Tag Halloween

Mascarade

  Sommes-nous vraiment rendus là?

Des dirigeants municipau

 

Sommes-nous vraiment rendus là?

Des dirigeants municipaux vont décider pour nous. Gérer notre vie familiale. Tout simplement, ils nous disent sans masque que nous n’avons aucun jugement. Juste ça. Mais tout ça!

Aujourd’hui c’est le 31 octobre. C’est l’Halloween!

Pas hier, pas demain. Que la météo soit favorable ou non. Noël non plus, ce n’est pas le 24 décembre ni le 26. Qu’il y ait tempête de neige, verglas ou toute autre catastrophe naturelle.

Les enfants — les miens, les vôtres, en fait — seraient déçus si la fête était impossible, qu’ils nous répondent. Mieux vaut remettre le tout à demain. Leur sécurité doit primer. Sans dire que la météo, pour demain, c’est à peine mieux.

Mais quand avons-nous voté pour que les élus décident à notre place de tout ce qui concerne la sécurité de nos enfants?

Je crois, vous aussi sans doute, avoir suffisamment de jugement pour en décider. Et, à écouter certains reportages sur les délibérations de nos élus, je suis certain d’avoir souvent plus de jugement qu’eux. Sur une multitude de sujets.

Quand on constate la gestion des travaux routiers, on peut également rire d’une telle préoccupation pour la sécurité de tous, enfants inclus.

À tous les dirigeants de municipalités qui veulent changer la date de l’Halloween, je dis non merci! Je n’ai pas besoin de vous pour décider pour moi. Si je décide que cette année, c’est juste les trois maisons d’à côté, juste celle de mamie ou qu’il faut rester à la maison, ça sera mon choix!

Après tout, comme quand ils sont malades, c’est moi qui devrai les gérer. Personne d’autre.

michel

Des bonbons ou des sorts

Des bonbons ou des sorts...?

<p style="text-al

Des bonbons ou des sorts…?

Octobre bien entamé, nous voilà le du 31. Ma fête préférée. Ce n’est pas des blagues : s’il pouvait y avoir deux… trois, voire quatre répétitions de cette fête par année, ce serait à MES yeux le paradis sur Terre!

J’adore littéralement cette fête, les déguisements, les maquillages, le porte-à-porte en marchant à même les rues de notre quartier; le tout en s’exclamant devant les costumés que l’on croise et les décorations si ingénieuses de certains donateurs!

 

Mea culpa, je l’avoue, déjà, sur le chemin du retour nous discutons de la prochaine Halloween et du choix de nos costumes! Oui, je suis folle de même!

OUI c’est demandant. OUI nous dépensons. OUI nous tombons bien malheureusement sur LA journée pluvieuse depuis quelques années. MAIS la magie de revêtir une identité fantastique, de jouer ce rôle le temps d’une journée, d’une veillée, J’A-D-O-R-E!

Je suis de ceux qui font les costumes home-made et je n’y vais pas de mainmorte! Je passe plusieurs semaines à planifier, construire, coudre. Mais j’aime tellement ça! J’ai dû être costumière ou amatrice de carnaval dans une autre vie!

Par CONTRE, car oui j’ai un petit bémol à cette si géniale fête, je m’ennuie des Halloween de mon enfance. Celles qui nous offraient bien plus de décorations dans les rues, les maisons toutes plus illuminées les unes que les autres dans le thème du jour. Je m’ennuie de passer de l’une à l’autre alors que la nuit s’installait. Il faut se l’avouer, l’Halloween en pleine clarté, ce n’est pas aussi magique!

Les gens passent de plus en plus tôt! C’est bien malheureux, car je crois que cela a contribué au désintéressement de certains. Comprenez-moi bien. Les parents finissent rarement leur journée de travail avant 17 h. Alors, lorsque je vois des marcheurs sonner aux portes à peine 15 h 30 sonné… je comprends la pénurie de donateurs. Il ne faut pas oublier que les vampires ne sortent que la noirceur installée! Les loups garous attendent la lune et les sorcières volent au milieu du brouillard. Même Cendrillon allait au bal de nuit!

Lorsque j’étais enfant, nous revenions de l’école. Nous soupions vers 16 h ou 16 h 30, et ma mère nous passait l’un après l’autre à la table des costumes et du maquillage. Ce qui faisait que nous partions bien souvent passé 17 h 30. La noirceur était déjà installée à notre arrivée à la première porte éclairée de sa traditionnelle citrouille édentée. Il était notoire que ce soir‑là, nous revenions à la maison passé 20 h et oui, nous nous couchions bien souvent plus tard que les autres jours, école le lendemain ou pas.

MAIS CE N’EST QU’UN JOUR DANS L’ANNÉE!

Nous passions bien souvent plus d’une heure assis à même le sol à trier sous l’œil attentif des parents notre immense sac débordant de notre cueillette. Nous échangions et goûtions plusieurs de nos sucreries. Que nous avions en bien plus grande quantité qu’aujourd’hui. Je me rappelle avoir rempli des taies d’oreillers, même des sacs à ordure noirs que nous peinions à traîner d’une porte à l’autre.

Nous étions envahis de cette excitation de la magie épeurante des fantômes, sorcières et vampires. Les costumes étaient tantôt cutes tantôt affreusement épeurants. Mais ce n’était certes pas le concours du plus sexy non plus!

Autre bémol pour moi : sérieusement, avez-vous remarqué que la plupart des costumes à vendre pour les femmes sont attifés de mini-jupes et de décolletés? Ma foi, ce n’est pas un jour pour parader au Moulin Rouge… c’est l’Halloween! Fête des morts, des cris et de la petite coccinelle toute mini qui regarde d’un regard incertain ce qui l’entoure. Mais qui comprend bien vite que ce n’est qu’un jeu.

Un jeu. Voilà. Simplement. Laissons-nous prendre par le jeu et profitons de ces quelques heures d’évasion pour explorer les joies de l’imagination.

Je sais que plusieurs n’aiment pas autant que moi ce jour. J’arrive à comprendre certains arguments, mais quand même. J’aimerais que vous m’expliquiez votre avis sur la question.

AIMEZ-VOUS L’HALLOWEEN OU PAS ET POURQUOI? À bientôt… de moi, cette fanatique finie de l’imaginaire.

Simplement, Ghislaine

 

Les dilemmes de l’Halloween

Peu importe notre degré d’organisation, la folie entourant la fê

Peu importe notre degré d’organisation, la folie entourant la fête d’Halloween apporte son lot de questionnements. Chaque année, les mêmes dilemmes reviennent à l’approche du 31 octobre :

  • À partir de quel âge nos enfants passent-ils l’Halloween? Personnellement, dès la première Halloween, on était dehors avec notre bébé déguisé et on prenait une marche en visitant quelques maisons. On s’entend, la dizaine de bonbons recueillis cette année-là ont abouti dans l’estomac des parents (et éventuellement dans le lait maternel…), mais c’était surtout pour créer une tradition que nous l’avons fait. Et aussi parce que des photos de bébé schtroumph, c’est toujours mignon.
  • Déguisement ou non à l’école? Facile : suivez les règles établies par l’établissement. Même si les déguisements sont interdits, rien n’empêche de porter du orange et du noir ou encore un chandail avec une grosse toile d’araignée! N’oubliez pas que l’enfant portera le déguisement du matin au soir, donc assurez-vous que ce soit confortable (et sécuritaire, bien sûr) et aussi qu’il a une rechange au cas où il se tannerait pendant la journée.
  • Le soir venu, quel parent restera à la maison pour donner les bonbons? Il nous est arrivé de placer des bonbons dans des bols devant la porte avec un mot disant qu’on profitait de l’Halloween avec nos petits monstres. L’an dernier, j’étais seule avec les enfants, donc j’ai apporté avec moi un gros sac de bonbons que je distribuais dans les rues.
  • Le manteau : sous le costume ou par-dessus? Blanche-Neige qui a pris vingt livres à cause de sa doudoune, c’est moins chic, mais c’est plus confortable et ça ne dégénère pas en chialage (j’ai froiiiiiid!) ni en rhume (atchoum!). Un truc : transporter un sac à dos avec des tuques-mitaines-foulards supplémentaires; l’enfant qui refusait de porter ces accessoires (Come on! Les Pyjamasques sont des héros et les héros n’ont jamais froid!) vous remerciera d’y avoir pensé. Celui qui trouve que son sac rempli de bonbons est rendu trop lourd aussi!
  • Quand on a des grands et des petits, à quel rythme marche-t-on? L’ado qui veut faire le plus de maisons possible est ralenti par le plus jeune qui traîne son sac de bonbons de peine et de misère… Quelques options possibles : apporter une poussette, permettre à l’ado de faire le trajet (ou une partie du trajet) avec un ami ou avec un des parents une fois que l’autre parent est retourné à la maison avec les plus jeunes, faire une maison sur deux avec les plus jeunes.
  • Qu’est-ce qu’on fait avec la montagne de bonbons après la récolte? Évidemment, on épluche la cueillette pour s’assurer que rien de dangereux ne s’y trouve (les aiguilles dans le chocolat, ce n’est pas une légende urbaine). J’adore cette partie de la soirée : on se réchauffe les mains sur une tasse de chocolat chaud (tant qu’à faire une surdose de sucre), on s’émerveille devant la quantité de bonbons et de sacs de chips, les enfants partagent (« Veux-tu qu’on échange? Je sais que tu aimes plus les chips que moi ») et choisisse cinq bonbons qu’ils peuvent manger le soir même. La balance va dans des sacs et, selon la personnalité de l’enfant (plus ou moins accroc au sucre, plus ou moins capable de se contrôler), le sac va dans la chambre ou dans un coffre secret (et barré).
  • Et nos enfants allergiques? Pour les plus jeunes, on peut bien sûr s’arranger avec le gars des vues et passer dans les maisons de gens de notre entourage qui auront prévu un sac de bonbons sans allergènes ou de surprises différentes. Vous connaissez votre enfant, son degré d’allergie et sa capacité à résister à la barre de chocolat au beurre d’arachide qui a été placée dans son sac. Sachez aussi que les maisons décorées avec une citrouille turquoise offrent des surprises non alimentaires pour les enfants allergiques : balles, crayons, autocollants… Vous pouvez aussi participer à cette initiative ! http://dejouerlesallergies.com/une-citrouille-turquoise-pour-lhalloween/

Amusez-vous en cette belle journée d’Halloween!

Nathalie Courcy

Halloween : jouer le jeu des rituels

Quand on a fréquenté les hôpitaux et les salons funéraires autan

Quand on a fréquenté les hôpitaux et les salons funéraires autant que je l’ai fait étant plus jeune, il se peut que la mort, les zombies et les fantômes ne soient pas des sujets rigolos à nos yeux. Une momie enrubannée dans du papier de toilette, ça me fait penser aux bandages qui enturbannaient le crâne de mon papa mourant. Les pierres tombales qui ornent les parterres me rappellent les trop nombreux enterrements auxquels j’ai assistés. Et la mariée sinistre qui se promène avec une plaie ouverte au cou me plonge dans une mémoire qui déborde de suicides et de meurtres. Faque… l’Halloween, c’est émotif. C’est bouleversant. Ça vient me chercher les tripes et ça les zigouille en petite bouillie dégueue.

Je l’avoue, chaque année, je dois me botter le derrière pour affronter la soirée d’Halloween. C’est exigeant pour moi, mais j’aime l’ambiance festive, l’esprit communautaire de toutes ces familles qui rient et partagent un bon moment. Déguiser quatre enfants et deux parents (ben oui, nous aussi on se barbouille!) tout en empêchant le chat de sortir quand on répond aux Halloweeneux précoces (ceux qui sonnent chez toi à 16h41, quand toi, tu essaies de faire souper tes enfants pour que la méga dose de sucre frappe moins fort en soirée), ça fait suer, littéralement! Une excellente façon de perdre cinq livres en quelques heures.

Mais, mais… je joue le jeu quand même. L’Halloween est une belle fête. C’est une occasion de célébrer une folie qu’on s’autorise trop rarement. C’est une fête d’artistes, de maquillages, de déguisements et de surprises. Chez nous au sous-sol, il y a de gigantesques bacs de déguisements que les enfants et leurs amis visitent (et dévalisent!) régulièrement. Il y a de tout là-dedans : cowgirl, épouvantail, poussin, princesse, chevalier, ours polaire… Autant de déclencheurs d’imagination, que ce soit le 31 octobre ou pas.

Malgré tous ces déguisement déjà prêts, on est assez fous pour en confectionner de nouveaux chaque année. Quand j’étais petite, ma mère et moi faisions mes costumes, et j’essaie le plus souvent de recréer cette tradition avec mes enfants. Mes filles sont maintenant autonomes et cousent elles-mêmes leurs costumes! Une Circus Baby et une princesse asiatique-indienne (je les laisse choisir leur costume, et le résultat est toujours… disons… original?) Pour ce qui est de mes petits bonhommes, je les oriente vers des costumes non violents, parfois dénichés dans un comptoir de vêtements usagés, parfois récupérés d’une autre année ou fabriqués de mes mains. Cette année, j’aurai un Scoobidoo bien au chaud et un… je ne le sais pas encore. J’imagine qu’on décidera d’ici le 31 octobre!

Même si je ne trippe pas sur les terrassements transformés en cimetières desquels des bras ensanglantés et des crânes défoncés surgissent, j’aime l’Halloween. J’aime voir mes enfants planifier leur prochain déguisement un an d’avance (et changer d’idée soixante fois). J’aime voir mes enfants s’entraider pour finaliser leur maquillage ou mettre des mitaines par-dessus leur costume de Spiderman. J’aime créer avec eux des souvenirs heureux d’un rituel qui a sa place. Comme toute tradition, l’Halloween peut être rattachée à des souvenirs et à des sentiments plus ou moins heureux, mais c’est à nous de prendre soin de ce rituel et de le rendre beau. C’est pour ça qu’encore cette année, même si je n’ai pas particulièrement le cœur à la fête, je me déguiserai le soir de l’Halloween. Et promis, je n’aurai pas besoin de maquiller un sourire sur mon visage, je serai heureuse pour vrai.

Nathalie Courcy

Je déteste l’Halloween !!

« Voyons Evelyne, une maman ne peut pas faire son coming out</e

« Voyons Evelyne, une maman ne peut pas faire son coming out et dire qu’elle n’aime pas l’Halloween. D’un point de vue marketing, c’est autant, sinon plus populaire que Noël. »

Cependant, c’est cette notion d’obligation vis-à-vis cette fête que je trouve lourde. J’en ai eu la confirmation la plus profonde lors du week-end de l’Action de grâce. Ma mini-moi, devant la vitrine du Dollorama, regardait les décorations d’Halloween et me dit : « maman svp, il faut acheter de nouvelles décos… » J’ai comme eu mal au cœur. Je vous le dis, je trouve que les décorations pour cette célébration sont laides, mais vraiment laides!

Il n’y a rien à faire, je n’aime pas l’Halloween, mais ceci dit, je la souligne, malgré tout, avec ma fille. Je ne lui fais pas manquer ce moment magique à ses yeux. Je lui permets aussi de manger les fruits de sa cueillette (et de les partager avec moi,bien sûr 😉 ). Son costume, s’est réglé depuis le début du mois d’octobre et je vais être à ses côtés pour la passer. Cependant, il n’y aura pas de gros maquillage, tout comme il n’y en avait pas les autres années. Je peux paraître plate, mais pour moi, l’effort s’arrête au costume.

Je me suis questionnée sur les raisons qui font que je n’aime pas l’Halloween.   Jeune, ma rue était remplie d’enfants et nous pouvions passer facilement de maison en maison sans problème. Notre cueillette était énorme, tout le monde décorait sa maison et l’accent était mis sur les lumières. C’était festif et lumineux! Puis, avec les années, mes petits voisins étant devenus grands, passer l’Halloween n’était plus d’actualité, alors certains de leurs parents ont tout simplement arrêté de décorer et de contribuer à la récolte de friandises des petits halloweeniens.

Puis, moi aussi ayant vieilli, mon intérêt y était moins. Moi, me déguiser à 20 ans pour un party « non merci!!! », disons que ce n’était pas mon fun. À un certain moment, j’avais tellement hâte que l’Halloween finisse afin que je puisse profiter de la beauté que nous offre la fête de Noël.

Finalement arrivent notre première maison (avec mon amoureux) et notre première Halloween. Une mini fièvre m’avait envahie, car je me disais qu’il fallait bien redonner ce que j’avais reçu étant enfant. Je me suis rendue compte à quel point ce n’était plus ce que c’était, sauf que oui, je continue d’acheter des citrouilles, des lumières pis des fantômes à coller dans les fenêtres afin de continuer à répandre la magie à mon tour.

Puis, notre premier bébé, notre fille, est née et la vie étant ce qu’elle est, elle a vieilli et bang, on se retrouve à devoir passer l’Halloween nous aussi! J’ai participé à toutes ses récoltes de bonbons avec elle, déguisée et joyeuse (elle, pas moi…), sauf une fois, elle avait deux ans et demi et la gastro… (Zut!!!).

J’ai l’impression que c’est tabou de ne pas aimer l’Halloween. C’est genre une règle non écrite qui dit qu’on doit aimer et donner des bonbons afin de faire vivre une belle fête d’Halloween aux enfants.

Je termine en vous disant à quel point j’ai trouvé lumineux et réconfortant de voir la vitrine du Véronneau ce matin, lorsque j’étais prise en otage dans le bouchon de circulation. Les magnifiques lumières dans les sapins, c’était réellement beau.

Alors voilà, je m’assume : je n’aime pas l’Halloween, mais je serai dehors avec ma fille ce soir… Ç moins qu’elle soit malade!!!

Voici pourquoi l’Halloween devrait toujours être un samedi

Cette année, l’Halloween tombe malheureusement un lund

Cette année, l’Halloween tombe malheureusement un lundi. Je suis certaine que tout comme moi, beaucoup de personnes se demandent : « Pourquoi la récolte des bonbons ne se fait-elle pas toujours un samedi? »

 

Voilà 5 raisons pour lesquelles l’Halloween devrait toujours un samedi 

 

1- Possibilité de faire la grasse matinée le lendemain

Pour la plupart, le dimanche c’est congé! On se sentirait moins coupable de coucher nos enfants plus tard, car bien sûr, on n’arrive pas à la maison pis hop au lit : il faut donner les bains, faire le ménage, trier les bonbons… Au fond, on pourrait tous se permettre d’être fatigué pis de passer notre avant-midi en pyjama le lendemain.

2- Profiter de l’occasion pour se réunir et célébrer entre amis

Ce serait une bonne occasion de célébrer entre amis, vu que l’on pourrait veiller plus tard. Mon plan: on fait souper les enfants tôt, on fait la récolte des bonbons tous ensemble ou encore, on se sépare en deux groupes :  les femmes font la récolte avec les kids, les hommes donnent les bonbons en essayant de suivre la game de hockey à la télé (ou «équipe» mixte). On peut ainsi se permettre de prendre un (ou deux…) bon petit verre de vin ou drink entre amis tout en vérifiant les bonbons de nos beaux trésors! Juste vérifier là… pas manger hein!?

3- Vivre une soirée plus zen

Nous ne serions pas à la course! Probablement le point le plus  reproché de l’Halloween en pleine semaine. On a à peine le temps de revenir du travail que nous devons partir faire la récolte. D’ailleurs, beaucoup d’employeurs voient leurs employés ayant des enfants partir plus tôt. On oublie ce soir-là le souper santé cuisiné avec amour. Go, on lance la pizza dans le four, on les maquille du mieux qu’on peut, on mange vite vite, on enfile les costumes pis on part. En plus, maintenant, l’Halloween commence tôt. À 16h45 des fois les premiers commencent à passer pis rendu à 19h00 le monde n’ont pu rien à donner! N’empêche qu’on recommence à courir une fois revenu à la maison avec tout ce que nous avons à rattraper.

4- Possibilité d’être et d’avoir des donateurs plus généreux.

Ça donne plus le goût, selon moi, de donner des friandises. En n’étant pas épuisée de ma journée et en n’ayant pas à travailler le lendemain, l’idée de donner des bonbons m’est plus tentante. Qu’on soit seul, entre amis ou en famille, voir les tout petits avec leurs beaux costumes, c’est vraiment le fun et leur faire plaisir est un bonheur.

5- Tant qu’à ne pas respecter sa véritable tradition, changeons la date de sa célébration

Mais au fond, c’est quoi l’Halloween? La plupart du monde ne sait même pas ce qu’elle signifie (à commencer par moi qui ai dû faire des recherches). Initialement, elle était fêtée en Irlande, en Écosse et dans le pays de Galles. Elle est apparue au Canada avec la venue de nombreux Irlandais et Écossais. C’était une fête religieuse, la célébration des fidèles défunts (les Saints), et elle avait lieu la veille de la Toussaint.

Bref, pour les Canadiens et les Américains, elle est devenue avec le temps, une simple tradition : l’espace d’un soir (le 31 octobre), on se déguise, on amasse des bonbons et on écoute des films d’horreur. Alors pourquoi cette date (n’importe quel soir d’octobre ferait l’affaire…) et non pas le dernier samedi du mois? Après tout, l’Halloween est rendue une simple tradition et puis, la Toussaint reste le 1er novembre…

Quelques signes que l’Halloween, ce n’est pas pour toi

L'Halloween est dans quelques jours! Les enfants trépignent d'impat

L’Halloween est dans quelques jours! Les enfants trépignent d’impatience et certains parents aussi, mais pas nécessairement pour les mêmes raisons.


Voici 7 signes que l’Halloween, ce n’est pas pour toi

 

1-Peu importe la date en octobre, tu trouves toujours une bonne raison pour repousser le moment des décorations. Pour toi, de belles citrouilles et quelques courges suffisent.

2- Tu espères secrètement que ta fille te demande de se costumer en princesse. Comme son bac est plein de robes, tu vas t’éviter une séance de magasinage.

3- Tout aussi secrètement, tu espères que ta plus jeune accepte de porter la robe de princesse que ta plus vieille a déjà portée, il y a deux ans!

4- Le soir de l’Halloween, tu es rapidement à court de compliments quand les enfants, costumés, sonnent à ta porte. (Bruits de criquets)

5- Tu as hâte de faire le tri des bonbons avec tes enfants pour voir combien de chocolats tu pourras manger en cachette.

6- Le soir de la collecte, tu as plus chaud que ton enfant; tu passes ta soirée à gérer les escaliers et les entrées en craignant que ton petit se fende la tête en trébuchant. (Pas évident de se balader avec un costume par-dessus un habit d’automne…)

7- Tu es outré(e) quand tu ouvres la porte à des ados/jeunes adultes qui repoussent leur « dernière » Halloween… Tsé quand ton pinch, c’est un vrai…

À vous tous qui combattez vos démons pour aimer un peu plus l’Halloween chaque année, je vous souhaite une soirée terrifiante…

4 champs de citrouilles à Québec!

J’ai toujours aimé l’automne. J’y trouve quelque chose de ré

J’ai toujours aimé l’automne. J’y trouve quelque chose de réconfortant, de rassurant avec la vie qui reprend son cours normal après avoir vécu un été à trop vouloir « en profiter » en raison de sa trop courte durée. Depuis que j’ai des enfants, la cueillette de notre citrouille familiale fait partie du rituel automnal sacré. Je vous propose donc 4 endroits à Québec pour aller sélectionner l’élue qui scintillera près de votre porte le soir de l’Halloween.

Ferme le Comte de Roussy

J’ai vraiment un coup de cœur pour cette charmante ferme située à l’Ange-Gardien, sur la Côte-de-Beaupré. J’adore la magnifique terrasse adjacente à la boutique; elle offre une vue époustouflante sur le fleuve. Avant ou après la cueillette, j’aime bien m’y attabler pour savourer une pointe de pâté à la viande mitonné sur place. Je ne suis vraiment pas une grande fan de ce met, mais impossible de résister à l’odeur qui embaume les lieux. Les petits produits gourmands et l’étalage de bons légumes frais sont aussi attrayants. La ferme comporte un grand verger pour l’autocueillette des pommes, quelques poiriers, mais aussi un grand champ de citrouilles. On peut donc facilement combiner les activités. Une mini-ferme avec des petits animaux vient ajouter au plaisir des petits.

Où? 6167, avenue Royale, L’Ange-Gardien, QC

Quand? Tous les jours de 10h à 16h.

comte-de-roussy 

Ferme Bédard et Blouin
Dans l’arrondissement Beauport, la Ferme Bédard et Blouin offre un superbe spectacle chaque automne avec son immense champ de citrouilles. Une navette en tracteur amène la marmaille en haut du champ où on peut faire notre choix de la cucurbitacée qui égayera notre décor. Un labyrinthe de paille et quelques jeux sont aussi installés sur place.

Où? 2157, boulevard Louis-XIV, Québec
Quand?
Tous les jours de 9h à 16h30

champs_fermebb

Ferme Genest
Si on aime qu’il y ait de l’action, on prend la direction de la Ferme Genest à St-Nicolas. L’endroit est fourmillant de vie à l’automne. En plus des pommes, on peut y cueillir des citrouilles et la ferme est le plus important producteur de citrouilles et courges de la province. On se rend au champ en navette et une foule d’activités vient enjoliver la sortie : tours avec le petit train des vaches, trampoline (jumping pillow), mini-ferme, aire de jeux et sentier pédestre parsemé de quelques modules d’hébertisme. On y apporte son pique-nique et on peut aussi se procurer des produits transformés à la boutique.

 

Où? 2091, route Marie-Victorin, Lévis (secteur Saint-Nicolas)

Quand? Tous les jours de 8h à 18h

Ferme Roberge
Malheureusement, je ne l’ai pas encore visité, mais j’ai beaucoup entendu parler de la Ferme Roberge située sur la splendide Île d’Orléans. La ferme est spécialisée en courges de toutes sortes et en citrouilles. On peut d’ailleurs remplir une grande brouette pour 40$. L’endroit dispose d’un grand labyrinthe de maïs et de modules de jeux.

 

Où? 1895, Chemin Royal, St-Pierre-de-l’île-d’Orléans, Île d’Orléans

Quand? Lundi au vendredi de 10h à 17h, samedi et dimanche de 9h à 17h.

 img_1613

 

Bonne cueillette!

 

Souvenirs d’Halloween

Je me souviens

Je me souviens avoir déjà aimé l’Halloween. En fait, c’est flou, mais mes parents vous diraient que cette fête me plaisait comme tout enfant avide de ramasser un maximum de bonbons en sonnant au plus grand nombre de portes possibles.

Je me souviens de mon père qui nous amenait passer de porte en porte avec un sac supplémentaire à la main pour ramasser le trop plein. Je me souviens des taies d’oreiller qui débordaient. Je me souviens aussi de la maison avec un gros gorille et des lumières rouges qui me faisaient peur. Je me souviens aussi de ma mère qui nous attendait au retour pour trier méticuleusement le fruit de notre récolte.

Mais il y a eu une coupure à un certain moment dans ma vie. Je ne saurais vous dire quand exactement. Probablement à l’époque ou j’étais juste assez jeune et à la fois trop vieille pour passer. À ce moment précis, l’Halloween est devenu pénible. Je voulais les bonbons (qui aurait dit non?), mais j’en avais assez du costume trop chaud, du maquillage qui pique et de la pluie qui doublait les sensations déplaisantes des deux premiers points.

Je me souviens avoir décidé de tout arrêter. Ça devait être au début de l’adolescence. J’ai toutefois continué de me costumer pour le concours de l’école. J’adorais me transformer le temps d’une journée.

Puis les années ont passé, les Halloweens se sont succédés sans que j‘en profite réellement. En fait, je me demande même si j’ai des souvenirs de cette fête à cette époque. Je crois que le jour où j’ai eu assez d’argent pour m’acheter moi-même mes bonbons est le même qui m’a plongé dans cette période sombre où même une citrouille joyeusement illuminée n’arrivait plus à m’émouvoir.

C’est alors que sont arrivés les enfants. Je me souviens de mes fistons déguisés en citrouille et hurlant leur vie pour qu’on leur enlève leur costume. Charmant et nullement motivant. Je me souviens la première fois que j’ai passé en tant que parent: les costumes trop chauds, le maquillage qui pique et la pluie qui doublait les sensations déplaisantes des deux premiers points. Sans parler du chialage à tout propos: mal aux pieds, aux jambes, sac trop pesant, fait chaud, fait froid et toutes leurs variantes. Un pur plaisir! Comme quoi la pomme ne tombe jamais bien loin de l’arbre.

C’est à ce moment précis que je me suis mis à détester l’Halloween. Pas ne pas aimer, tout simplement détester. Un passage obligé pour faire patienter les enfants entre la rentrée scolaire et Noël. J’en étais désagréable, une version orange et noire du Grincheux. Mais j’avais des enfants alors je me suis mis à imaginer des variantes pour rendre cette fête somme toute agréable: On en a fait des chasses aux bonbons dans le sous-sol décoré. On a même invités des amis. On a aussi mangé des momies sous forme de saucisses enroulées de pâtes, bref, on s’est organisé pour avoir du plaisir.

Puis il y a eu une seconde coupure dans ma vie. Je me souviens exactement à quel moment. J’étais enceinte de ma fille et il y avait cette robe qui traînait dans ma garde-robe. Je ne sais trop si c’était la trentaine ou les hormones de grossesse, mais quelques coups de ciseaux plus tard, j’avais une robe de sorcière à enfiler pour ma séance photos de maternité. En regardant les clichés, je me suis souvenue que j’adorais me transformer le temps d’une journée.

C’est à ce moment que tout a changé. Un 180 degrés dans mon attitude. Oh, je déteste toujours l’Halloween dans son essence traditionnel, mais j’ai réalisé que ce que je déteste, je ne suis pas obligée de le faire et je ne suis surtout pas en droit de brimer le plaisir de ceux à qui ça plait. Chez nous, on aime se déguiser, on s’amuse à jouer un rôle, on prend des photos. On se fait un souper thématique et on regarde des films de circonstance.J’ai réalisé qu’on pouvait très bien fêter l’Halloween à notre façon en créant nos traditions autour d’un élément capital: Le plaisir de passer du temps ensemble.

 

www.motsenbulle.com

Halloween : Drogue sous formes de jujubes

La fête de l'Halloween est un moment attendu pour nos petits monstres. Malheureusement, c'est aussi

La fête de l’Halloween est un moment attendu pour nos petits monstres. Malheureusement, c’est aussi une fête stressante pour les parents. En plus d’avoir à gérer nos enfants qui marchent littéralement au plafond (Merci surplus de sucre), nous devons aussi gérer le contenu des sacs de friandises. On sait tous à quel point il est important de s’assurer qu’aucun objet coupants, pointu ou dangeureux se retrouve dans les bonbons. Aujourd’hui, une nouvelle source de stress vient s’ajouter aux autres.

En effet, le service de police de Laval met en garde la population puisqu’ils ont découvert de la drogue sous forme de friandises. À première vue, on dirait des oursons en gélatine, de couleur rouge, jaune et vert et à l’odeur fruité. Il faut donc faire attention et bien vérifier (Voir photos plus bas).

jujubes

 

Soyez vigilants et ne prenez pas de chances!

Crédit photo : tvanouvelles.ca

Les professeurs et la grève

Plusieurs parents dont les enfants sont à l'école ne comprennent pas la grève. En fait, ce qu'ils

Plusieurs parents dont les enfants sont à l’école ne comprennent pas la grève. En fait, ce qu’ils ne comprennent pas, c’est pourquoi ce sont eux ainsi que leurs enfants qui doivent subir les répercussions du conflit entre les professeurs et le ministère de l’éducation. C’est frustrant de voir que les enfants de la Commission Scolaire des Hautes Rivières n’auront également pas de semaine de relâche, tout ça à cause d’un moyen de pression. C’est aussi frustrant de savoir que certaines écoles ne fêteront pas l’Halloween cette année. En tant que parent, c’est difficile de se mettre dans la peau des professeurs. Notre rôle, c’est de protéger nos enfants et de voir à ce que nos problèmes ainsi que les problèmes des autres ne les atteignent pas. Malheureusement, dans ce cas ci, on est impuissants. Jusqu’ici nous avons toujours analysé le problème à sens unique. Voici un texte écrit par Julie Pinsonneault, enseignante au secondaire. Elle nous fait valoir son point de vue. Un aspect qu’on ne prend pas toujours en compte.

« Je vous l’accorde, ce macaron est incompréhensible. Cela dit, il exprime – maladroitement il est vrai – ce qui est au cœur du conflit : être professeur n’est pas un travail machinal, ou encore automatique. Rappelons qu’un des enjeux principaux du conflit de travail est le nombre d’heures passées à l’école...Pour lire la suite du texte, cliquez sur ce lien. »

http://quebec.huffingtonpost.ca/julie-pinsonneault…

Et vous, que pensez-vous du conflit et des répercussions sur les élèves et leurs parents?