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Tu habites avec nous et c’est le plus beau des cadeaux

Il y a dix ans quand papa est parti subitement (mon papa est décédé d’une crise de cœur en dé

Il y a dix ans quand papa est parti subitement (mon papa est décédé d’une crise de cœur en déjeunant au resto, comme ça, sans prévenir, il est parti).

Ce fut la journée la plus difficile de notre vie… Tout était décousu et irréel.

Les journées ont passé et la douleur, elle, se transformait de jour en jour, mais restait toujours aussi vive.

Le vide qu’a laissé papa était indescriptible, comme s’il nous avait enlevé une partie de nos vies.

On est venus passer le temps chez toi, avec toi… On ne se quittait plus. Te voir souffrir et te voir te retrouver veuve à 50 ans est le spectacle le plus difficile que j’ai eu à regarder. Tu étais jeune, vivante, tellement belle… et tu étais sa femme, celle qu’il aimait et protégeait depuis 35 ans… Il t’avait laissée seule, orpheline, veuve… Tu étais veuve, maman.

Juste penser à papa… m’arrachait le cœur. S’il avait pu, il serait resté. Par-dessus tout, c’est à tes côtés qu’il voulait être, et ce, depuis toujours. Toute la vie, c’était à tes côtés.

Une journée, c’est mon mari à moi qui m’a regardée et m’a dit : « On va prendre ta mère ».

Ça sonnait tellement doux à mon oreille… je n’avais rien demandé. Mais il savait.

Comme papa avait su que c’était le temps pour grand-maman de venir vivre sous notre toit… il n’a pas hésité, sa voix n’était pas incertaine. C’était une évidence.

J’étais tellement heureuse et amoureuse de celui qui me faisait le cadeau de pouvoir annoncer à ma petite maman qu’elle s’en venait vivre avec nous et qu’elle n’aurait plus de soucis.

Depuis… on a déménagé une fois, de maison en maison, on bâtit toujours ton petit nid. Que tu peaufines mieux que quiconque.

Tu es là, en dessous de nous, toujours disponible… pour un café ou un vino.

Pour faire manger mes trois hommes quand je ne suis pas là. Pour aller chercher tes petits‑fils quand je travaille.

Pour faire mon ménage juste comme ça pour m’aider.

Tu es de loin le plus beau des cadeaux.

Ce soir, je t’écris et Phénix, mon bébé, dort avec toi en bas.

Tu étais heureuse quand il t’a dit qu’il voulait rester chez toi pour la nuit.

Ça paraît niaiseux parce que tu habites en bas. Mais chez mamie, c’est chez mamie et c’est spécial.

Mon grand, lui, aime bien venir trouver le calme auprès de toi.

Vous avez des moments bien à vous et moi, j’ai le meilleur des mondes. J’ai toujours la meilleure des associées pour un p’tit souper improvisé, peu importe la journée, avec les meilleures salades en ville en plus, les tiennes!

Tu es toujours souriante et joyeuse. Tu allèges mon cœur nerveux quand c’est le cas et tu calmes souvent les tempêtes de mon homme. Tu es meilleure que moi dans la vie de couple et de famille, tu as l’expérience. C’est parfois tannant de prendre tous tes conseils, car plus souvent qu’autrement, je sais bien que tu as raison.

Tu m’aides à m’accomplir en tant que femme et en tant que maman.

Tu me donnes toujours l’heure juste et ça me réconforte.

Je ne te le dis pas chaque jour, mais je sais que tu sais… que tu sais comme je t’aime et comme nous apprécions ta toute petite personne qui demeure juste en bas. Jamais dérangeante ni bruyante.

Ta présence pour nous depuis les neuf dernières années, c’est inévitablement le plus doux des cadeaux.

Merci à mon homme d’y avoir aussitôt vu toute la beauté, car sans lui, rien de toute cette belle histoire n’aurait été possible! Mais grâce à lui, on se fait notre petite galère avec ma sœur qui est ici comme chez elle et c’est tellement, mais tellement le meilleur des mondes.

Ma vie d’adulte en haut et ma vie de bébé à maman deux pas plus bas!

On t’aime maman!

 

Lisa-Marie St-Pierre

Bel enfant

Bel enfant,

J’aurais voulu n

Bel enfant,

J’aurais voulu n’avoir jamais à t’écrire ces lignes. La vie étant ce qu’elle est, on ne peut tout contrôler, alors je dois le faire. Année après année, à ce temps-ci de l’année, je suis ta marraine.

Marraine d’un enfant que je ne connais pas.

Marraine d’un enfant pour qui Noël résonne différemment.

Marraine d’un enfant comme toi, un enfant de la DPJ.

Je veux que tu saches que même si je ne suis ton père Noël qu’une fois par année, j’y mets tout l’amour du monde. Parce que tu ne mérites que ça, tout l’amour du monde. Dans ta carte, je me fais très discrète dans mes mots parce que je ne veux pas en ajouter au poids que tu portes sur tes épaules depuis déjà trop longtemps. Mais j’ai envie de te dire tellement plus. Tellement, tellement plus.

Je te souhaite de pouvoir avoir une famille. Pas une famille parfaite, ça, ça n’existe pas. Mais seulement une où tu peux rester et être en sécurité.

Je te souhaite de pouvoir retrouver la vie que tu souhaites, celle où on pourrait entendre en écho ton rire d’enfant.

Je te souhaite de l’amour. Une cargaison d’amour.

Je te souhaite une vie douce et heureuse, et aussi que le temps panse tes blessures.

Je te souhaite tout ce que tu veux, au fond…

J’espère que tu arrives à ressentir l’amour qu’il y a derrière ton cadeau. Parce que je te promets qu’il y en a plus que tu le crois. Derrière cette marque d’amour, il y a une famille. Une famille qui te considère comme l’un des leurs. On parcourt les magasins afin de dénicher LE cadeau, celui qui serait susceptible de dessiner sur ton joli visage un sourire. On connaît ton nom et on te dédie une journée magasinage, spécialement pour toi. On parle de toi et année après année, on se dit qu’on aurait bien voulu te rencontrer.

Alors bel enfant, malgré les tempêtes qui font rage sur ton enfance, sache que tu occupes une place importante pour nous. Le matin de Noël, comme chaque année, je prendrai une minute et fermerai mes yeux. Je fermerai mes yeux pour t’imaginer en train de déballer ton cadeau avec nous et j’imaginerai ton rire d’enfant résonnant dans notre salon.

Bel enfant…

Marilyne Lepage

Séance photo boudoir

Mesdames, avez-vous déjà entendu parler du principe de la séance

Mesdames, avez-vous déjà entendu parler du principe de la séance photo boudoir? Il s’agit en fait de prendre des photographies professionnelles de soi en petite tenue, souvent dans le but de les offrir à son ou sa partenaire de vie. C’est osé, simple et très efficace pour raviver la flamme dans un couple… Attention, il ne s’agit aucunement de jouer la star porno. Ces clichés se veulent remplis de sensualité et de féminité. Nul besoin de tomber dans la vulgarité. Je me suis moi-même prêtée au jeu et je vous propose d’envisager ces petites questions si vous avez envie de vous laisser tenter par l’expérience…

Quel est le meilleur moment pour se lancer dans l’aventure? Aimer son corps est pour la majorité des femmes un défi au quotidien. Cette séance fera ressortir vos meilleurs angles, votre meilleure silhouette. Si vous venez tout juste d’accoucher et que vous êtes encore en train d’apprivoiser votre nouveau corps de maman, ce n’est peut-être pas le moment idéal. Je vous conseille d’attendre un peu. Le corps d’une mère est magnifique. Par contre, la nouvelle maman n’est peut-être pas encore de cet avis et il lui faut du temps pour accepter sa nouvelle enveloppe corporelle. Prenez un moment pour vous centrer, vous accepter, vous aimer. L’aventure n’en sera que plus positive.

Jusqu’où êtes-vous prête à aller? Chacune d’entre nous a son propre degré de pudeur et je crois qu’il est primordial de le respecter pour en garder un souvenir positif. Vous allez devoir, certes, sortir un peu de votre zone de confort, mais ne faites rien qui vous rend trop mal à l’aise. Respectez-vous. Êtes-vous à l’aise de poser en déshabillé? Êtes-vous à l’aise de poser partiellement nue? Êtes-vous à l’aise de poser en tenue d’Ève? Prenez le temps de voir ce que vous serez prête à faire et à connaître votre propre limite. Retenez aussi que la plupart du temps, les photos restent sensuelles et suggestives. Donc généralement, on ne voit pas directement les parties intimes.

Quelles sont les parties de votre corps que vous préférez? Dure question! Mais pourtant primordiale! Si vous aimez vos longues jambes, vous pourrez les mettre en valeur avec des bas collants et des porte-jarretelles. Si vous aimez vos seins, vous pourrez placer vos mains pour cacher l’essentiel tout en mettant votre poitrine en valeur. Si vous aimez vos fesses, vous opterez pour des poses de côté ou de dos. Ce qu’il faut savoir, c’est que plus vous connaissez votre corps, plus vous arriverez à le mettre en valeur pour les photographies.

Quelles sont vos poses préférées? Faites des recherches. Vous verrez certaines poses qui vous dérangeront. C’est bien. Vous en apprendrez alors davantage sur vos propres limites. Vous savez aussi pertinemment les parties de votre corps que vous n’avez pas envie d’immortaliser. Si vous n’aimez pas votre ventre, vous opterez peut-être plus pour des poses où vous serez justement couchée sur le ventre… Vos recherches vous permettront aussi d’arriver plus préparée mentalement pour le jour J, et vous en saurez un peu plus sur ce que vous voulez faire.

Qui allez-vous engager pour l’occasion? La plupart du temps, il s’agira d’un cadeau, donc la séance se fera dans le plus grand des secrets. Personnellement, je pensais engager une photographe inconnue. Je me disais que j’allais entrer dans le studio, prendre les photos, payer et ne plus jamais la revoir. Je trouvais le concept d’anonymat assez rassurant. Mais finalement, à la dernière minute, j’ai opté pour engager une amie qui a un grand talent en photographie et avec qui je me sentais suffisamment intime et à l’aise. Avec le recul, je pense que c’était vraiment le meilleur choix. Je pouvais être honnête, parler de mes malaises, rire avec elle… Et je crois que le fait qu’elle me connaissait déjà intimement a été un plus. Elle savait que je n’aimais pas tel profil de mon visage, elle savait que je n’aimais pas telle partie de mon corps. J’ai trouvé que cela a détendu l’atmosphère et je ne regrette pas mon choix.

Qu’allez-vous porter? Prévoyez-vous des kits. Si vous avez des déshabillés, c’est le temps de sortir le grand jeu. Si vous n’en avez pas, un beau kit de sous-vêtements fait amplement l’affaire. L’idée, ce n’est pas de dépenser pour vous payer trois déshabillés qui vous coûteront les yeux de la tête. C’est certain que personnellement, je vous conseille d’avoir dans votre garde-robe certains dessous affriolants, ne serait-ce que pour vous sentir femme de temps en temps. Les bobettes de maternité, c’est super confortable, mais ça n’allume aucun homme… Pensez à prévoir des collants, des talons hauts et des accessoires, ça pourra vous être utile. Je ne parle pas ici d’accessoires sexuels, je vous rappelle qu’on capture ici la sensualité et non pas la sexualité. Personnellement, j’ai emprunté la chemise que mon mari portait le jour de notre mariage… Il peut s’agir d’une cravate aussi… Votre homme saura la reconnaître.

Où faire la séance? Plusieurs iront dans un studio professionnel où l’éclairage est déjà bien en place. J’ai fait la séance dans le confort de mon foyer, où je me sentais bien plus confortable… Je sais que certaines femmes vont aussi faire l’expérience entre amies. Moi j’ai préféré faire ça dans l’intimité. Juste la photographe et moi. Sans spectateurs. Encore une fois, tout dépend de vos limites. Je peux vous dire suite à mon expérience que ça m’a permis de prendre des clichés dans des endroits qui n’auraient pas été possibles en studio… comme dans la douche, par exemple.

Quand offrir les clichés? Je vous conseille de choisir un moment significatif dans votre vie. Cette expérience est unique et ne sera offerte fort probablement qu’une seule fois, alors aussi bien sortir le grand jeu pour une occasion spéciale… un anniversaire de mariage ou de couple, par exemple. Noël, la Saint-Valentin ou son anniversaire sont aussi de belles options. Mais attention à ne pas offrir les clichés devant la belle-famille… Et puisqu’on ne sait jamais ce que l’avenir nous réserve, je vous conseille d’offrir seulement les clichés imprimés, et de garder les numériques pour vous.

Je pense que pour faire de cette expérience un souvenir positif, il faut bien s’y préparer. J’aimerais aussi prendre le temps de clarifier quelque chose. Je suis une maman. Pas une fit-mom. J’ai eu plusieurs grossesses qui ont mis mon corps à rude épreuve. J’ai des vergetures, un ventre mou et bien des kilos en trop. Je n’ai jamais dit que votre corps devait sortir d’un magazine pour tenter l’expérience. Au contraire, je regarde ces clichés de mon corps de maman et vous savez quoi? Je me trouve belle. Je me trouve sexy. Je pensais être gênée et ne pas être capable de me regarder. Et bien non. Ça m’a même redonné confiance en moi, je dirais. Se sentir femme. Se sentir désirable. C’est ça qui fait de belles photos. Alors, relevez la tête et osez, mesdames. Vous ne le regretterez pas. C’est probablement le meilleur moment de votre vie pour vous jeter à l’eau.

Joanie Fournier

 

Fêtes d’amis zéro cadeau: seriez-vous capables?

Parlons fêtes d’amis. Je vais dire tout haut ici, je crois, quelque chose que beaucoup de pa

Parlons fêtes d’amis. Je vais dire tout haut ici, je crois, quelque chose que beaucoup de parents pensent tout bas : on est tanné des (insérez le gros mot de votre choix ici) des cadeaux de fêtes d’amis! Oui, oui, autant ceux que l’on donne que ceux que l’on reçoit à cette fameuse fête pour notre progéniture…

 

En fait, le terme « fête » ne convient plus vraiment. Événement grandiose, ce festival du fêté, l’apothéose de la célébration annuelle de notre petit humain que l’on adore seraient des expressions plus appropriées. J’ai eu droit à ma première fête d’amis avec mon fraîchement six ans cette année… en janvier… tout de suite après les fêtes de Noël. Vous comprendrez que l’inspiration pour des suggestions de cadeaux est partie en même temps que les lutins coquins. J’y suis allée avec des valeurs sûres et pas trop dispendieuses : Lego et coloriage. 

 

Donc, cette journée‑là, nous avions, en incluant le petit frère, neuf petits ninjas qui étaient bien heureux de se retrouver chez nous pour jouer plus qu’une heure consécutive à l’école. À la demande de notre fiston, il a ouvert un premier cadeau d’ami (Lego). Mes activités Pinterest ont alors pris le bord. Les enfants ont préféré faire des combats d’épées laser et des constructions. Je les ai suivis dans leurs intérêts. C’était le temps de la tarte (mon fils n’aime pas les gâteaux) et de la traditionnelle chanson. Fiston était aux anges de recevoir toute cette attention juste pour lui. Ensuite est venu le déballage de cadeaux à la chaîne. On a beau dire aux enfants de prendre le temps, ça ne marche pas. La curiosité de savoir ce qui se cache dans le paquet suivant l’emporte. Nous avons finalement terminé la fête dehors, puisque le beau temps était de notre côté (merci la vie!) Chaque enfant est reparti chez lui avec un petit sac à surprises, pour lequel j’avais beaucoup trop réfléchi, à savoir quoi donner et quel prix mettre.

 

Une semaine plus tard, lors d’une discussion chez des amis, le principe des cadeaux aux fêtes d’enfants est venu sur le sujet. Une maman (salut, Anie Rousseau!) a parlé de fêtes sans cadeaux. Ou à tout le moins, de vouloir une fête simplifiée qui va de pair avec nos préoccupations écologiques et dont le but est de se rassembler pour s’amuser ensemble, une fête d’AMIS, quoi. J’ai tout de suite aimé l’idée. Personnellement en tant que parent, je tiens à offrir à mes enfants un présent pour souligner leur anniversaire, et si la famille veut en donner aussi, c’est bien correct. Mais, que ses amis lui en donnent (х9 dans notre cas) et qu’on en donne en retour? Honnêtement, c’est zéro nécessaire. Cette maman a dit qu’on ne devait pas être juste une ou deux à le faire. Qu’on devrait partir un mouvement zéro cadeau! Plus de stress, plus de pression, plus de fête « gonflable ». Juste du gros bonheur amical. 

 

 Sur le chemin du retour, je me suis fait les réflexions suivantes : 

– Profitons donc du fait que les jeunes enfants n’ont pas accès à Pinterest. Ils ne savent pas ce qu’ils manquent au fond haha… deux ou trois ballounes, une guirlande, c’est en masse!

– Est-ce que mon fils se souvient de chaque cadeau reçu?

– Est-ce qu’il va encore jouer avec dans quelques semaines?

– Je suis certaine que mes petits cadeaux pour les invités sont déjà à la poubelle. J’aimerais être plus écoresponsable. 

– J’ai gaspillé trop d’énergie et de patience à chercher des idées d’activités et de décorations pour rien finalement. J’ai été impatiente avec mon enfant la semaine précédente parce que je lui préparais une belle fête. Belle ironie!

– Mon fils était super heureux de voir ses amis et de jouer en étant dans le moment présent. Il a de belles valeurs au fond, je ne dois pas être si pire que ça!

– Je n’ai pas envie qu’il perde ces belles valeurs. 

– Qu’est‑ce qui est important dans cette journée? Le bonheur de mon enfant. 

– Quels seront ses souvenirs d’anniversaires? L’ambiance et l’émotion ressentie cette journée‑là.

– Pourquoi et pour qui je prépare une grosse fête pleine de cadeaux? Pas mal parce que tout le monde le fait.

 

Bref, je veux que mon fils ait un anniversaire où son bonheur sera notre seule priorité. Qu’il puisse partager ses goûts et ses fous rires avec les personnes importantes pour lui. Je veux remplir sa tête de souvenirs heureux avec ce qui compte vraiment dans la vie : les amitiés précieuses. Si c’est peut-être trop drastique comme changement, pourquoi ne pas proposer de recevoir un cadeau usagé dont les invités ne se servent plus, comme un jouet ou un livre? Certains demandent aussi un petit montant qui servira à offrir un cadeau collectif et durable (comme un don à un organisme). De mon côté, ça mijote, je ne sais pas encore ce que je vais faire exactement, mais il me reste encore presque un an avant de prendre une

Alors, embarquez-vous dans le mouvement zéro cadeau

 

 

Krystal Cameron en collaboration spéciale avec Anie Rousseau

 

Ce que j’offre à mes enfants…

Chaque année, à la période des fêtes, mon cerveau s’emballe.</

Chaque année, à la période des fêtes, mon cerveau s’emballe.

Il y a tant à faire…

Je dois avouer que mes enfants reçoivent beaucoup de cadeaux, et ce, à longueur d’année. J’ai beau leur faire pratiquer la gratitude et leur montrer les vraies valeurs, elles et nous (si je suis honnête), on vit l’abondance.

Le temps des fêtes provoque un clash de société. Les festivités, les achats, les bonnes bouffes. Toutes ces étourderies qui nous permettent d’être reconnaissants.

Mais nous, on fait quoi de cette reconnaissance?

Sans chercher une cause, chaque année, je fais des dons à des organismes, je donne de la nourriture à des gens dans le besoin, mais cela ne me semble jamais suffisant.

Je voudrais aider davantage…

Cette année, ma famille et moi avons amassé ds manteaux, mitaines, tuques… du linge chaud de bonne qualité car…

… une amie fait avec son fils la tournée des coins sombres de Montréal. Les endroits où les gens sont sans abri.

Ce coin qu’on croise parfois en allant faire notre magasinage de Noël et qu’on ne regarde pas… qu’on ne veut pas voir.

Alors, on va offrir des vêtements à ces hommes et à ces femmes pour qu’ils puissent survivre à l’hiver. De la bonne soupe chaude et de l’amour.

Offrir un présent qui ne s’achète pas… celui de sa présence.

Être là pendant un instant pour quelqu’un d’autre. Pas quelqu’un que l’on connaît ou que l’on aime, quelqu’un qui n’a pas été écouté depuis un bout. Juste être là…

Je tiens à en faire une tradition et à emmener mes filles sur une route d’empathie envers l’autre… pas dans la pitié, mais dans l’amour.

Je crois que ce moment, c’est en fait mon cadeau cette année.

Et vous, quel sera votre cadeau?

Martine Wilky

Fêtes d’enfants/parents/amis/adultes… ou « Savoir trouver l’équilibre »

Lorsque j’ai mis au monde ma plus vieille, j’ignorais qu’à ch

Lorsque j’ai mis au monde ma plus vieille, j’ignorais qu’à chacun de ses anniversaires (du moins les sept premiers😁), j’allais me casser la tête.

En tant que fille qui pense (beaucoup) trop, je souhaite toujours offrir le meilleur aux gens qui m’entourent. J’ai (tout le temps) peur de décevoir les gens (je sais, je devrais consulter 😂).

Au premier anniversaire de ton trésor, l’organisation demeure assez simple : tu invites la famille, tes amis proches. Tu n’as pas à réfléchir à une « thématique ». Tu prépares des crudités, des bols de chips et un gâteau.

LE GÂTEAU : À ce moment de ta vie, tu achèves ton congé de maternité et tu as toutes tes journées (ou presque) pour regarder sur Pinterest les jolis gâteaux, louer les moules, préparer ton fondant et réaliser ZE gâteau qui éblouira les invités qui, à cet instant, sont majoritairement des adultes.

À moins de t’appeler Marie-Christine Grenier, Stéphanie Noël ou Joannie Leblond, ce sera le seul gâteau que tu feras 😂. (Tu connais certainement une maman dévouée à ce point💕)

Tu comprendras rapidement que le temps te manquera puisque plus les années avancent, plus l’équilibre dans tes invités change; il y a plus d’amis que de parents😁.

Tu dois donc préparer des surprises et des jeux pour amuser ce petit monde… Et c’est ici qu’on pourrait inventer un nouveau concept de téléréalité : « Pimp ta fête! »

Plus les fêtes d’enfants déboulent dans ton entourage, plus tu dois redoubler d’ardeur et d’imagination pour impressionner tes jeunes invités.

Maquillages, animaux, tours de poney, discos, Reine des neiges, Power Rangers, jeux gonflables, magiciens, clowns, fabrication de toutous… Pense à un concept : il existe, c’est certain!

Bref, même si tu veux résister à cette vague de surconsommation, tu y arrives avec peine!

Et moi qui pense trop, je me questionne : quand dois-je cesser d’inviter les parents? Quand la fête d’enfants doit-elle devenir UNE FÊTE D’ENFANTS? Help!

Et lorsque vient le temps des invitations, pas facile de se restreindre… Les enfants de tes amis, les voisins, les cousins et les cousines, les amis d’école… Tu voudrais tous leur faire plaisir!

Je commence à peine à trouver un certain équilibre! Au premier anniversaire de ma grande, j’ai servi un repas chaud (préparé par mon papa, heureusement!) De la pure folie.

J’ai ensuite troqué le filet de porc pour des hot-dogs et du maïs. Cela a duré quelques années.

Cette année : RIEN. 😂 Je pense que j’ai compris qu’il faut aller à l’essentiel. Je profite plus du moment présent.💜

De plus, cette année, j’ai décidé d’offrir 5 $ par enfant invité à Opération Enfant Soleil en leur nom☀. Ils repartiront avec un petit souvenir, mais je cherchais une solution pour remplacer les gugusses du sac à surprises qui finissent à la poubelle.

Je profite donc de cette tribune pour lancer l’idée aux parents du Québec! Et si on faisait tous de même?

Pour ma plus jeune, je ferai la même chose pour Mira🐾🐾

Qui embarque?

Je vous laisse là-dessus; je dois aller chercher le gâteau d’anniversaire de ma fille chez la pâtissière.😉

Karine Lamarche

Enseignante

Les cadeaux de fin d’année pour les profs

Faque, c’est presque la fin de l’année. Quelques petites journé

Faque, c’est presque la fin de l’année. Quelques petites journées, pis HOP! Les vacances! Ben… pour les enfants du moins, parce qu’en tant que travailleuse autonome, ça va être funny de jongler enfants et boulot pendant deux mois. Mais ça, c’est une autre histoire. Ceux et celles qui ont grandement mérité ces quelques précieuses semaines de répit sont nos profs dévoué(e)s!

Ben oui toi! Ma presque-six-ans termine sa maternelle avec la cool Madame Isabelle, et ce, dans quelques jours à peine. Elles sont passées où, les 180 journées en classe? J’ai accompagné Madame Isabelle et ma fille a plusieurs sorties de classe et laissez-moi vous dire qu’elle te drive ça, elle, 20 kids qui se peuvent pu de vivre! Cette année, ils ont appris les pays du monde, les dinosaures, le système solaire pis j’en passe. Dude, quand moi j’étais en maternelle, je faisais des collages avec des macaronis. #jsuisvieille

J’ai beau ne pas avoir les qualités requises pour exercer ce métier, je sais tout de même reconnaître la passion. Pis ça, tu dois en avoir beaucoup pour éduquer les enfants qui ne sont pas les tiens. J’ai lu quelque part que « La transmission du savoir est le fondement de la société. » Derrière toute la matière enseignée, il y a les heures de préparation et d’investissement, qui se veulent parfois exigeantes, parfois complexes et qui passent souvent inaperçues aux yeux du parent. Bien que la profession vienne avec ses multiples défis, plusieurs profs vous diront qu’ils ont le privilège d’avoir le plus beau métier du monde.

Je le sais qu’à la base, le cadeau à l’enseignant(e) de votre kid n’est pas nécessaire. Nous avons tous une histoire différente, des croyances différentes, des idées différentes et vraiment, personne ne vous jugera si vous décidez de ne rien offrir. Parfois, un simple merci quotidien et sincère fait du bien à l’âme de ces gens qui partagent la vie de notre enfant. Conséquemment, on peut aussi se demander où est-ce qu’on arrête ça, les cadeaux à l’école : faut-il en offrir à la responsable du service de garde, à la dame qui surveille les repas et les récréations, au chauffeur d’autobus, à la secrétaire, à la directrice…?! Aussi, on arrête quand d’offrir des cadeaux aux profs? Me semble qu’au secondaire, ça fait weird

Qu’à cela ne tienne, je vous présente mes coups de cœur pour des cadeaux de fin d’année. Sortez la fanfare!

Je suis tombée follement amoureuse du protège-pomme de la compagnie Lotus Pamplemousse. Oui, oui – un protège pomme. Vraiment là, c’est un ti-cadeau parfait pour éviter les pommes toutes pockées à l’école ! Pomme + professeur = t’as pognes-tu?! Pis c’est cuuuuuuuuuuute!

Plusieurs écoles prônent l’absence de toutes matières jetables dans les lunchs. C’est pourquoi je crois fortement que les sacs à sandwich et à collation réutilisables de La Fabrik Eco sont juste trop appropriés pour la boîte à lunch de votre enseignant(e) préféré(e) (pis heu – ils sont juste trop freaking beaux en plus, donc vous pouvez être certain que le-la prof sera le-la plus cool de la café!!)

Le cadeau de fin d’année que ma famille offrira à Madame Isabelle?! Une petite carte qui permet à cette dernière de se choisir une magnifique aquarelle de l’artiste Leolia. J’ai eu un MÉGA coup de cœur pour l’idée, car en plus d’avoir une belle citation qui rend hommage à votre prof chouchou, la carte est personnalisable au nom de votre enfant! #3for1

P.S.: À Noël, nous lui avons offert une tasse drôle de Les Zacôtés d’Émilie. Madame Isabelle m’a confirmé qu’en quinze ans de carrière, elle n’avait reçu que trois tasses (incluant la nôtre). Comme quoi la tasse demeure un incontournable. Ou bedon Madame Isabelle est l’exception à la règle… Ha! Ha!

(Puisque le carnet de commandes de la créatrice est fermé pour pallier la forte demande de la fin des cours, je vous invite à vous préparer tout de suite pour Noël prochain. BAM!)

Maintenant, allez en paix, chers profs! Vos vacances sont pleinement méritées. On se revoit en septembre pis merci pour tout x 1 000.

Liens des boutiques en ligne. Faites vite!
https://www.etsy.com/ca-fr/listing/515082262/protege-pomme-en-coton-rouge-cadeau
https://www.lafabrikeco.com/produits
https://www.etsy.com/ca-fr/listing/518957968/certificat-cadeau-enseignants-tes
https://www.etsy.com/ca-fr/shop/LesZacotesdEmilie

Apprendre à dire non

À l’aube de mes quarante années, je me suis enfi

À l’aube de mes quarante années, je me suis enfin fait ce cadeau : dire NON!
Tu passes ta vie à vouloir faire plaisir aux autres, à tes enfants, à ton chéri, à tes amis, à ta famille, à ton patron, à tes collègues… et tu t’oublies… tu te mets entre parenthèses trop souvent…

Récemment, j’ai appris à dire NON.
Ce fut un long cheminement. Il a fallu que l’on abuse de ma gentillesse de si nombreuses fois. J’ai mis du temps à ouvrir les yeux, à me réveiller et à crier haut et fort : C’EST ASSEZ! NON, NON et NON! Quelle délivrance! Quelle liberté! Celle de refuser! Et mieux encore, je dis NON sans me justifier. Juste NON. Rien de plus.

Ton enfant qui veut le jouet dernier cri : NON!

Ton ado qui demande un centième lift cette semaine : NON!

Ton patron qui te propose de faire des heures supplémentaires : NON!

Ta collègue qui souhaite que tu la remplaces : NON!

La caissière qui te demande si tu vas faire un don pour telle ou telle association : NON!

Les amis qui t’invitent à souper alors que tu as juste le goût de te coller avec ton chum dans le canapé et d’écouter des séries en rafales en mangeant du popcorn : NON!

Les amis qui te sollicitent pour une activité qui ne te tente pas : NON!

Quand on te demande de venir dépanner et que tu manques de temps pour ta petite famille : NON!

Le chien qui veut aller marcher alors qu’il pleut et vente : NON!

Le dentiste qui te harcèle pour ton nettoyage tous les six mois : NON!

Tes souliers de course qui te narguent dans l’entrée : NON!

Le coach de soccer qui souhaite que tu sois son assistant : NON!

Les repas tous les dimanches avec belle-maman : NON!

Les fêtes d’amis qui vident le porte-monnaie : NON!

Les heures passées à arracher les pissenlits dans le jardin : NON!

Le tas de linge devant la table à repasser : NON!

L’enfant qui veut jouer à la console alors que sa chambre n’est pas rangée : NON!

Ta fille qui te demande de l’emmener (encore!) magasiner : NON!

Le jour où tu trouves cette force de dire NON et que tu arrives à te faire passer TOI en premier… ce jour-là, tu accèdes à la paix, à la liberté. Et bizarrement, tu te sens beaucoup plus disponible pour les autres, car tu as pris le temps d’enfin te considérer, comme mère, comme femme, comme amie, comme fille, comme sœur…

 

Gwendoline Duchaine

 

Accoucher d’un bébé du temps des Fêtes

Mettons quelque chose au clair tout de suite : mon but n’est pas

Mettons quelque chose au clair tout de suite : mon but n’est pas de partir un débat sur la meilleure ou la pire période de l’année pour accoucher. Mais on s’entend qu’une naissance entre Noël et le Jour de l’An, ce n’est pas le jack pot? Pour les parents quand ça arrive et pour l’enfant tout le reste de sa vie…

Mes deux filles aînées sont des bébés de printemps. La belle vie, à part pour le prix exorbitant des manteaux d’hiver de maternité et pour les risques de chutes sur la glace. Crampons aux bottes et bras galants pour nous soutenir font habituellement le travail.

Mon médecin a déclenché mon troisième accouchement à quarante semaines un 25 janvier, sinon j’aurais accouché de Hulk. Il n’y avait plus grand’ place pour la tourtière et les petits œufs farcis, mais j’ai pu danser quelques gigues pendant les partys des Fêtes. Surtout, mon garçon peut inviter des amis à sa fête sans qu’ils soient déjà coincés dans des soupers de Noël ou partis se chauffer la couenne dans le Sud.

Mais pour mon dernier, ce sera différent. On l’attendait vers le 10 janvier. Je n’avais jamais accouché à l’avance, ma poche des eaux ne crevait jamais seule, bref, on s’attendait à ce qu’il cuise au four jusqu’à sa date prévue le lancement.

En novembre, j’ai attrapé une saleté de bronchite. Soignée naturellement et à grands coups de repos et de liquide. De rendez-vous médical en rendez-vous médical, les choses ne s’amélioraient pas. «Je ne donne pas d’antibiotiques, c’est presque fini», me répétait le médecin. Pendant ce temps-là, je toussais ma vie.

Quelques jours avant Noël, je suis allée voir le spectacle de Jean-Michel Anctil avec mon amoureux. On a ri comme des fous, mais on a aussi toussé sans arrêt pendant trois heures. Je m’excuse aux personnes des rangées J et K du balcon de la salle Odyssée. Le lendemain, chaque fois que je toussais, une minuscule quantité de liquide coulait. Je savais bien que ce n’était pas de l’urine. Mais je préférais jouer à l’autruche pour ne pas accoucher avant trente-sept semaines.

On a passé Noël dans notre cocon familial. Mon format gargantuesque faisait de la compétition à la largeur du sapin de Noël. Et gagnait. Je n’osais pas dire à mon mari que ma poche des eaux était sûrement fissurée, je ne voulais pas qu’il me force à entrer à l’hôpital.

Noël a passé. L’anniversaire de ma mère a passé (c’était déjà difficile pour elle d’avoir sa fête entre le petit Jésus et la nouvelle année, je ne voulais pas en plus lui faire le coup du nouveau-né qui vole toute l’attention!). Le 29 décembre, à cinq heures du matin, j’étais réveillée et ça coulait doucement entre mes jambes. À peine plus que la veille. À sept heures : «Chéri, faudrait que tu te lèves. Je vais aller à la maternité, je suis pas mal certaine que c’est aujourd’hui qu’on va rencontrer notre petit chou. »

« Ben voyons! Tu n’as même pas de contractions! »

J’ai appelé une amie pour qu’elle m’accompagne jusqu’à l’hôpital. Ma mère pour qu’elle annule son souper des Fêtes (désolée encore!) et qu’elle se tape cinq heures de route en pleine tempête pour prendre le relais auprès des enfants. L’hôpital pour qu’ils préparent le test qui détecte le liquide amniotique.

Pendant que le papa finalisait les bagages et le ménage, je me conduisais moi-même vers l’hôpital. « Bon ben, madame, c’est aujourd’hui que ça se passe! »

Le temps d’installer le soluté et de shooter l’ocytocine, j’ai pu finir de tricoter le bonnet de naissance de mon bébé. « Ouin, c’est pas votre premier, hein? »

« Non, mais c’est le premier dans le temps des Fêtes ».

Un beau bébé est arrivé un peu après le souper, et on a pu retourner à la maison le 31 décembre en après-midi. Notre réveillon a été magasiné dans le rayon des surgelés à 16 h 44. J’ai regardé le Bye Bye avec mon mari pendant que j’allaitais mon nouveau-né.

Depuis, mon fils reçoit tous ses cadeaux de l’année en moins d’une semaine, la moitié des présents emballés en rouge et vert, les autres  avec du papier d’anniversaire. Ou il reçoit des plus gros cadeaux. Il fêtera son anniversaire avec ses cousins et ses cousines plutôt qu’avec ses amis tant que nous célébrerons les Fêtes ailleurs qu’à la maison. Il aura sûrement ensuite une « fausse fête » après le retour à la routine scolaire.

Peut-être qu’à l’occasion, il sera de ceux qui vont dans le Sud pour se faire dorer la couenne pendant les vacances des Noël. Mais peu importe, nous essaierons chaque année de lui créer des souvenirs uniques de son anniversaire.

Nathalie Courcy

Une maman aventurière !

Pour plusieurs, avoir un enfant signifie mettre fin aux voyages, aux activités extrêmes et aux gra

Pour plusieurs, avoir un enfant signifie mettre fin aux voyages, aux activités extrêmes et aux grandes aventures. Pour Morgan Brechler, 25 ans, c’est tout le contraire. Cette maman américaine n’a pas froid aux yeux et prend part à plusieurs sorties en plein air avec sa fille Hadlie âgée de trois ans. On ne parle pas de simple petite randonnée, mais plutôt d’escalade et de camping sauvage. Elle désire offrir à sa fille le cadeau d’être en harmonie avec la nature. C’est un mode de vie qui sort de l’ordinaire, mais très intéressant.

Morgan n’a pas peur de partir en voyage avec sa fille. Jusqu’à maintenant elles ont visité le Mexique, le Grand Canyon, Joshua Tree et Hawaï.

Voici quelques magnifiques clichés de ce duo d’exploratrices mère-fille :

Vous pouvez suivre leurs aventures en suivant le compte Instagram de Morgan @morganbrechler

Ça fait rêver, non ?!