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Judith la Star

Si vous me suivez sur Instagram, vous connaissez sûrement Judith. Parce qu’on va se le dire, Judith a un vrai fan club sur le Web et dans mon quartier !

Si vous ne la connaissez pas, Judith, c’est le chat que j’ai, selon les dires de mon chum, imposé à ma douce moitié il y a un an et demi. T’sais le chat qu’il déteste, mais qu’il cajole en cachette… Oh ! Et si tu me lis les publications d’Étienne, je t’interdis de rouler des yeux ou même de rouspéter… j’ai des vidéos prises à son insu que je pourrais publier à tout moment hahaha.

Bref, je reçois tellement de message et de questions concernant Judith que j’ai décidé d’y répondre ici.

Plusieurs se demandent quelle est la race de Judith et pourquoi on a choisi cette race.

En fait, il y a un peu plus de deux ans, notre chien est décédé et ça a totalement dévasté Anna. Il faut savoir que j’avais Junior (yep ! c’était son nom) depuis près de douze ans. Je l’ai eu avant d’avoir Hayden… C’était un peu comme mon premier bébé. Anna et lui étaient inséparables et quand il est décédé, elle a été anéantie. Pendant des mois, elle se réveillait en pleurant parce qu’elle s’ennuyait de lui. Je crois que certaines personnes sont faites pour avoir des animaux et que ça complète leur bonheur. Anna fait partie de ces gens‑là.

Par contre, de mon côté, je ne voulais plus de chien. Étienne et moi travaillons énormément et un chien, ça a besoin d’amour et d’une présence constante. Encore aujourd’hui, juste de penser avoir un chien me donne des sueurs parce que ça demande presque autant d’amour et d’attention qu’un autre enfant… Et des enfants, je pense que j’en ai assez haha !

Longue histoire courte, Étienne refusait d’avoir un chat et je refusais d’avoir un chien. En plus de ça, Hayden et moi, on est allergiques aux chats. Je ne voyais pas vraiment d’option, mis à part un poisson rouge haha ! C’est en faisant des recherches sur le Web que j’ai découvert qu’il y avait des races de chat hypoallergéniques. Ça fait que, ceux qui me connaissent le savent, j’ai décidé qu’on aurait un chat ! 🙂 J’ai proposé à Hayden qu’on achète un sphynx, t’sais le chat pas de poils. Sauf qu’il m’a dit que c’était tellement laid et apeurant qu’il allait déménager si j’en achetais un. J’ai donc annulé l’option du sphynx haha !

Et m’est apparue la race de Judith… un sibérien ! Allo le chat parfait ! Ça a été un coup de cœur instantané et… Étienne n’a pas eu le choix de dire oui haha !

Pour terminer, je vais répondre en rafale à quelques questions qui me sont fréquemment posées :

  • D’où vient Judith ?

Nous l’avons adopté chez Sibérien Québec (à Québec).

  • Combien nous a coûté Judith :

1 400 $. Vaccinée, vermifugée, micropucée, enregistrée (TICA) et sans droit de reproduction.

  • Comment savoir si on est allergique ?

Sibérien Québec envoie en premier lieu une enveloppe par la poste avec du poil de chat sibérien comme prétest. Si ça fonctionne bien, la compagnie nous recontacte pour prendre rendez-vous sur place. (C’est de cette façon que nous avons fonctionné, mais je ne sais pas comment ça fonctionne depuis l’arrivée de la COVID).

  • Est‑ce qu’elle perd beaucoup ses poils ?

C’est certain qu’au printemps, elle perd des poils. Mais ce n’est vraiment pas dramatique. J’ai jamais eu des tonnes de poils sur mon divan ni de poils qui roulent tout seuls dans la maison ! 🙂

  • Quel est son tempérament ?

Elle est EXTRÊMEMENT colleuse. C’est un peu comme un chat chien. Elle nous suit partout et si on lui lance une balle, elle va la chercher. C’est certain qu’elle a quand même un caractère… Quand elle ne veut pas quelque chose, ça lui arrive de nous mordre. Je dirais que ça arrive de moins en moins souvent puisqu’on a appris à la connaître et à savoir ce qu’elle aime et n’aime pas. Ça reste un animal !

Si jamais vous êtes intéressé par les sibériens, il y a plusieurs chatteries au Québec, il vous suffit de faire une recherche sur Internet.

Bonne recherche !

Maïka

Au revoir mon chat

Certains diront que tu n’étais qu’un chat, mais pour moi tu étais beaucoup plus que ça. Tu as fait partie de ma vie dès le début de ma vingtaine.

Tu étais là quand j’avais des chagrins d’amour, quand je rentrais tard après avoir fait la fête. Tu étais un petit chaton tannant et très actif la nuit. Avec ton pelage noir et tes grands yeux verts, je t’appelais mon « petit chat d’Halloween ».

Un jour, je t’ai amené chez mon nouvel amoureux qui devint bien vite ton « papa ». Tu pouvais t’asseoir pendant des heures devant notre grand aquarium pour regarder passer les poissons.

Ensuite, on a déménagé dans une maison où deux petites filles se sont ajoutées. Évidemment, la tranquillité te manquait un peu, puisque parfois tu te retrouvais entouré de peluches sur le divan ou même avec des bijoux!

Tu as vieilli et des petits problèmes de santé sont arrivés. Il y a quelques semaines, nous avons dû prendre la terrible décision de te faire euthanasier.

Ta présence me manque énormément, surtout le soir lorsque tu avais l’habitude de venir me voir pour me faire comprendre que tu avais faim! Je te vois encore couché sur ta chaise préférée avec le soleil qui te réchauffe.

Ce n’est pas facile de dire au revoir aux petites bêtes qui partagent notre quotidien.

J’espère qu’au paradis des chats, tu auras des gâteries à volonté et un petit coin confortable juste pour toi.

Julie Lampron Désaulniers

Bye mon pote…

Je n’ai jamais vraiment aimé les chiens. Je ne les ai jamais vraiment détestés non plus. Quand on a acheté notre maison mon conjoint et moi, on avait envie d’en accueillir un. On s’était dit qu’on allait se donner quelques mois et qu’au printemps, on allait commencer nos recherches pour trouver le chien parfait pour nous.

Tu es arrivé dans ma vie comme un cheveu sur la soupe. La première fois qu’on s’est vus toi et moi, ça a été un coup de foudre. C’est comme si on avait su tous les deux qu’on avait besoin l’un de l’autre. On se comprenait, et ce, dès la première seconde. C’était un samedi après-midi du mois d’août, il y a dix ans, que notre histoire a commencé.

Quand tu es arrivé à la maison, tu traînais une première année de vie difficile. Ton ancienne famille t’avait négligé et violenté. Il a fallu gagner ta confiance et te convaincre par nos interventions et nos caresses que ce que tu avais connu, c’était terminé.

Pendant six ans, tu as été notre seul et unique bébé. Tu nous accompagnais partout, on marchait des kilomètres et des kilomètres tous les jours toi et moi, je te racontais mes journées, je te faisais part de mes inquiétudes. Tu m’écoutais attentivement et tu me regardais avec tes grands yeux bruns. Si tu avais pu parler, je suis certaine que tu m’aurais dit que tu comprenais et que tout finirait par passer, que ce que je ferais serait pour le mieux. Tu étais toujours trop content de nous voir lorsqu’on arrivait ; on sentait qu’on était importants pour toi et tu l’étais tout autant pour nous.

Il y a cinq ans, une petite demoiselle est entrée dans nos vies. Tu nous as boudés et ignorés un certain temps. Tu nous en voulais de ne plus t’accorder toute notre attention. Rapidement, tu as réalisé que tu pouvais avoir beaucoup de plaisir à jouer avec elle, mais surtout, qu’une troisième personne te ferait des câlins. Tu veillais sur nous trois maintenant. On marchait encore des kilomètres et des kilomètres, cette petite demoiselle, toi et moi. Elle était devenue ton alliée et toi, son grand frère.

Il y a deux ans, deux petites demoiselles sont arrivées en même temps dans nos vies. Tu n’as pas boudé et tu ne nous as pas ignorés. Tu savais que tout le monde s’habituerait à ce gros changement, même toi. Chacun de nous allait trouver sa place. Pendant que nos trois demoiselles grandissaient, toi tu vieillissais et tu blanchissais. Le temps t’usait sans qu’on s’en aperçoive. On savait que tu n’étais pas éternel, malheureusement. Mais on n’est jamais prêt à laisser partir ceux qu’on aime.

Aujourd’hui, ce moment est arrivé. Il pleut dehors, dans ma tête et dans mon cœur. En l’espace de douze heures, ta vie a basculé. Et par la bande, la nôtre aussi. Ton corps ne suit plus, ta tête non plus. Si on a fait en sorte que tu ne souffres plus, c’est parce qu’on t’aime. De tout notre cœur. Tu es parti, doucement, sans t’en rendre compte. Du moins, c’est ce que j’espère.

Il y a dix ans, ce samedi‑là du mois d’août, jamais je n’aurais pu m’imaginer à quel point tu occuperais une place importante dans ma vie et que ce serait aussi difficile de te laisser partir. Ça prend beaucoup d’amour pour y arriver. Merci pour cette belle histoire qui aura duré dix ans. Dix années trop vite passées. Bye mon pote…

 

Amélie xxx

 

Mon petit lapin

Au cinéma avec mes enfants, à rigoler devant les péripéties de Pierre Lapin, j’ai une pensée pour tous les petits grignoteurs compulsifs qui sont passés dans ma vie. En particulier la belle Noukia, celle qui a fait découvrir à mes garçons le grand bonheur de partager sa vie avec un animal de compagnie.

Lapinette nous a apporté tellement de joie! Distributrice automatique de bisous, compagne de jeu, petit caractère de boss des bécosses, professeure de douceur… Elle était faite pour notre famille et a conquis nos cœurs.

Il y a aussi eu une Juliette (qui était finalement un Jules, oups!), Neo et Jack… Chacun sa personnalité, chacun son petit trésor à partager. S’il y a bien une chose qu’ils m’ont apprise, c’est que chaque lapin possède son caractère unique et ses goûts bien à lui. J’aime les observer pendant qu’ils s’amusent et découvrir leurs préférences : jouer à la cachette, creuser, promener des objets… Et le plus drôle dans tout ça, c’est que dès le premier moment où j’ai approché mes lapins, ils m’ont donné un bon aperçu de leur tempérament. La grande majorité (s’ils ont été bien socialisés) a bon caractère, est apprivoisable et facile à entretenir. Comme pour le chat et le chien, la stérilisation aura un impact positif sur leur comportement. Les lapins stérilisés s’entendent mieux entre eux, marquent moins leur territoire (un gros plus pour l’apprentissage de la propreté!) et ont un comportement général plus équilibré.

Le lapin a le potentiel d’apporter de nombreux bénéfices à une famille : être un facteur de stabilité, diminuer le stress, aiguiser le sens des responsabilités d’un enfant, lui apprendre à tenir compte des autres… Mais encore faut-il que vous ayez la chance de côtoyer un animal qui vous semble heureux. Partager sa maison avec un animal dépressif, agressif ou même pire, malade, il n’y a là rien d’agréable. C’est pourquoi il vaut la peine de s’informer sur ce compagnon et lui offrir un environnement qui favorisera l’expression de la plupart de ses comportements naturels. Plus on offre à notre animal un habitat qui favorise son bien-être, plus on bénéficie de sa présence chez nous!

La meilleure façon de bien comprendre lapinou est de s’intéresser au lapin de garenne, son ancêtre européen. Malgré sa domestication, il lui ressemble encore beaucoup. Son comportement naturel est grandement influencé par sa position dans la chaîne alimentaire. En tant que proie potentielle, son mode de vie est dicté par un besoin vital d’échapper aux prédateurs. Les lapins sauvages forment donc de grands groupes familiaux et creusent de complexes réseaux de tunnels, les garennes, pour se mettre à l’abri. Ils ne sortent qu’à l’aube, au crépuscule ou pendant la nuit pour se nourrir, se dégourdir les pattes et faire honneur à leur réputation de chauds lapins. Ils consacrent un tiers de leur temps à ces occupations. Ils passent les deux autres tiers de leur temps cachés à l’intérieur de leur terrier ou dissimulés au creux d’un gîte (endroit légèrement creusé dans la végétation qui permet de profiter de la lumière du jour, sans toutefois être exposé au vent ou à la pluie).

Alimentation

Comme son cousin sauvage, qui se nourrit d’herbe, de bourgeons et de feuilles, notre lapin domestique est un herbivore. Les vétérinaires préconisent donc un régime le plus proche possible de celui du lapin de garenne et l’aliment de base de ce régime est le foin sec à volonté. Il favorise l’usure normale de ses dents et régularise son système digestif. De plus, sa consommation tout au long de la journée procure une activité de grignotage qui distrait l’animal. Prenez garde toutefois à ne pas offrir un foin constitué exclusivement de luzerne, car il contient un trop haut taux de calcium et peut entraîner la formation de calculs urinaires. La moulée fait aussi partie de l’alimentation du lapin, mais ne doit pas être donnée à volonté afin d’éviter les problèmes d’obésité. Il est aussi recommandé de distribuer des végétaux frais quotidiennement. On affiche donc une liste de végétaux sécuritaires sur le frigo (http://margueritecie.org/2016/09/12/liste-de-verdure-pour-les-lapins/) et on laisse le plaisir aux enfants de lui offrir un petit morceau de banane!

Habitat

Chez nous, les lapins vivent dans une cage typique constituée d’un bac en plastique surmonté d’une partie grillagée. Nos cages possèdent deux ouvertures : une porte située sur le côté, permettant au lapin d’entrer et sortir par lui-même de la cage, et une autre trappe située sur le dessus, facilitant les manipulations et l’entretien de la cage. Si on prévoit aménager un coin litière et installer une maisonnette à l’intérieur de la cage, en plus des accessoires de base comme un râtelier à foin, un bol pour la nourriture, une bouteille pour l’eau et quelques jouets à ronger, il est recommandé de choisir une cage qui mesure au moins 1 m de longueur et 60 cm de hauteur.

Maisonnette

La maisonnette pourrait sembler un investissement superflu, mais elle répond à un besoin fondamental du lapin, celui de pouvoir se retirer à l’abri des regards. Le lapin craint les endroits n’offrant aucune possibilité de cachette. Il a donc besoin d’une petite cabane qui lui fera office de terrier et où il se sentira protégé. Mes lapins s’y retirent pour dormir. Le mieux est de choisir une maisonnette au toit plat. Le toit jouera le rôle de deuxième étage et offrira un espace supplémentaire très apprécié par notre petit compagnon. En effet, lorsqu’ils se sentent en confiance, les lapins s’étendent sur cette mezzanine pour contempler leur domaine. Ils l’apprécient d’autant plus si nous prenons le temps de choisir, dans la maison, un endroit approprié pour la cage. Les lapins aiment notre compagnie, alors nous avons choisi la salle familiale, un endroit plein de vie!

Propreté

Il est intéressant de savoir qu’il est tout à fait possible, pour notre lapin, d’acquérir au moins un certain degré de propreté. Naturellement, il aura tendance à choisir un coin de sa cage où il fera ses urines et la grande majorité de ses crottes. Il est donc facile d’y installer un petit bac à litière (avec papier recyclé ou granules de bois). Lors des premiers jours qui suivent l’arrivée du lapin, on ramasse les crottes au fond de la cage et on les dépose dans sa litière. Il comprendra vite le message! Ensuite, il conservera cette habitude de retourner faire ses besoins à cet endroit pendant ses sorties. S’il s’échappe pendant une sortie, on le remet tout de suite dans son bac à litière. Et petit truc en passant : s’il est en train de manger, il est préférable d’attendre un autre moment pour le sortir… sinon il lui sera bien trop difficile de ne pas semer quelques crottes pendant sa promenade!

Jeux et sorties

Cette petite boule de poils a besoin de mouvement. Il faut donc le laisser gambader en liberté au moins 20 minutes par jour et le stimuler en déposant quelques jouets dans sa cage. Pas besoin de se compliquer la vie! On peut lui offrir des jouets aussi simples qu’une branche de pommier ou un support en carton pour papier de toilette à grignoter. Ça le tiendra occupé pour un bon moment! Les sorties et les jouets sont essentiels autant pour son bien-être mental que physique. Mais pour profiter de tous les effets bénéfiques des sorties, il ne faut pas oublier de sécuriser les endroits auxquels le lapin a accès… les fils électriques sont si attirants!

Peut-être parce qu’il peut encore être élevé pour sa chair par notre voisin… ou peut-être parce que sa popularité croissante est toute récente… peu de gens connaissent réellement les besoins du lapin. On remarque donc une grande variabilité dans les soins qui lui sont offerts. Même les conseils que j’ai partagés ici sont des choix bien personnels. Si vous pensez à accueillir un lapin dans votre famille, je vous encourage à vous procurer un livre de qualité comme celui des vétérinaires Jean-François Quinton ou Manon Tremblay. Et j’espère que les informations partagées ici vous seront également utiles! Si vous êtes déjà parents d’un lapinou, partagez-nous vos photos!

Références :

Manon Tremblay (2009) Le lapin. Les Éditions de l’Homme

Jean-François Quinton (2007) Soins du lapin de compagnie : Bien-être et maladies. Les Éditions Eugen Ulmer

Monika Wegler (2007) Mon lapin nain. Marabout

Véronika Zizka (2006) Le lapin bélier. Éditions De Vecchi

Jean-Claude Périquet (1998) Les cahiers de l’élevage : Le lapin. Éditions Rustica

Elizabeth Gobeil Tremblay

Merci, mon chien!

Aujourd’hui, j’ai pris mon courage à deux mains et en famille, nous sommes allés t’accompagner vers un repos tellement mérité… Je n’ai pas eu la force de le faire pour mon grand brun et je m’en veux encore.

Tu as été un toutou formidable. Vraiment, j’ai beau chercher, je ne te trouve aucun défaut. Cela rend ton départ encore plus pénible.

Je pense t’avoir offert une vie de chien plus qu’enviable; longues balades en forêt, nage à la rivière, récompenses, gâteries, câlins…

Tu nous as bien rendu tout cet amour. Tu étais si bien à nos côtés que tu étais souvent (toujours!) dans mos pattes! C’est ce que j’appréciais le plus: ta douce présence.

Tu as traversé la grande épreuve de perdre ton copain du quotidien, ton gros Chummy. Nous t’avons aidée de notre mieux. Ceux qui prétendent que les chiens ne ressentent pas d’émotions n’ont visiblement jamais côtoyé ces bêtes…

Tu as même été un guide, à ton tour, à l’arrivée de Gilbert. Tu as enduré ses maladresses. Merci d’avoir retrouvé ton cœur joueur, le temps de lui enseigné…

Ta tête voulait suivre; ton sourire et tes yeux pétillants parlaient d’eux-mêmes. Ton p’tit cœur et tes vieux os, eux, n’y arrivaient plus. Ça rend mon chagrin encore plus grand.

Je t’aime et tu seras dans mon cœur pour la vie, ma belle Dankä aux grands cils…

Karine Lamarche
Enseignante