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Moi, maman Doolittle – Texte : Caroline Lortie

On me connaît comme étant la folle aux animaux… On me connaît comme étant la maman « coo

On me connaît comme étant la folle aux animaux…

On me connaît comme étant la maman « cool » qui rapporte des bébés écureuils, des ratons, des bébés chats d’à peine quelques heures pour les sauver…

On me connaît comme la conjointe décourageante qui passe plus de temps à s’occuper de ses protégés poilus…

On me connaît comme étant la petite fille qui cachait des oiseaux blessés dans son sac à lunch pour les amener se faire soigner sans que ses parents la voient…

Caro « Doolittle », 34 ans, mère de trois enfants, sauveuse d’animaux, propriétaire de deux chattes de refuges, d’un chihuahua-la-terreur, de deux petites Touis Catherine, de poissons quelconques, de deux gentilles souris vertes…. sans compter tous les « temporaires » qui passent par chez moi !

Dès mon plus jeune âge, j’ai baigné dans l’univers des animaux grâce… ou plutôt… à cause de mes deux parents, eux aussi tout aussi passionnés… Nous avons toujours eu des animaux de compagnie à la maison, des animaux abandonnés, des animaux blessés, assez pour remplir la maison et nous tenir occupés !

Lorsque j’ai rencontré le père de mes enfants, je lui ai rapporté une mouette qui venait de se faire frapper dans la rue devant moi, à notre deuxième « date ». Au début, il trouvait ça charmant… au début… mais il a réalisé rapidement que ma passion était beaucoup plus prenante qu’il pensait.

Mais pourquoi les animaux sont-ils aussi importants ? Bonne question. Mais ils sont ma vie. Sans eux, je ne serais pas la personne que je suis aujourd’hui. Ni la mère que je suis. Dans les dernières années, mes enfants et moi avons passé à travers des épreuves très difficiles à surmonter, surtout pour de jeunes enfants en bas de dix ans. Si nous n’avions pas été si proches des animaux, je crois sincèrement qu’ils ne seraient pas aussi bien mentalement et émotionnellement qu’aujourd’hui.

En soignant les animaux, en les accompagnant dans la vie, mais aussi dans la maladie et la mort, on apprend les valeurs de bases de la vie : le respect de celle-ci, la responsabilité, le don de soi, l’acceptation des situations incontrôlables, et tellement d’autres.

Je vous invite donc, chers lecteurs de Maïka, à embarquer avec moi dans mon monde animalier, dans ma passion, dans ma vie en montagnes russes. Avec mes bibittes à poils, à plumes, à écailles, ainsi qu’avec mes petits bonheurs comme mes grandes tristesses vécues avec mes enfants. Ça se peut que souvent, vous vous demandiez juste… pourquoi…

Mais, suivez-moi et vous aller découvrir un monde tellement riche en émotions, en leçons de la vie !

À + !

Caroline Lortie

 

Au revoir mon chat

Certains diront que tu n’étais qu’un chat, mais pour moi tu ét

Certains diront que tu n’étais qu’un chat, mais pour moi tu étais beaucoup plus que ça. Tu as fait partie de ma vie dès le début de ma vingtaine.

Tu étais là quand j’avais des chagrins d’amour, quand je rentrais tard après avoir fait la fête. Tu étais un petit chaton tannant et très actif la nuit. Avec ton pelage noir et tes grands yeux verts, je t’appelais mon « petit chat d’Halloween ».

Un jour, je t’ai amené chez mon nouvel amoureux qui devint bien vite ton « papa ». Tu pouvais t’asseoir pendant des heures devant notre grand aquarium pour regarder passer les poissons.

Ensuite, on a déménagé dans une maison où deux petites filles se sont ajoutées. Évidemment, la tranquillité te manquait un peu, puisque parfois tu te retrouvais entouré de peluches sur le divan ou même avec des bijoux!

Tu as vieilli et des petits problèmes de santé sont arrivés. Il y a quelques semaines, nous avons dû prendre la terrible décision de te faire euthanasier.

Ta présence me manque énormément, surtout le soir lorsque tu avais l’habitude de venir me voir pour me faire comprendre que tu avais faim! Je te vois encore couché sur ta chaise préférée avec le soleil qui te réchauffe.

Ce n’est pas facile de dire au revoir aux petites bêtes qui partagent notre quotidien.

J’espère qu’au paradis des chats, tu auras des gâteries à volonté et un petit coin confortable juste pour toi.

Julie Lampron Désaulniers

Chats et bébés ne font pas bon ménage

Quand je suis tombée enceinte de mon plus vieux, Hayden, j’avais

Quand je suis tombée enceinte de mon plus vieux, Hayden, j’avais deux chats et un chien. Disons-le franchement, à 21 ans, quand tu tombes enceinte en prenant la pilule et que tu t’imagines gérer trois animaux et un bébé… tu angoisses en titi!

J’avais entendu les pires histoires d’horreur concernant les chats qui se couchent sur le visage des bébés et les étouffent, en plus du fait que selon plusieurs experts, on ne peut pas changer la litière quand on est enceinte. Bref, tout ça pour dire que finalement… mon oncle a adopté mes deux chats (qui détestaient les enfants et n’étaient pas si sociables).

Pour les amoureux des animaux, je tiens à préciser qu’il les a toujours gardés et s’en est occupé comme si c’étaient ses bébés, alors ne me lancez pas de roches… ok merci!

Bref, j’ai par contre gardé notre chien qui est décédé l’été passé.

C’était un chien tellement parfait avec les enfants.

Il a vu grandir Hayden et Anna et se laissait prendre sans jamais grogner ou vouloir mordre. Notre Junior était une perle et il me manque tellement…

Anna a toujours été une enfant qui aime les animaux. Pour elle, la perte de Junior a été très difficile et elle ne cessait de pleurer.

Je savais pertinemment qu’avec nos horaires de fous, il nous était impossible d’adopter un autre chien.

J’ai finalement réussi, après BEAUCOUP d’efforts et de manipulation, à convaincre Étienne d’adopter un chat.

Comme nous avions décidé de ne plus avoir d’enfants, ça allait être notre petit dernier. 🙂

Bref, maintenant, ce n’est plus un secret pour personne, le bon dieu a décidé qu’on n’aurait pas le dernier mot et que mon stérilet l’aurait encore moins. Ça fait que je suis devenue enceinte.

Et cette fois, il était hors de question de donner Judith (notre chatte) en adoption. Oh que non! Sérieusement, je suis devenue totalement accroc à ce chat. Genre une vraie dépendance haha!

J’ai dû trouver des moyens de rendre la maison sécuritaire pour la cocotte dans mon ventre.

Mon premier achat a été un achat de paresseuse… une litière qui se nettoie toute seule. Oui, oui, ça existe!

Avant d’avoir Judith, Étienne m’avait bien fait comprendre que ce n’était pas son chat et qu’il ne voulait rien avoir à faire avec sa crotte et son urine.

Alors aux grands maux les grands moyens, hello litière automatique.

Pour les femmes enceintes, c’est aussi l’IDÉAL puisqu’un râteau passe cinq minutes après que notre chat soit sorti de la litière.

Ensuite, une fois par mois, on a seulement à mettre le couvercle sur la boîte de litière et à jeter la boîte. That’s it, that’s all!

Oh et pour celle qui se demandent pourquoi une femme enceinte n’est pas censée changer la litière, voici ce que j’ai trouvé sur le net :

La toxoplasmose est une maladie relativement bénigne sauf chez la femme enceinte qui n’est pas immunisée. Les conséquences d’une contamination peuvent être vraiment graves pour bébé.

Qu’est-ce que c’est?

La toxoplasmose est une infection transmise par un parasite (le toxoplasma gondii) qui vit dans la terre et dans les intestins d’animaux, surtout ceux du chat.

Comment contracte-t-on la maladie?

On peut contracter la toxoplasmose en changeant la litière du chat, en jardinant ou en mangeant de la viande ou des légumes contaminés.

Chez la plupart des gens, la maladie est anodine, même pour la femme enceinte elle-même. Cependant, une contamination lors de la grossesse comporte de réels dangers pour bébé : le parasite peut traverser le placenta et infecter le fœtus.

Le risque avec la toxoplasmose est d’entraîner des malformations fœtales : malformations oculaires, cérébrales, neurologiques… et même, dans certains cas, provoquer la mort in utero.

La plupart du temps, l’enfant développera des kystes à un œil ou perdra l’usage d’un œil au cours de son enfance.

Les risques sont plus importants lors du premier trimestre puisque le système immunitaire du bébé n’est pas encore développé. Vers le milieu et surtout la fin de la grossesse, le système immunitaire du bébé étant plus efficace, l’infection éventuelle est moins grave. Mais dans tous les cas, mieux vaut prévenir l’infection que de courir des risques importants.

Deuxième point à régler : les chats et leurs habitudes de se coucher sur nous. De notre côté, on s’est vraiment mis à paniquer quand on a réalisé à quel point Judith aimait se coucher dans le cou d’Anna.

Comme Anna a cinq ans, c’est correct… mais pour un bébé naissant, OH QUE NON!

Une des premières choses que j’ai faites a été de mettre du papier d’aluminium partout dans la chambre : berceau, transat, moïse, table à langer du bébé.

Dès que Judith sautait pour aller se coucher dessus, elle faisait le saut et paniquait à cause du bruit.

Par contre, quand la vie de ton bébé ne tient qu’à du papier d’aluminium, c’est un peu beaucoup stressant.

Heureusement que j’ai une meilleure amie hyper brillante qui m’a donné l’idée de mettre une porte-moustiquaire à l’entrée de la chambre du bébé. Dès que j’ai montré des images sur mes réseaux sociaux, j’ai eu une tonne de questions.

J’ai acheté ma porte chez BMR, mais j’ai dû la faire ajuster puisqu’il n’existait que des 32 pouces et que les portes intérieures chez moi ont 30 pouces de large. Si vous souhaitez faire la même chose, assurez-vous de bien prendre vos mesures autant pour la hauteur que la largeur de la porte.

J’ai aussi ajouté un loquet en hauteur pour qu’Anna ou Hayden ne décident pas d’aller voir leur sœur dormir et oublient de refermer la porte.

Autre point, j’ai gardé la porte normale. Pourquoi? Pour la simple et unique raison que si je reçois des gens ou si les enfants veulent jouer et écouter la télé fort en bas, je peux tout simplement fermer la porte pleine. Dans le cas où la puce fait dodo et que je suis seule à la maison, je laisse seulement la porte-moustiquaire afin de faire aérer la chambre. En fait, la porte-moustiquaire est censée être toujours fermée pour s’assurer que le chat n’ira pas se coucher et mettre du poil dans les affaires du bébé. Ça permet aussi que la chambre ne finisse pas par sentir le renfermé.

Pour terminer, je me suis procuré une caméra Panasonic sur Amazon (je me répète souvent, mais j’achète sur airmilesshops.ca dès que je fais mes achats sur Amazon afin d’accumuler des points). La caméra est fixée au mur, c’est donc impossible pour le chat de la bouger ou de la faire basculer par terre. On ne sait jamais si un enfant va entrer et par le fait même laisser le chat entrer. Et là, je parle de chats, mais ça pourrait tout aussi bien être le chien, votre bébé, un enfant, etc. C’est la première fois que j’en voyais qui se fixaient au mur et je trouve ça VRAIMENT pratique et brillant!

Alors maintenant, c’est l’heure de mettre du papier d’aluminium partout dans votre maison et de poser des portes-moustiquaires!

Maika

 

Une journée d’adoption, histoire à deux voix

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Histoire à deux voix : Maman et fiston (11 ans) écrivent sur un même sujet. Le texte de fiston est en italique. Mention spéciale à petit frère (8 ans) pour sa contribution.

En janvier 2018, j’ai commencé à offrir une marche hebdomadaire aux chiens du refuge San Francesco (près de Naples, en Italie) avec mon mari et nos enfants. Pour plusieurs raisons, nous ne pouvions pas avoir de chien en Italie et, bien honnêtement, je me questionnais à ce moment‑là sur ma capacité à être une bonne maîtresse, alors c’était mieux comme ça.

Parmi les 300 chiens du refuge se trouvait Rufus. Rufus, c’est un chien facile. C’est le chien qui m’a réconciliée avec ma crainte de ne pas avoir le tour. Il n’a pas besoin que je sois parfaite, juste que je lui offre mon cœur et des soins. Alors, j’ai aussi voulu lui offrir une maison. Avant de quitter pour le Canada, nous avons fait toutes les démarches nécessaires pour pouvoir le ramener avec nous. Et c’est mon fils qui a trouvé les mots les plus justes pour raconter cette journée riche en émotions.

Avant de partir, j’ai fait une pancarte pour remercier le refuge. Je voulais leur montrer à quel point c’était important pour moi. Je ne parle pas italien et j’avais peur de dire n’importe quoi. Alors j’ai écrit : Grazie per avere salvato la vita di Rufus. Ci prenderemo cura di lui con molto amore. (Traduction : Merci d’avoir sauvé la vie de Rufus. Nous prendrons soin de lui avec beaucoup d’amour.) J’ai dessiné un cœur aux couleurs de l’Italie (vert, blanc et rouge) avec un Rufus à l’intérieur.

Quand on est arrivés, j’étais un peu triste parce que c’était la dernière fois qu’on allait au refuge. Mais j’étais content parce qu’on ramenait une partie du refuge avec nous. L’odeur était comme d’habitude : crottes de chien et croquettes mouillées. Il faisait soleil et très chaud. Quand on a ouvert la porte en métal vert rouillée, au moins 100 des 300 chiens du refuge se sont mis à aboyer. Les gens qui ont vu ma pancarte prenaient des photos.

J’avais vraiment hâte de voir Rufus, mais mon petit frère avait l’air encore plus excité. Il débordait d’énergie comme un singe qui se réveille le matin. Alors qu’il est habituellement très calme au refuge, il semblait tout à coup hors de contrôle. Il courait partout, il sautait sur les murets, il ramassait des objets et les lançait, il demandait toujours : « On y va? On y va? On y va? ». Il a fallu être patient parce que les adultes avaient beaucoup de choses à régler. On s’est même demandé si on allait vraiment finir par aller chercher Rufus.

Quand on est arrivés devant sa cage, la queue de Rufus bougeait tellement vite qu’on ne la voyait pas. Il brillait au soleil comme une étoile dans la nuit. Rufus est blanc avec de grosses taches beiges. On l’appelle notre petit « Labgel » parce qu’il ressemble à un labrador blond croisé avec un Beagle. J’étais tellement content que je pleurais de joie. Quand papa lui a mis son nouveau collier noir, j’ai trouvé qu’il lui allait à merveille. Rufus avait l’air vraiment content, comme s’il comprenait ce qui se passait. O.K. je l’avoue, quand mes parents avaient commencé à parler de le ramener au Canada, je lui avais déjà expliqué : « Si tu continues à bien faire ça, on va t’adopter. ».

 

On s’est mis en route vers la porte, mais Fulvio (celui qui a trouvé Rufus sur l’autoroute) nous a arrêtés. Il a avancé sa grosse main devant papa. J’avais peur que Fulvio soit fâché que l’on parte avec Rufus. Mais quand j’ai vu son grand sourire fendu jusqu’aux oreilles et ses yeux brillants, j’ai compris qu’il était vraiment reconnaissant qu’on l’adopte. Il voulait serrer encore la main de papa et le remercier, mais il parle seulement italien. Ils se sont donc parlé avec leurs yeux et leurs mains. Il a demandé à Chiara, qui parle italien et anglais, de nous dire qu’il voulait nous inviter à manger une pizza pour nous exprimer toute sa gratitude.

 

Quand on est arrivés à l’auto, papa a ouvert la porte du coffre et Rufus a sauté dedans comme si c’était le paradis des chiens. Presque tous les bénévoles du refuge entouraient l’auto et nous regardaient partir en souriant. Ils prenaient des photos comme si nous étions des stars. Papa a fait démarrer le moteur. Dans l’auto, un grand silence est tombé, juste interrompu par le bruit de Rufus qui essayait de passer par-dessus le dossier du banc pour nous rejoindre à l’arrière mon frère et moi. Nous ressentions un mélange de joie et de tristesse. Nous avions quand même le cœur gros de quitter le Rifugio San Francesco où nous allions tous les samedis depuis un an et demi.

Rufus, c’est notre Cadeau du Ciel, le plus beau souvenir qu’on pouvait ramener d’Italie. Je croyais qu’il fallait avoir une petite bouille de chiot pour me faire craquer, mais Rufus m’a montré que je pouvais m’attacher à un chien plus vieux. Je l’appelle « Mon petit monsieur » et je profite maintenant tous les jours de sa bonne nature. Il ne reste plus, maintenant, qu’à lui faire découvrir notre hiver québécois!

Elizabeth Gobeil Tremblay,

Emerick (11 ans)

et Alexandre (petit frère)

Crédit photo: L. Photography

Mais moi j’ai peur…

On a tous nos peurs et nos craintes, nos phobies. Certaines prennent

On a tous nos peurs et nos craintes, nos phobies. Certaines prennent plus de place dans nos vies que d’autres. Avoir peur des araignées, des serpents, des guêpes et des abeilles, tout le monde peut comprendre et respecter. Par contre, lorsqu’il s’agit de la peur des animaux domestiques, c’est autre chose. J’ai grandi avec une maman qui a une peur extrême de tous les animaux. Chats, chiens, oiseaux, écureuils, tous. Tellement peur qu’elle ne peut se contrôler.

Ma mère a tellement peur qu’elle s’empêche de faire beaucoup de choses. Pour elle, aller prendre une marche seule, c’est impossible. Trop de chiens laissés sans laisse. Quand ma fille était bébé, ma mère est allée la promener dans sa poussette. Un voisin était chez lui avec son chien. Le chien s’est mis à courir vers ma mère. Elle a lancé la poussette sur le chien et s’est sauvée. Bien sûr, j’étais dehors et j’ai vu la scène. Je suis accourue pour aller récupérer ma fille. Depuis, ma maman ne sort jamais seule pour se promener.

Je suis une coureuse et je passe beaucoup de temps sur les pistes cyclables de ma ville. J’en croise des gens qui promènent leur chien. D’ailleurs, cette semaine, je me suis fait attaquer par un doberman en laisse. À quelques mètres du chien, je voyais bien que celui‑ci était sur ses gardes, bien droit, les oreilles dressées. Les deux maîtres, sur leur cellulaire, ne regardaient pas ce qui se passait. Une fois passé, le chien a sauté sur moi par-derrière. Comme je m’y attendais, j’ai crié très fort et je suis partie à courir plus vite. C’est bien beau que ton chien soit en laisse, mais avec une laisse de quinze pieds, si tu ne le surveilles pas, c’est ce qui arrive. J’ai eu la peur de ma vie, j’en ai tremblé pendant plus d’une heure après.

Quand ma fille était plus jeune, elle était craintive des chiens, même des plus petits. Souvent, quand un chien s’approchait d’elle et qu’elle se mettait à crier, les propriétaires avaient tous le même discours : « Il n’est pas malin! » Ayant eu un chien dans le passé, je sais très bien que même si tu penses que ton chien n’est pas « malin », ça reste un animal qui peut attaquer en tout temps. Un animal, quel qu’il soit, est imprévisible alors s’il vous plaît, propriétaires d’animaux, respectez les gens lorsqu’ils vous disent qu’ils ont peur. N’oubliez jamais qu’on a tous une peur quelconque et qu’il faut se respecter. La liberté de chacun finit où celle des autres commence.

Annie Corriveau

10 bonnes raisons d’avoir un chien

La présence des chiens dans ma vie a toujours été réconfortante et apaisante. Ce sont les êtres

La présence des chiens dans ma vie a toujours été réconfortante et apaisante. Ce sont les êtres les plus merveilleux de la Terre! Alors si vous hésitez encore : voici dix bonnes raisons d’avoir un chien à la maison!

  1. Le chien est si drôle quand il joue! Je passe des heures à regarder le chien jouer. Il suffit d’une balle et je vous jure : il ne se lasse jamais! Il court comme un petit fou dans tous les sens et il y a des fous rires garantis!
  2. Le chien est tellement cute quand il dort ! Il se met dans des positions qui me font fondre littéralement… en petite boule, les quatre fers en l’air, caché sous une couverture! Parfois, il s’endort assis et penche, penche, penche…
  3. Le chien est toujours (TRÈS) heureux de me voir! Même si je suis partie seulement trois minutes chercher le courrier, il me fait la fête comme s’il ne m’avait pas vue depuis trois semaines! Il me saute dessus, jappe et me fait toujours un merveilleux accueil. Je suis attendue avec tant d’impatience!
  4. Le chien garde les secrets et il est toujours à l’écoute. Il boit mes paroles en me regardant profondément. Il ne répète jamais à personne ce que je lui confie. Il ressent ce que je suis. Il se colle quand je suis triste. Il sautille quand je suis heureuse.
  5. Le chien est fidèle, à vie. Je suis SA personne, et je le serai toujours. Il guette chacun de mes mouvements, à l’affût de mes moindres besoins. Il est toujours là. Toujours. Même si je suis en colère et que je l’insulte. Il est là. Et ne bougera pas.
  6. Le chien est si doux. Je ne me lasse pas de le flatter. Je me blottis contre sa fourrure chaude et rassurante, j’écoute son cœur et son souffle apaisant. Je glisse mes mains dans ses poils soyeux…
  7. Le chien est motivant! Quel que soit le temps qu’il fait dehors, il veut toujours aller en promenade et me force ainsi à me garder en forme! Son dynamisme et sa joie de vivre sont entraînants!
  8. Le chien est toujours de bonne humeur! C’est vrai, ça! Il est heureux! Simplement! Il est toujours enjoué. S’il semble triste, sors un biscuit… il va devenir l’animal le plus joyeux du monde!
  9. Le chien m’oblige à être calme et sereine. Il absorbe toutes mes émotions. Si je suis stressée, il est survolté. Si je suis calme et posée, il est détendu. Je dois faire le calme en moi. Sinon, rien ne fonctionne. Il est ma médiation.
  10. Le chien est éducatif! Il montre l’autonomie et le respect à mes enfants. Il leur apprend à prendre soin de quelqu’un, à le nourrir, le brosser, le promener, le cajoler comme un être vivant. Ce n’est pas un jouet, mais il adore jouer et saura les occuper!

 

L’amour, le vrai

Le lien qui unit un humain à un animal est indescriptible. Il faut

Le lien qui unit un humain à un animal est indescriptible. Il faut avoir aimé profondément un animal pour le comprendre.

Un animal dont tu prends soin et à qui tu offres un minimum d’attention te le rend à l’infini. Je prendrai l’exemple d’un chien puisque dans mon cas, plusieurs toutous ont croisé ma route.

Ça t’accueille comme si tu étais une personne exceptionnelle! Sans jugement, sans rancune. Ça ne t’en veut pas si tu oublies de remplacer son bol d’eau, pendant la journée. Ça accepte d’être délaissé lorsque de petits humains apparaissent soudainement dans la famille… et y restent!

Ça partage ses jouets, ça se laisse malmener par de petites mains toutes neuves . Ça sert d’oreiller.

Un animal, ça te console. Ceux qui aiment ou ont aimé un animal me comprendront. Ils ont comme un sixième sens. Ça fait du bien de pleurer contre une boule de poils. 🐾

Le temps que je prends à soigner mon chien, à le caresser, à l’observer, c’est un moment où le temps s’arrête, à chaque fois. On est ensemble, dans la même bulle. Merci, mon chien, de ne pas m’en vouloir de t’avoir délaissé, ces dernières années. Jamais, tu ne m’en as tenu rigueur.

Un animal, pour certaines personnes, c’est l’enfant qu’ils n’auront jamais.

Pour d’autres, c’est du réconfort dans une vaste maison où on se sentirait trop seul.

Pour des milliers de gens, un chien, c’est une paire de lunettes. Il peut être un confident, un compagnon qui diminue l’angoisse chez un enfant malade.

Je n’ai jamais eu de cheval, mais à chaque fois que j’observe la complicité entre un cheval et son maître, ça m’émeut. Cette bête immense qui semble avoir envie de se blottir dans les bras de la personne qui lui offre des soins et beaucoup d’amour… Wow! Les regards échangés, les coups de tête qui cherchent une caresse. D’une grande beauté.

Je crois fermement qu’il existe un lien très fort qui unit les amants des animaux. Un lien qui fait qu’on se comprend, instantanément. Comme si notre coeur était programmé pour capter tout cet amour gratuit et pour le rendre!

Chez moi, il y a du poil en permanence, des balles et des bouts de corde qui traînent. Il y a toujours une grosse bête dans mes pattes; faire la vaisselle ou la cuisine devient un sport extrême!

Chez moi, mes filles ont un toutou à cajoler. Elles apprennent le respect des animaux et en retour, elles gagnent des souvenirs inestimables. 💕

À tous les chiens qui sont passés dans ma vie, je vous dis MERCI.🐾