’abeille qui dépose une piqûre sur le bedon ou l’araignée qui monte le long d’une cuisse potelée… naissance de complicité fraternelle et éclats de rire garantis!

  1. Cache-Cache-Coucou

Se passe d’explications. Un classique à intégrer à toutes les routines!

  1. Bruits d’animaux

Au début, vous aurez l’air de jouer toute seule… À poser la question « Qu’est-ce qu’il fait, le chien? » et à répondre « Wouf! Wouf! Wouf! » Mais c’est un rituel très agréable à établir lors du changement de couches. Puis, un jour, votre petit vous fera fondre en soufflant un doux « Miaou ».

  1. Lecture d’un livre

Même âgé de seulement quelques semaines, votre petit trésor peut se joindre au reste de la marmaille pour l’histoire du soir. De toute façon, comme tous les petits derniers, il se voit déjà grand. Il ne restera pas poupon longtemps. Mais ça… vous le saviez déjà.

Elizabeth Gobeil Tremblay

Il fait -37 : tout le monde dehors!

Avec les superbes températures record qu’on a au Canada ces jours

Avec les superbes températures record qu’on a au Canada ces jours-ci, je dois avouer que plusieurs familles m’impressionnent. Vous qui sortez avec vos enfants pour glisser, patiner, pelleter l’entrée, marcher : je vous salue bien bas. Vous êtes hot. Bien que probablement gelés en rentrant.

Je ne suis pas une fille d’hiver. Je suis plus du genre abonnée à ma grosse doudou, à mon bain bouillant et à mon foyer. Donc je n’ai pas la motivation nécessaire pour essayer de convaincre ma marmaille de profiter des activités extérieures quand le mercure frôle l’ère glaciale. Je m’arrange pour qu’ils puissent se défouler et bouger quand même, mais au chaud. On ressortira quand Dame Nature aura de l’allure.

Pourtant, j’ai d’excellents souvenirs d’enfance associés aux bancs de neige et à la boucane qui sort de la bouche à cause du froid. Les forts construits pendant des heures, les batailles de boules de neige, les soirées de patinage à la lumière des réverbères, les séances de cache-cache dans le champ, les joues rouges et le sommeil paisible qui suivent les sorties au grand air… dans ma mémoire, c’est magnifique! Mais dans ma réalité de parent un peu chicken, c’est frette. Et non essentiel. Il y a 365 jours par année. Si on en passe quelques-uns en dedans, on peut survivre, hein? On n’est pas un parent incompétent pour autant… vrai?

Mais il reste que je suis impressionnée par mes amis d’Iqaluit qui sortent glisser avec leurs enfants alors qu’il fait -41. Sans blague. Je vénère ces parents qui descendent les pistes de ski avec leurs ados ces jours-ci. Avec le sourire, en plus! Bon, peut-être que le sourire a gelé là, mais quand même, ils ont l’air heureux! Je souligne l’effort surhumain de ces parents qui prennent 45 minutes de leur temps et de leur patience pour habiller chaque millimètre du corps de leurs enfants, en sachant très bien qu’après sept minutes au vent, ce sera le temps de rentrer et de faire le bordel dans l’entrée avec toutes les pelures d’oignon enfilées.

Je salue aussi tous ces parents qui affrontent les décibels des centres d’amusement pour permettre à leurs enfants survoltés de se défouler. C’est juste trop pour moi. Foule + bruits + lumières + surexcitation de 200 enfants = maman qui panique intérieurement. Bravo à ceux qui osent. Vos enfants vous vénèrent sûrement autant que moi.

Ne lâchez pas, les miss Météo de ce monde nordique finiront bien par annoncer une hausse des températures! En attendant, profitez de l’hiver! Dehors ou dans vos doudous!

Nathalie Courcy

Cuba en famille : Sí Sí Síííí !

La température bipolaire des dernières semaines incitera peut-êtr

La température bipolaire des dernières semaines incitera peut-être certains d’entre vous à opter pour des vacances estivales dans le Sud. Quand vient le temps de passer du bon temps sous le soleil et de maximiser mon budget voyage, je peux, sans l’ombre d’un doute affirmer que Cuba est mon premier choix !

J’aime Cuba. J’aime que le vol pour m’y rendre soit si court. J’aime sentir l’air chaud et humide en sortant de l’avion. J’aime me sentir instantanément en vacances dès que j’y pose les pieds. J’aime arriver dans un hôtel sans avoir l’impression d’être dans un Hilton ou un Alt. J’aime aussi le bruit du pavé sous les roulettes de ma valise lorsque je me rends à ma chambre.

J’aime les gens de Cuba. J’aime leur histoire, leur présent, leur désir de se réaliser tout en conservant leur identité. J’aime leur gentillesse, leur amabilité, leur résilience. J’aime qu’ils regardent et traitent ma fille comme une petite princesse. J’aime qu’ils la reconnaissent partout où elle passe et qu’ils la traitent comme une des leurs. J’aime sentir qu’ils ont un réel désir de bien nous accueillir et de nous faire sentir chez nous, chez eux.

Le matin, j’aime partir de ma chambre lorsqu’elle est un peu en fouillis et revenir, en fin de journée, et trouver un cygne gossé en serviette et en pétales de fleur. Ça me rend heureuse. Pour vrai. J’aime aussi me sentir en sécurité peu importe l’heure du jour ou de la nuit. J’aime les doubles mojitos sur le bord de la piscine et j’aime même sentir l’eau qui me coule sur les tempes pendant que j’attends ma fille qui bizounne dans le lobby en faisant semblant de ne pas m’entendre appeler son nom.

J’aime ne pas avoir à ré-hypothéquer ma maison pour passer des vacances en famille. J’aime qu’il y ait des choses à faire pour tous les âges et pour tous les goûts. Cuba, ce n’est pas le Mexique. Cuba, ce n’est pas la Jamaïque. Cuba, ce n’est pas la République. Cuba, c’est Cuba et c’est parfait comme ça. Si vous hésitez à faire ce choix pour vos vacances en familles, voici mes petits trucs et conseils pour des vacances réussies !

Osez la variété !

J’entends souvent dire que la nourriture est mauvaise, fade ou redondante à Cuba. C’est faux ! Selon l’endroit visité, il existe de nombreux plats et stations de nourriture (où les aliments sont préparés selon vos choix et devant vous) dans les buffets, ainsi que plusieurs restaurants dans un même complexe hôtelier : snack bar, buffet, restaurant à la carte. Je viens d’y passer quatorze jours et je vous assure que j’ai très bien mangé (peut-être même un peu trop si je me fie à l’étroitesse de mes jeans à mon retour!) Des langoustines aux burgers de porc, des salades végé aux hot-dogs de fin de soirée, j’ai toujours apprécié la nourriture et pas une fois je n’ai eu de problème… de transit tropical !

Évitez les combo spag-frites-poulet tous les soirs et les œufs-frites-toasts tous les matins et vous devriez bien vous en sortir !

Choisissez votre hôtel intelligemment

Si vous êtes du type bruyants et fêtards, évitez les petits complexes qui offrent peu d’animation. Si vous aimez visiter et bouger, privilégiez Varadero, la Havane, Santiago ou même Holguín. Si vous décidez d’aller plus loin des grands centres, prévoyez un budget pour faire des excursions (souvent pas données!). Faites vos recherches et renseignez-vous avant de réserver. Tripadvisor.com et monarc.ca sont, entre autres, des sites où les voyageurs donnent leur avis.

Agence ou Internet pour réserver ?

Personnellement, je fais toutes mes pré-recherches seules, puis je réserve avec une agence. Les agents connaissent mieux les destinations que nous. Ils sont au fait des promotions, des plus et des moins de chaque hôtel. Ils sont également là pour nous aider, de l’étape des recherches jusqu’au moment du départ. J’ai aussi remarqué que les prix ne sont pas vraiment plus élevés, alors pourquoi s’en passer !

Quoi apporter ?

C’est vraiment une question de choix ! J’ai vu des familles arriver à la piscine avec l’inventaire complet de Club Piscine : licorne de trois pieds pour la piscine, toutes les couleurs de « nouilles » possibles, fusil à l’eau taille Bazooka, flotteurs de Dora, planche en styromousse, etc. D’autres mangeaient des Lay’s BBQ tous les jours (on les enviait un peu!). J’y suis allée avec ma fille de quatre ans et la seule chose que j’ai trouvé pertinent d’apporter sont des collations (compotes, barres tendres, biscuits secs, noix). Ça permet de rester plus longtemps à la piscine et de combler les petits creux sans se pitcher au comptoir de crème glacée ou au snack bar de patates frites !

Cuba est une ile extraordinaire, magnifique, paradisiaque ! Elle est le paysage de rêve qu’on voit sur les cartes postales; l’endroit où on décroche pour vrai, où on passe des moments inoubliables en famille. Choisissez votre destination en fonction de ce que vous aimez et allez-y avec ouverture, vous en reviendrez reposés et peut-être même transformés !

Liza Harkiolakis

Voyage au cœur de la pureté; j’ai testé le yoga postnatal

Villeray, un mardi midi. Belle journée pluvieuse. Je pars de mon pe

Villeray, un mardi midi. Belle journée pluvieuse. Je pars de mon petit coin de banlieue pour une expédition vers ce que certains appellent la grande ville. Armée de mon pantalon de yoga super voyant et d’une fébrilité de petite fille, je cherche le 306 rue Villeray. Plus précisément le studio Soham yoga. J’ai le privilège de me faufiler dans une classe de yoga postnatal. Bon, ok, mon bébé a quatre ans et j’ai déjà fait son inscription à la maternelle. Léger détail. Mais pour aujourd’hui, on fait exception. Rapidement, je repère les indications pour l’entrée du studio. Discret mais accueillant. Un chien, installé sous un arbre, attend sa maitresse, satisfait d’être là à regarder les passants.

yogaQuand j’ouvre la porte, une femme calme et qui inspire confiance m’accueille d’un large sourire. Chaque femme qui franchit la porte a droit à cette même attention. La femme l’accueille parfois par son prénom, parfois elles font les présentations. La professeure prend le soin de s’enquérir de l’état de chacune, de la récupération de l’accouchement et du bébé. Dans la plus grande simplicité, elle tourne son attention vers bébé, elle crée le contact. Le local est une grande salle qui peut accueillir environ quinze personnes. Facile de s’y retrouver. Le matériel pour la pratique du yoga et pour le confort est disponible. Des boissons fraiches et chaudes sont aussi offertes.

Certaines arrivent à la course, les bras surchargés, mais tellement contentes d’y être. D’autres s’installent tranquillement. Des sourires, des regards s’échangent discrètement (surtout vers moi qui suis là, pas de bébé!) Comme dans tous les cours de yoga, on nous encourage à respecter notre rythme et à écouter notre corps. On y ajoute cette fois-ci l’importance d’être indulgent avec le corps qui a subi de nombreux changements dans les derniers mois et qui a donné la vie il y a quelques semaines. Il est conseillé d’attendre environ quatre à six semaines avant de prendre part à ce cours. Petit résumé des bienfaits du yoga pour la récupération du corps et le maintien d’une posture saine. Combien de femme se défont les épaules avec un mauvais positionnement d’allaitement, avec des journées de pieuvre (bébé d’un bras et on fait le reste avec l’autre bras) et sans oublier les longues minutes à se maltraiter le cou tellement on regarde notre petite merveille! Alors oui, le yoga postnatal, c’est aussi ça!

Mélanie, notre professeure, insiste sur le fait que bébé est le bienvenu. Elle souhaite ainsi que les mamans ne stressent pas parce qu’elles doivent nourrir bébé, qu’il pleure ou qu’il refuse tout simplement de collaborer! Elle propose d’emblée les moyens mis à la disposition pour leur confort. Des alternatives et des consignes de sécurité sont proposées si la femme souhaite poursuivre le programme avec bébé dans les bras.

JIMG_3496Au tour de bébé maintenant! Parce que oui, dans un cours de yoga postnatal, bébé n’est pas que spectateur. Une portion du cours est consacrée aux postures pour bébé. Au sol, maman et bébé ne font qu’un. Soudainement, c’est un peu comme s’ils étaient seuls dans leur salon. Les enseignements deviennent un peu secondaires.

Les exercices proposés permettent aux bébés d’étirer les petits muscles étant donné qu’il a longtemps été recroquevillé dans le ventre de sa maman. Les hanches et les jambes en bénéficient grandement. Ils favorisent aussi une bonne digestion. Bien au-delà des bienfaits physiques, je dirais que le contact qui se crée durant ce moment entre bébé et le parent est incroyable. Une fusion. Un moment unique où tout ce qui est autour ne compte plus. J’ai vu des bébés s’abandonner, un lâcher-prise ultime rempli d’amour et de confiance. Mais j’ai aussi vu des mamans savourer le moment. Certaines profitaient de l’endormissement de bébé pour se détendre seules avec leur corps, et d’autres semblaient ne faire qu’un avec leur bébé. Ma chère voisine de tapis, une chance que tu avais les yeux fermés. Je me suis retenue à deux mains pour ne pas vous prendre en photo. Couchée sur le dos, bébé sur ton torse. Les deux dans un état d’abandon complet. C’était d’une pureté et d’une magie sans égal. La séance se termine dans le même élan de douceur avec un chant. Vient finalement le moment où chacune se prépare à reprendre le cours de sa journée, mais cette fois avec une énergie nouvelle. Pendant cette heure et demie, le temps s’est arrêté. Plus de vaisselle, plus de lavage ni de questionnement sur ce qu’on mangera pour souper. 90 minutes où maman se consacre à elle et à son bébé.

Aujourd’hui, j’ai eu la chance d’être accueillie chez Soham yoga. Un studio professionnel, des cours dispensés par des gens compétents et chaleureux. Mais chaque région cache son petit trésor. D’un endroit à l’autre, vous trouverez des différences, mais il existe une place pour chacune. On ne répétera jamais assez les bienfaits de l’activité physique et encore plus post-accouchement. Il n’est pas question de perte de poids ou de retrouver la forme physique d’avant la grossesse. Mais plutôt d’apprivoiser notre nouveau corps, le remercier et l’aimer. En prendre soin en étant à l’écoute de ses besoins et de ses limites. C’est aussi une façon de prendre soin de notre santé mentale. Briser l’isolement, voir d’autres adultes et côtoyer des personnes qui vivent une réalité similaire. Prendre soin de soi est un très bon moyen pour éloigner les symptômes liés aux changements hormonaux et d’humeur. Informez-vous, certains endroits offrent la possibilité de faire un essai avant de s’inscrire. Laissez tomber les faux arguments qui vous freinent à sortir de la maison et offrez-vous ce moment privilégié!   

Alors si je vous ai donné le goût, vous pouvez trouver les informations sur le site

www.soham-yoga.com

Cristel Borduas

 

Paint Nite : Même pour les artistes non assumés

Une toile, des couleurs acryliques dans une assiette en carton, troi

Une toile, des couleurs acryliques dans une assiette en carton, trois ou quatre pinceaux et un verre d’eau à ne pas confondre avec votre verre de cocktail, puisque vous y rincerez vos pinceaux. Un animateur, des amis (ou pas). La scène est prête pour une soirée de divertissement originale.

Mis à part les premières années de ma vingtaine (vous savez, il y a un siècle…), je n’ai jamais été portée vers les bars. Si je visualise une bonne soirée, ce n’est pas dans un bar bruyant, avec de la musique boum-boum et des chercheurs d’histoires d’un soir que je m’imagine. Par contre, dans la dernière année, j’ai renoué avec ce lieu. Par pour les chercheurs d’histoires d’un soir, mais bien pour un type d’activité qui s’y tient : les Paint Nites, ou soirées de peinture.

Les seules fois où vous avez tenu un pinceau remonte à votre maternelle? Vous réussiriez à gâcher une toile même avec une seule couleur à l’eau? Vous êtes un homme beaucoup trop viril pour aller peindre des arbres roses en groupe? Qu’à cela ne tienne : ça vaut la peine d’essayer.

Le concept est simple et efficace : vous choisissez en ligne la toile que vous aimeriez faire, le lieu (souvent un bar ou un restaurant) et la date. Vous achetez vos billets en ligne (allez faire un tour sur Groupon ou sur les pages Facebook des groupes locaux de Paint Nite pour obtenir des rabais de 25 % à 45 %, sinon, il vous en coûtera 45 $ pour la soirée). Et vous vous pointez seul ou entre amis, en couple ou avec votre mamie, vêtus de vêtements pas trop chic (la peinture acrylique a le défaut de tacher).

Une fois sur place, tout est fourni (à part le talent, mais ce n’est pas nécessaire). À la place que vous choisirez, vous aurez un magnifique tablier vert pomme, une assiette contenant déjà les teintes dont vous aurez besoin pour faire vos mélanges de peinture, des pinceaux, un verre d’eau, un essuie-tout. Et bien sûr, une toile montée sur cadre, installée sur un chevalet. Vous pourrez commander (à vos frais) une consommation, mais ce n’est pas obligatoire.

Et c’est là que le fun commence. L’animateur et son assistant vous accompagneront (avec humour et compétence, la plupart du temps) dans la réalisation de la peinture étape par étape. Conseil : prenez une photo de la toile en arrivant, pour en voir les détails en tout temps. L’animateur fera chacune des étapes au fur et à mesure sur une toile vierge, vous expliquera quelle quantité de rouge mélanger avec le blanc et le vert pour faire le parfait brun dégueu et comment tenir la mama brush pour texturer les feuilles d’automne.

Et si ça ne vous tente pas de faire des feuilles brunes? Pas de problèmes. Vous êtes libre de modifier la peinture comme il vous chante. Que vous soyez vingt ou cinquante personnes présentes, je vous garantis qu’il y aura autant de toiles différentes à la fin de la soirée. C’est la beauté de l’exercice. Vous êtes accompagné, mais pas forcé. Sauf bien sûr si votre blonde vous a tordu le bras pour l’accompagner.

En moins de deux heures, vous serez prêt à repartir avec votre toile, signée de vos mains d’artiste. Et contrairement aux fois où vous avez osé sortir la gouache à la maison, ce ne sera pas à vous de nettoyer les pinceaux et la table.

J’ai eu la chance de participer à des soirées de ce genre dans quelques provinces canadiennes (ça me permet de sortir tout en faisant une activité qui me plaît plus que de danser sur les haut-parleurs). Toujours dans de grandes villes, évidemment. Que j’aie été seule ou accompagnée d’une amie ou de mon homme, j’ai toujours eu beaucoup de plaisir et j’ai appris certains trucs de peinture. L’animation est aussi bonne que l’animateur peut l’être, donc vous comprendrez que c’est variable, mais en général, ça fait partie des « plus » de la soirée.

Et au-delà du moment présent qui est agréable et de la toile qu’on peut afficher fièrement sur les murs de la maison (ou du chalet, ou de la poubelle, c’est selon), c’est une occasion rare où on se voit interdire toute critique envers soi et envers les autres (oubliez les « T’es tellement meilleur que moi! » et les « J’ai tout le temps été poche en peinture… »). On n’est ailleurs que dans la performance. On est dans le plaisir, dans les couleurs et dans la créativité.

Paint Nite : https://www.paintnite.com/

Des entreprises semblables commencent à voir le jour dans d’autres municipalités québécoises. Informez-vous!

10 activités gratuites que nous aimons faire avec nos enfants

On entend souvent parler des bienfaits pour les enfants d’avoir de

On entend souvent parler des bienfaits pour les enfants d’avoir des moments privilégiés avec leurs parents. Sachez qu’il y a tout autant de positif à en retirer pour nous. Voici les raisons pour lesquelles j’aime vivre régulièrement ces petits moments de qualité avec mes fils, ainsi que les dix activités gratuites que mon conjoint et moi aimons faire avec eux.

 

Pourquoi j’aime ces moments de qualité avec mes fils ?

 

 

  • Tout d’abord, quand je fais le bilan de ma journée, ça me fait vraiment du bien de savoir que j’ai passé de bons moments avec mes enfants, c’est comme un petit baume pour les moins bons moments de ma journée!
  • Parce qu’après, j’ai justement plus de patience et par le fait même, ils recherchent moins l’attention négative ou vice et versa…
  • Parce que ça nous rapproche, on tisse des liens et je sais que je crée des souvenirs.
  • Parce que passer du temps individuel avec chacun d’eux me permet de mieux les connaître et de les faire sentir spéciaux et important.
  • Et surtout, parce que je me sens une meilleure mère.

 

*Les 10 activités gratuites que nous aimons faire avec nos enfants

 

1- Soirée spa dans le bain

Mon plus vieux me le demande souvent! On met notre maillot et plein de mousse dans le bain avec des huiles essentielles. Et lui, il se fait des barbes de Père-Noël!

2- Regarder les étoiles

Voici un petit outil très cool pour savoir quelles étoiles on observe selon la date à laquelle nous sommes. Espace pour la vie

3- Matelas dans le salon

Idée de mon homme pour une soirée entre boys! Camping dans le salon, c’est le fun!

4- Un petit drink en tête à tête

Pailles, verres funky, parapluies en papiers, glace et grenadine! On se gâte dans les cocktails sans alcool (j’affectionne le Shirley temple depuis ma tendre enfance).

5- Promenade dans la forêt

Une autre idée de leur papa.  Tant qu’à aller préparer le terrain pour la chasse, il fait d’une pierre deux coups en les amenant individuellement ou ensemble avec lui, en voiture ou encore à vélo. Pendant ce temps, les garçons partagent une passion et en apprennent beaucoup sur les animaux.

6- Repas ou collation en tête à tête

Qu’on a cuisiné ensemble ou pas! On met les « petits plats dans les grands »!

img_20160805_1859117- Jeux de société/jeux de rôles

Mon plus jeune tenait absolument à jouer au jeu de serpents et échelles de Toupie et Binou. Comme il a deux ans, j’ai arrêté de l’obstiner sur les règlements, qu’évidemment il connaissait mieux que moi, hein! Alors, on a joué à « Justin qui brasse le dé, moi qui le regarde gagner… en changeant de pion à sa guise »! Il a eu du fun!

8- Danse/party

Un party de sous-sol! Comme dans le temps, juste comme ça, vous allez trouver, tout comme nous, une raison de célébrer, j’en suis certaine!

9- Cinéma maison

Avec une doudou, des friandises, les rideaux fermés et le volume dans le tapis! Même si c’est un film qu’on a déjà vu, c’est toujours agréable.

10- Histoires

Dehors ou dans le lit, leur lire des livres et leur raconter des histoires sont toujours des choix gagnants et apportent que du positif.

 

*si vous avez un tableau d’émulation (renforcement positif) à la maison, ce sont de très bonnes idées à mettre comme « récompenses ». Seulement faire attention dans la façon dont vous l’apportez à votre enfant pour ne pas qu’il le vive comme un rejet s’il n’atteint pas l’objectif.

 

J’espère que ça vous a inspiré! Et vous, quels sont vos petits moments spéciaux avec vos enfants?

 

Www.parentsconfiants.ca

S’équiper pour les sports d’hiver pour pas cher

Qu'on le veuille ou non, la saison froide est à nos portes! Oui, je sais... On ne veut pas trop y

Qu’on le veuille ou non, la saison froide est à nos portes! Oui, je sais… On ne veut pas trop y penser et profiter des derniers rayons de l’été! Mais si vous voulez avoir du choix, c’est le bon moment pour acheter ou renouveler vos équipements de sports d’hiver.

D’ailleurs, selon Santé Canada, les enfants devraient faire 60 minutes d’activité physique par jour. Pas toujours évident. D’autant plus que l’achat d’équipement sportif peut coûter très cher et que les enfants grandissent… Ce qui nous oblige à renouveler leur équipement année après année.

Heureusement, plusieurs boutiques spécialisées offrent la possibilité d’équiper toute la famille sans que ça coûte trop cher. Voici donc quelques bonnes adresses pour s’en tirer à bon prix !

La Poubelle du ski

L’une des plus connue est sans contredit La Poubelle du ski. Une institution située à Montréal sur le boulevard St-Laurent, tout près de l’autoroute métropolitaine, qui existe depuis 49 ans presqu’uniquement grâce au bouche-à-oreille.

Et surtout ne vous fiez pas au nom, n’y au chaos qui semble y régner quand on franchit la porte. On y trouve de l’équipement d’occasion de qualité et de l’équipement neuf à faible coût. Et le service y est des plus professionnel. Il peut y avoir jusqu’à une centaine d’employés sur le plancher les week-ends.

Voici quelques exemples de ce que on peut y acheter ou louer pour la saison :

Hockey : culotte, jambières, sac de transport, casque, épaulettes, coudes et gants. Neufs ou quasi-neuf. Environ 70$ pour une saison (reste à acheter protège-cou, bâton et suspensoir).

Patins : hockey, patinage artistique ou récréatif pour enfants et adultes. Entre 26$ et 46$ pour la saison incluant l’aiguisage.

Ski alpin et planche à neige : Bottes, fixations, skis, bâtons. Environ 100$ pour la saison incluant aiguisage des skis et mise au point.

Quand je vous dis qu’il font tout pour que vous alliez jouer dehors en hiver, ils offrent aussi :

  • La possibilité d’avoir un léger crédit pour votre équipement usagé.
  • Une assurance «poussée de croissance» : si votre enfant grandit durant la saison, il est possible d’échanger l’équipement gratuitement.
  • Assurance en cas de bris ou pour tout autre raison : Que ce soit brisé, trop grand ou trop petit ou parce que votre belle-mère n’aime pas la couleur… On vous l’échange gratuitement sans faire de chichis. 
  • La location avec option d’achat est aussi disponible : vous louez votre équipement pour la saison. Si vous l’aimez, vous pouvez l’acheter à la fin de l’hiver et on vous déduit le coût de la location.
  • On y offre aussi la location de raquettes et de skis de fond.
  • Vous allez en ski quelques jours ou seulement un week-end… La location à court terme est aussi disponible.

Sports aux Puces

Si vous habitez à l’extérieur de Montréal, les magasins Sports aux Puces seront vos meilleurs alliés. Il y a une vingtaine de magasins Sports aux puces à travers la province dont 12 dans la grande région métropolitaine (1 à St-Léonard et les 11 autres sur les rives nord et sud).

Comment ça fonctionne ? Vous pouvez apporter les équipement de sport que vous n’utilisez plus ou que vous voulez renouveler. On vous offre en échange un crédit que vous pouvez utiliser en magasin pour la location ou l’achat d’un autre équipement neuf ou usagé.

Voici quelques exemples de ce qu’on peut y trouver :

Hockey : neuf et de l’usagé disponible à moindre coût. Prévoir environ 250$ pour un équipement complet pour enfant incluant les patins.

Ski alpin : location équipement d’occasion pour enfant : entre 80$ et 120$.

Play it Again Sports

Autre concept similaire, Play it again Sports qui a deux succursales sur l’Île de Montréal. On déplore toutefois que leur site soit uniquement en anglais!

Sports Experts

Si vous tenez à ce que vos enfants aient un équipement de ski alpin neuf chaque année, les magasins Sports Experts offre un service d’achat / rachat pour le junior seulement. Vous achetez un équipement neuf que vous rapportez l’année suivante et pour lequel on vous donne un crédit applicable sur un nouvel équipement. Vous pourrez épargner ainsi plusieurs centaines de dollars par année !