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Quand le temps qui passe n’a rien effacé…

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On grandit, on quitte la maison. On étudie, on travaille. On fait de nouvelles rencontres.

 

En grandissant, je peux même dire « en vieillissant » 😉, les amitiés qu’on découvre et surtout celles qu’on choisit de cultiver ont quelque chose de spécial. 

 

D’abord, elles se font plus rares. L’amour, la vie de famille et la carrière laissent peu de place à l’amitié. C’est sans doute ce qui explique que les moments passés entre amis deviennent si précieux. 

 

Il y a quelques jours, j’ai revu une amie. Cela faisait huit ans que nous nous étions parlé, mis à part sur les réseaux sociaux. 

 

La beauté d’une amitié réelle, c’est qu’on reprend là où on s’est laissés, sans malaise, tout naturellement.

 

On ne perd pas de temps! Les silences n’existent pas et on saute du coq à l’âne, soucieux de profiter pleinement de ces quelques heures qui nous sont prêtées…

 

Lorsque je rentre à la maison, après ces rencontres, j’ai toujours le cœur rempli de joie et la tête pleine de souvenirs d’une autre vie. Oui, parfois, le temps a passé si vite que je peine à me rappeler que certains souvenirs évoqués sont aussi les miens. 😊

 

La vie, c’est ça. Elle ne serait rien sans les rencontres qu’on fait. Nous ne serions pas les mêmes sans les êtres qu’on côtoie, qui nous façonnent et nous inspirent.

 

Dans ces moments‑là, je me rappelle à quel point c’est beau un humain, parfois.

 

  

Karine Lamarche

 

 

Quand tout s’écroule

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Quand tout s’écroule autour de soi et en soi, ça fait du bien de retrouver ses racines. 

 

Au milieu d’une tempête de vie, j’ai voulu éviter de me retrouver aveuglée par le stress et le sentiment d’échec. J’ai voulu m’éloigner des autres pour me rapprocher de moi. Je suis partie chez ma maman avec ma fille aînée pour une fin de semaine. Et j’ai profité de la vie.

D’abord, on s’entend qu’être accueillie par ma maman et une assiette de bons fromages à 1 heure du matin, c’est cool. J’étais arrêtée en chemin voir la pièce de théâtre écrite par une amie. J’aime le théâtre. Ma fille aime le théâtre. Moment de complicité.

Le samedi, on a pris du temps pour jaser. Pour être. Pour peindre à l’aquarelle. Pour rire.

J’avais rendez-vous avec une amie du secondaire, une vieille chum avec qui j’ai fait mes années de cadets. Pauvre elle, j’ai changé d’idée dix fois sur l’heure et le lieu de la rencontre. Et chaque fois, elle a dit : « Ok, pas de trouble! C’est comme tu veux, je m’adapte! » Une flexibilité précieuse, surtout quand on est soi-même empêtré dans ses propres dédales émotifs.

On a ri, on a placoté, on s’est racontées, on a reconnecté. Comme si on s’était vues la veille ou l’an dernier. J’en aurais pris plus longtemps, mais un bon moment donné, il faut quitter…

Je me suis dit qu’un samedi soir sans enfants, il fallait bien que j’en profite, ça n’arrive tellement pas souvent! J’ai texté un ami de mes années de jeune adulte, une âme sœur qui me surprend parfois par un « Je suis devant le parlement d’Ottawa, on va-tu prendre une bière? »

          Salut! Je suis dans le coin, tu feeles pour un drink?

          Yup! T’es où? Je m’en viens!

Simple comme ça. Pas de chichi. Pas de « j’suis pas sûr, y’é tard, ma blonde veut pas ». Juste un « GO! »

On a passé… quoi… quatre heures dans un bar. Une coupe de cidre plus tard (pas trop soulonne, la fille!) et bien des confidences, on s’est dit à la prochaine, sans savoir quand serait cette prochaine fois. Un jour, je recevrai un texto surprise et ce sera mon tour de dire : « Yup! »

Sur le chemin du retour vers la maison maternelle, au milieu de la nuit, je retraversais le village de mon enfance : Saint-Grégoire-le-Grand. Ça, c’est dans la ville de Bécancour depuis les fusions. Les rues étroites, les commerces locaux, la maison de poupées blanche et verte qui m’a vue grandir jusqu’à l’âge de huit ans, puis la maison des années 90 dans laquelle on est déménagés après le décès de mon père. Les maisons de mes amis (probablement tous déménagés), l’école primaire, le trajet d’autobus scolaire, le pignon d’église, le cimetière où mon père habite, la salle de mes premiers partys… Un vrai retour aux sources. Un jour, il faudrait bien que j’y retourne pendant le jour, me promener, présenter mes lieux à mes enfants. Manger une poutine pis un roteux au chic restaurant 55. Comme dans le temps.

Cette nuit-là (la délinquante de quarante ans est rentrée chez sa maman à deux heures du matin, sur la pointe des pieds, et s’est couchée tout habillée pour ne réveiller personne), j’ai bien dormi. J’ai dormi dans la paix donnée par les paroles de mes amis, de ma mère, de ma fille :

« Toi pis ton intensité, faudrait surtout pas vous changer! »

« Si tu parlais moins, tu ne serais pas toi, c’est comme ça qu’on t’aime. »

« T’as pas changé. Pis change pas. »

« J’aime ça, passer du temps avec toi, mais ça passe tout le temps trop vite. »

Le dimanche, j’ai vu une autre amie. Quelqu’un qui me suit depuis presque aussi longtemps que je me suis moi-même. Quelqu’un avec qui j’ai fait autant de conneries d’ados (sages quand même! On répondait aux profs avec la bouche pleine de biscuits Soda!) que de pas de géantes vers la maturité. J’ai vu sa fille aînée qui pesait cinq livres la première fois que je l’ai rencontrée… et qui sera bientôt sur le marché du travail! Comme une confirmation que tout va bien, même si par bout, on en arrache.

Puis, je suis repartie vers ma vie.

Pendant que ma fille dormait dur dur dur sur le siège passager, je me disais que j’avais bien fait d’aller me ressourcer auprès de personnes qui me connaissent depuis aussi longtemps. Bien sûr, ces personnes ne vivent pas avec moi 365 jours par année. Bien sûr, ces personnes ne me voient pas dans toute la gamme de mes humeurs et dans tous mes niveaux de fatigue. Mais tout de même, elles m’aiment pour ce que je suis, dans mes excès, dans mes trop et dans mes pas assez.

 

Tout s’écroulait autour de moi et en moi, et ça m’a donné la paix de retrouver mes racines et de me faire dire de rester ancrée.

 

Nathalie Courcy

 

Se sentir mal d’avoir des enfants? Non.

Récemment, je me suis retrouvée dans une situation où je me suis

Récemment, je me suis retrouvée dans une situation où je me suis sentie très mal. J’avais l’impression qu’une amie trouvait très contraignant, voire un peu lourd, que j’aie une famille. Je me suis sentie déchirée entre mes priorités familiales et ne pas vouloir décevoir mes amies.

Et puis, j’ai regardé mon fils… J’ai pensé au fait que je n’ai jamais autant ri que depuis que je suis maman, qu’il n’y a pas une journée qui passe sans que son père ou moi disions à quel point nous l’aimons ou à quel point nous le trouvons merveilleux, que nous ne pouvons nous empêcher d’être impressionnés et d’en parler. Je souriais en me flattant la bedaine parce que bébé 2 dansait la samba. Je me suis dit que c’était ça ma vie maintenant, et qu’il était hors de question que je m’en excuse.

J’ai alors décidé que c’était la dernière fois que je laissais ce sentiment de culpabilité m’envahir.

J’ai longtemps été l’amie sans enfant. Jamais je n’ai trouvé désagréable que mes amies mamans aient des contraintes familiales. J’ai saisi rapidement que les brunchs à midi ou 13 h n’étaient pas vraiment l’idéal avec la sieste d’après-midi et que les soupers « enfants-friendly » qui commencent à 19 h quand les petits se couchent à 19 h 30, ce n’est pas l’idée du siècle. C’était avec plaisir que je prenais tout ça en considération et que je prenais l’initiative de proposer des activités qui respectaient tout ça. C’est certain que j’ai eu des oublis, mais je comprenais et tentais de faire attention. On n’a pas eu à me répéter systématiquement pendant quatre ans que la sieste était entre 13 h et 15 h ou que des enfants de moins de cinq ans se couchent tôt, comme je le vis actuellement avec une amie.

Heureusement, sans nécessairement connaître mon horaire familial sur le bout des doigts, la grande majorité de mes ami(e)s est sensible à notre réalité de parents. Ils apprécient quand on peut faire garder et quand on se déplace, mais ils comprennent aussi que c’est parfois plus facile quand ils passent à la maison, et ils le font avec plaisir. On trouve un bel équilibre.

Par contre, je réalise que certains n’ont aucune sensibilité à ce sujet. Proposer uniquement des activités dans des bars ou après 20 h à des parents d’un enfant de presque deux ans en attente et d’un deuxième… ce n’est vraiment pas les prendre en considération ou se soucier qu’ils profitent également du moment. En fait, c’est assez égoïste de demander à une femme enceinte de prévoir une fin de semaine à l’extérieur alors que bébé n’aura même pas trois mois, qu’elle allaitera, qu’elle n’a aucune idée de comment sera ce bébé  : prendra-t-il le biberon? Dormira-t-il? Fera-t-il une jaunisse? L’accouchement aura-t-il bien été? Comment le plus vieux de deux ans s’adaptera-t-il à sa nouvelle réalité de grand frère? Papa, si fabuleux soit-il, sera-t-il à l’aise d’être seul pendant trois jours avec un enfant de deux ans qui déborde d’énergie et un mini bébé?

Bref, cet événement récent m’a fait réfléchir. J’ai de bons amis. Même si ce n’est pas toujours évident, j’essaie très fort de trouver un équilibre en continuant d’être là pour eux et en prenant le temps de faire quelques sorties pour que notre amitié ne se déroule pas uniquement dans mon salon à regarder mon fils jouer. Par contre, j’ai une famille maintenant. Cette famille est et sera toujours ma priorité. C’est mon choix, c’est vrai, et je l’assume pleinement.

Je crois qu’il est tout à fait réaliste que mes amitiés évoluent de manière à ce que ce soit compatible, tout comme je l’ai fait pour d’autres parents par le passé. Je ne demande pas à mes ami(e)s sans enfant de laisser de côté tous leurs intérêts, je demande simplement qu’on se trouve au milieu, qu’on fasse attention les uns aux autres. À partir de maintenant, je refuse de me sentir coupable de ne pas pouvoir faire certaines choses parce qu’elles ne sont pas compatibles avec ma vie familiale ou, même, qu’elles y nuisent. Je sais que ça se fait déjà naturellement avec la majorité, je me croise les doigts pour que ce soit aussi simple avec tous. Si ce ne l’est pas, ce sera peut-être signe que nos chemins se séparent…

Jessica Archambault

L’importance de l’amitié

Une des joies dans la vie est d’avoir des amis. Des personnes sur

Une des joies dans la vie est d’avoir des amis. Des personnes sur qui on peut compter beau temps comme mauvais temps, avec qui on peut partager nos pensées, nos rires, nos peines. Une de mes premières constatations quand un Trouble du Spectre de l’Autisme (TSA) a été soupçonné pour mon fils était qu’en effet, il avait de la difficulté à entrer en relation avec les autres et donc, de la difficulté à se faire des amis. C’est tout de suite venu me chercher, pas que je sois le genre de personne ayant une tonne d’amis qui gravitent autour d’elle, mais je reconnais l’importance de l’amitié et ses bienfaits sur le quotidien.

En plus de son TSA, fiston a la moitié de mes chromosomes donc, il est d’un naturel introverti et n’est pas porté à aller vers les gens d’entrée de jeu. Je l’ai observé lorsque j’ai fait du bénévolat à la bibliothèque de son école lors de son année de maternelle : il fait les choses à sa manière et ne semble pas avoir un grand besoin des autres. Par contre, il avoue tout de go aux adultes qu’il veut avoir des amis, mais ne sait pas comment faire. Pour un professeur, pour une éducatrice spécialisée, pour une psychologue, c’était un aveu déchirant à entendre. Imaginez à quel point ce l’était pour un cœur de mère ! Il était dans une maternelle régulière, ils étaient donc une vingtaine dans sa classe… Je me disais que c’était impossible qu’il n’y ait pas une personne dans le lot avec qui il pouvait avoir des affinités ! Je me suis rendue à l’évidence à force de l’observer : fiston ne sait pas comment entrer en relation avec les autres. Il entre dans leur bulle, parle trop fort ou pas assez fort, veut jouer avec les autres, mais à sa manière à lui, sans inclure les autres dans son jeu.

Première année du primaire : fiston était alors dans une nouvelle école dans une classe de relation. La direction de l’école où il a fait sa maternelle m’a vanté les mérites de ce type de classe et que ce serait bénéfique pour lui. Ce fut en effet le cas. Dans une classe de huit élèves, il ressent moins de pression du fait que le nombre d’élèves autour de lui est moins grand. Il performe mieux sur le plan académique et il a également réussi à se faire des amis. Il discute ouvertement de son TSA avec les gens qu’il côtoie, autant le personnel que les autres élèves.

Dans cette nouvelle école, il y a quatre classes de relation, donc près d’une trentaine d’élèves qui, comme lui, ont un diagnostic de TSA ou sont en attente d’un diagnostic. Ils fréquentent tous un groupe qui leur est dédié pour le service de garde avant et après les classes et à l’heure de dîner. Ils créent des liens, s’apprécient et s’ouvrent entre eux, graduellement, à leur rythme et acceptent facilement leur différence. Mon cœur de mère va mieux de le voir avec des amis, de recevoir des invitations à des fêtes d’anniversaires, de les voir faire des plans ensemble pour tenter de se voir pendant la fin de semaine pour jouer ensemble. Mon cœur de mère va mieux depuis que je respecte sa façon d’être en amitié, que j’accepte qu’il soit heureux avec ses amis pendant un temps, mais qu’il a également besoin d’un peu de retrait lors de jeux avec eux, tout comme eux avec lui.

J’ai tellement voulu que mon fils ait des amis avec qui discuter, partager et jouer que j’en ai parfois perdu de vue mes propres amitiés. Je me suis tellement concentrée sur le bien‑être et l’épanouissement de mon fils que j’ai oublié d’entretenir mes amitiés, mon bien‑être et mon épanouissement à moi. J’ai mis un terme à des amitiés par manque de temps, parce que oui, j’ai été moins disponible, pour des raisons de divergences d’opinions, parce que nos chemins n’allaient plus dans le même sens. Principalement aussi, parce qu’avec ma vie de maman d’enfant différent, j’ai eu plus souvent qu’à mon tour la mèche courte et je me suis fermée aux autres. J’avais perdu de vue la raison principale pour laquelle je voulais tant que mon fils ait des amis : parce que les amis sont des personnes sur qui on peut compter beau temps comme mauvais temps, avec qui on peut partager nos pensées, nos rires et nos peines. Mea culpa !

Annie St-Onge

 

Cinq côtés positifs à inscrire votre enfant au hockey

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1— Discipline : Il faut non seulement patiner, mais aussi écouter les directives de son coach. Mon fils de cinq ans, enfin prêt à rentrer à la maternelle, a deux années de hockey derrière la cravate. Il sait qu’il doit écouter et suivre les directives du responsable. Mon aîné, pour sa part, a maintenant compris que s’il n’écoute pas les directives, son équipe au complet peut en subir les conséquences. La discipline et l’encadrement constituent l’extension de l’éducation parentale.

2— Les amitiés : Que ce soit dans des camps d’été, lors de tournois ou en saison régulière, les enfants tissent des liens rapidement. L’esprit sportif et le sentiment d’appartenance à un groupe sont tellement bénéfiques pour les enfants! Sans nous oublier, chers parents de sportifs. Que nous soyons accompagnés d’un café bien chaud en matinée ou d’une bière en fin de soirée, nous tissons des liens à force de vivre les émotions engendrées par les victoires ainsi que les défaites de notre chère progéniture.

3-Les road trips : Oh oui, vous allez vous promener! Bonjour les tournois à Québec, Drummondville, Saint-Hilaire et les villes dont j’ai oublié le nom! C’est un vrai bonheur de partir avec les sacs de hockey vers de nouvelles aventures. Sans oublier les fameux tailgates, qui sont plus agréables les uns que les autres.

4— L’épanouissement personnel : Lorsque votre enfant sortira du vestiaire les épaules bien droites, sourire fendu jusqu’aux oreilles parce qu’il a gagné une belle médaille. Lorsqu’il accomplira les meilleurs jeux de sa jeune carrière de hockeyeur et qu’il vous en parlera avec les yeux brillants de bonheur. Lorsqu’il marquera en faisant son premier top corner. Lorsqu’il fera la passe sur le but gagnant du match. Je pourrais continuer pendant des heures parce que votre enfant ne cessera de se surpasser et de s’améliorer.

5— De précieux souvenirs : Mon fils de huit ans a déjà commencé à me dire : « Tu te rappelles maman quand… » Nos souvenirs sont ce qu’il y a de plus précieux. Je discutais avec un autre parent durant la saison et il m’a dit tout simplement : « Je ne me rappelle pas la victoire ou la défaite, mais je me rappelle ma gang de gars. Je me rappelle les nuits à l’hôtel avec toute mon équipe, maudit qu’on avait du fun! » Voilà les traces que le hockey laissera dans la vie de vos enfants.

Peu importe tout le négatif qui peut parfois ressortir durant la saison, le hockey est notre sport national. Transmettons-le à nos enfants, mais transmettons le beau! C’est à nous d’en faire une expérience positive et mémorable.

 

Geneviève Dutrisac

Ding! Dong! C’est le voisin!

Le printemps cogne à notre porte. Et avec lui, tous les voisins du

Le printemps cogne à notre porte. Et avec lui, tous les voisins du quartier!

Avec mes filles heureuses d’être contentes avec elles-mêmes, j’ai peu connu les joies des amis de quartier. À l’occasion, un coup de téléphone : « Maman, Ariane demande si je peux aller dormir chez elle… Pleaaaaaaaaaaaase! » Même encouragées par des parents bienveillants (et qui auraient aimé que les jouets restent rangés plus que deux minutes et quart), nos filles résistaient à l’appel de la petite voisine à vélo qui cherche une copine. « Maman, je suis trop gênée » ou encore « C’est même pas mon amie! » Mais rarement un toc-toc-toc imprévu.

Avec mes gars, c’est une tout autre histoire. Ils sont populaires. Ils sont des leaders. Même parmi les plus grands, ils se taillent une place : « Salut tout le monde! Je m’en viens jouer avec vous autres! Est-ce que je peux être le gardien de but? Mon petit frère va faire du vélo proche de nous, ok? »

Alors quand le beau temps se pointe le bout du gazon, on plonge dans un tout nouvel univers.

Jeudi matin, 6 h 47. Je me lève. D’habitude, à cette heure, j’ai déjà reçu une quinzaine de câlins de petits bonhommes heureux. Mais là, je les cherche. Pas de bottes dans l’entrée. Pas de manteau sur le crochet. Un pantalon de pyjama laissé à l’abandon. Du deuxième étage, je ne les vois nulle part. Je m’habille en quatrième vitesse, direction : la cour des voisins. Ah! Ben! Des vélos que je connais… et des petits gars que je connais… J’ai eu le goût de les ramener à la maison par le fond de culotte. J’ai plutôt opté pour un rappel à l’ordre ferme (« Awèye à’ maison! » et une explication brève et convaincante sur l’importance de m’avertir avant de quitter notre terrain. Je n’avais jamais eu besoin de formuler cette règle avec les filles, donc pour mes gars, cette règle n’allait pas de soi.

Vendredi soir, 18 h 45. J’ai reporté ma séance de yoga à ce soir. Me voilà en position chien tête en bas, fesses dans les airs, au milieu du salon. Et qui arrive face à face avec mon popotin? Les petits voisins! Je jure que la seconde avant, toute la marmaille du quartier s’amusait dehors. Pas dans ma maison! « Qu’est-ce qu’elle fait, ta mère? » « Ah, son yoga… » (bruit de criquet embarrassé…)

Vendredi soir, 19 h 37. Je prépare le bain. Je m’apprête à me mettre en pyjama. J’ai eu une seconde de lucidité au moment où j’ai touché la poignée de ma porte de chambre. Une intuition qui me disait de passer ma robe de chambre avant de passer dans le corridor. Ouf! Parce qu’un des petits voisins passait justement par là. « S’cuse, la chambre des parents est hors zone pour vous. Et là, c’est le temps de retourner chez vous, d’accord? »

Samedi matin, 7 h 52. Je suis en pleine séance de ménage. Mais ledit ménage est loin d’être complété (il est quand même juste 7 h 52!). Tas de poussière au milieu du corridor en attente du porte-poussière. Couette parapluie sur le top de la tête. Tuyau de balayeuse qui serpente d’une pièce à l’autre. Ça ne sonne pas, ces petites bébittes-là! Non! Ça fait le code du système d’alarme! Et ça entre! Comme dans un moulin! Ok, là, on va mettre une chose au clair, parce que clairement, mes enfants ont oublié de vous passer le message (trop occupés qu’ils étaient à partager le code secret) : ça va me faire plaisir de vous accueillir chez moi si, et seulement si, vous sonnez et que je vous dis d’entrer. Vous êtes chanceux parce que je suis matinale, mais attendez-vous à ce que ça change quand l’homme de la maison sera de retour. Parce que lui, il y tient, à ses heures de sommeil!

« Désolés… On ne recommencera pas ». Bon. Une chose de réglée. Jusqu’à ce même samedi, 13 h 10. J’avais amené ma gang se bourrer dans le popcorn au cinéma [ben oui, je suis indigne de même!], alors les petits voisins, ils étaient en sevrage avancé. Deux longues heures sans leurs nouveaux meilleurs amis fusionnels (et j’ai nommé mes fils)…

Ding! Dong! « Allo! On vient jouer chez vous! »

Pendant une seconde, j’ai été fière d’eux. Ils avaient respecté notre entente.

« Attendez donc un ti-peu, vous deux! C’est parce que mes garçons sont en train de jouer dehors… et vous, vous pensez que vous allez venir jouer dans notre maison pendant ce temps‑là? » C’est bon, à l’occasion, de leur mettre leurs contradictions en pleine face.

Ils sont repartis. Et ils sont revenus. Et repartis, et revenus, et ressortis. Parfois avec une barquette de fruits de plus dans l’estomac, parfois en transportant la moitié des jouets de leur maison sur notre terrain. Mais toujours en faisant tellement plaisir à mes deux garçons. Et à moi par le fait même! Quand mes gars sont avec eux, j’ai le temps d’écrire! Et de finir de passer la balayeuse…

Nathalie Courcy

Êtes-vous un rouleau d’essuie-tout?

Vous vous demandez sûrement où je m’en vais avec une question co

Vous vous demandez sûrement où je m’en vais avec une question comme celle-là… J’ai tout simplement envie de vous faire un parallèle entre les types de guenilles qu’on utilise et nos relations interpersonnelles. Bien que ça puisse vous paraître farfelu à première vue, laissez l’idée faire son chemin et vous verrez que ce n’est pas bête du tout. 😉

Commençons par faire un inventaire des guenilles dont il sera question dans ce texte. Je vous parlerai des essuie-tout, des guenilles de ménage, de celles pour le comptoir et des serviettes décoratives. Faites-vous déjà des liens dans votre tête? Moi, j’en ai une tonne, mais je vais me contrôler et vous faire mes comparaisons le plus simplement possible. Allons-y!

1-Les essuie-tout : On en a toujours sous la main. On s’en sert pour les gros dégâts. On en utilise beaucoup trop; parfois, le rouleau y passe. Pas besoin de les entretenir, on les jette lorsqu’ils ont fait leur job. Maintenant, posez-vous la question suivante : êtes-vous cet ami qu’on appelle seulement en cas de problème? Avez-vous l’impression que votre téléphone sonne uniquement quand un proche est dans la mar** jusqu’au cou? Vous mettez alors tout en œuvre pour apporter votre aide parce que les amis sont là pour ça. Puis, une fois la solution réglée… pouf! Plus de nouvelles, comme si vous n’existiez pas! Ils ne s’informent pas de vous, de votre vie. Le silence radio jusqu’à la prochaine crise nécessitant vos qualités de scott towel. D’un autre côté, êtes-vous la personne qui traite ses proches comme un essuie-tout? Si oui, une petite réflexion s’impose pour vous.

2-Les guenilles de ménage et celles de comptoir : On les choisit avec soin, chaque guenille a sa spécialité. Certaines servent tous les jours (comptoir), d’autres chaque semaine, chaque mois (no judging here). On les entretient, car ce n’est pas facile de trouver LA bonne guenille pour chacune de nos tâches. Elles sont indispensables. Ici, on peut faire le lien avec les amitiés qui nous sont très utiles et dans lesquelles on investit de notre temps. Vous avez sûrement des amis que vous voyez une fois par mois, d’autres chaque jour et même certains que vous ne pouvez passer une journée sans texter. Il y a aussi les amis à qui on confie nos peines de cœur, ceux à qui on parle des enfants, du travail, de nos rêves, etc. Nous en prenons grand soin, car ils sont essentiels et si difficiles à trouver de nos jours.

3-Les serviettes décoratives : On a souvent un coup de cœur pour elles en magasin. On se dit qu’elles vont parfaitement s’agencer avec notre style. On les achète, car elles sont belles, mais au final, on se demande si on en avait besoin tant que ça. On réalise que, bien qu’elles soient jolies, elles ne servent pas à grand-chose finalement. Réfléchissez à votre cercle d’amis… Avez-vous au moins un ami qui s’y retrouve sans que vous sachiez pourquoi? Vous vous dites amis, vous pouvez même parfois être fiers de le dire. Oui, oui, ça vous est probablement déjà arrivé d’être tout content de dire à quelqu’un : « Ben oui, untel, c’est mon ami! » Mais, dans le fond, passez-vous du temps ensemble? Avez-vous des discussions enrichissantes? Partagez-vous des intérêts communs? Vous souciez-vous l’un de l’autre? Si vous avez répondu non, il se pourrait bien que votre amitié soit superficielle comme une serviette décorative. Rien de mal à ça si votre ami et vous vivez bien avec la situation et n’avez pas d’attentes différentes vis-à-vis de votre relation. Par contre, il serait bien de vérifier afin d’éviter les malentendus.

Loin de moi l’idée de vous faire la morale et de vous faire sentir cheap dans vos relations. Je suis loin d’être une amie parfaite! Tant mieux si mes réflexions vous ont permis de voir sous un nouveau jour la façon dont vous considérez vos relations interpersonnelles. Mon objectif premier aujourd’hui est de vous conscientiser à la façon dont les gens vous traitent. Vous ne devriez jamais être l’essuie-tout de quelqu’un. Ni même la serviette décorative (mon opinion). Vous valez plus que ça! Entourez-vous de gens qui se soucient de vous, qui vous apprécient. Soyez cet ami sincère et loyal qui est présent pour ses proches. Faites de bons choix pour vous, pas pour les autres. Souvenez-vous, vous n’avez pas de pouvoir sur les autres. Quel est le point de départ de tous les changements? Tout part de soi, tout simplement. Vivent les guenilles!

Myriam S-Fortin

L’amitié à l’âge adulte

Quand on demande à un jeune enfant pourquoi Jérémie est son ami,

Quand on demande à un jeune enfant pourquoi Jérémie est son ami, il donne tout plein de raisons qui sont pour nous irrationnelles : il a un beau camion rouge pour jouer, il a une piscine, ses parents me donnent de la crème glacée, etc. Pour eux, c’est ça, un ami. À mesure que les enfants grandissent, leur perception de l’amitié change. Un jour, ce même enfant dira qu’il est ami avec Jérémie parce que Jérémie est gentil avec lui. Puis, il dira que Jérémie est son ami, car il était là pour lui lors de sa première peine d’amour. La perception de l’amitié change avec l’évolution et la maturation de la personne. Mais si on me demande, à l’âge adulte, pourquoi quelqu’un est mon ami, je vais répondre quoi?

L’amitié à l’âge adulte, c’est une tout autre paire de manches. On ne peut plus dire que c’est notre ami parce qu’il a une belle voiture. Ça ne fonctionne plus ces réponses-là. Il faut chercher plus loin. Parce que c’est puissant. Mes amis, je les compte sur les doigts de mes mains, mais je les ai choisis. La quantité n’a plus d’importance à l’âge adulte. Les fake friends, c’est non.

Dans mon cas, je considère qu’il y a deux types d’amis quand tu es un adulte : ceux qui ont un parcours semblable au tien et ceux qui ont pris un chemin différent. Après le secondaire, beaucoup d’amitiés éclatent. Sans le vouloir, on s’éloigne les uns des autres, même s’il y a quelques mois seulement, nous étions inséparables. Un déménage, l’autre étudie, l’autre travaille, l’autre voyage. Difficile de se voir à cause des horaires parfois fous, parfois surchargés. Certains restent tout de même nos amis à travers tout cela. Après, on rencontre de nouvelles personnes à notre nouvel emploi, dans nos cours au cégep et à l’université. Des gens qui ont des points communs avec nous. Certains plus que d’autres. Plusieurs deviendront des amis. Avec ces deux types d’amis, on a des conversations différentes. Des passe-temps et des sorties différentes. Toutefois, ils sont tout de même nos amis. On organise parfois des rencontres entre ces personnes, on les invite lors de notre fête, parce qu’on en est fier. C’est fini le temps où on était ami avec quelqu’un parce qu’il nous aidait dans nos devoirs de maths.

Pour moi, mes amis doivent être honnêtes. Si c’est laid ce que je porte, je veux qu’ils me le disent. S’ils trouvent que le gars sur lequel le trippe n’est pas bon pour moi, je veux qu’ils me le disent. Je veux aussi qu’ils ne dépendent pas de moi et je ne veux pas dépendre d’eux. Les chiens de poche du secondaire, c’est fini. On peut chacun vivre notre vie sans avoir ABSOLUMENT notre ami avec nous. Ah! Et je suis capable d’aller à la toilette toute seule. Je n’ai pas besoin de mes amis pour m’accompagner.

Je veux aussi qu’ils acceptent mes choix, mais ils peuvent toujours me donner leur opinion. Je veux qu’ils comprennent qu’on peut être des semaines sans se parler, mais que je les aime pareil, que je ne les ai pas oubliés. On est en confiance les uns avec les autres. C’est un peu ça, l’amitié. Une relation réciproque de confiance. Un partage. Une épaule sur laquelle pleurer. Un regard parfois trop objectif sur nos décisions. Un souci du bien-être de l’autre. Une empathie inconditionnelle. Une joie excessive pour un projet mené à terme. Un rêve accompli. Des projets qui n’aboutiront pour la plupart probablement jamais, mais qui procurent tant de plaisir à planifier.

Une amitié, ce n’est pas sans difficulté. Cependant, l’amitié, c’est aussi de savoir se relever, travailler ensemble pour créer des liens encore plus solides malgré l’adversité. C’est de tenir tellement à l’autre que ça fait parfois mal. C’est de faire des compromis sur nos valeurs communes parce que ben, on les aime, nos amis. Pour moi, une amitié n’est pas une question de matériel, d’argent, de cadeaux. C’est plus de savoir que l’autre est là pour moi si j’en ai besoin, et que moi, je serai aussi au rendez-vous en retour.

Ce texte est dédié à mes amies Chloé, Katrine, Amélie, Audray, Julie, Véronika, Katherine, Amélie, Emilie et Kathy. Je vous aime à l’infini!

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Stéphanie P.

 

Je suis la Présidente de l’escouade microbes

L’automne est de retour dans la maisonnée. Les traces de boue dan

L’automne est de retour dans la maisonnée. Les traces de boue dans l’entrée, les bottillons, les roches qui s’éparpillent. J’ai l’impression que nous sommes 56 dans la maison. Pourtant non. Quatre dans la maison, plus les amis. Si bien entendu, les amis de mes enfants ont passé LE questionnaire santé avec une note de passage. Le quoi?!!?! Le questionnaire ?

 

Étape 1 : Le questionnaire verbal


Oui, c’est parce que je suis une contrôle freak de la « bonne santé ». Chez moi les copains-copines de mes enfants doivent obligatoirement (surtout à ce temps-ci de l’année) répondre à un court questionnaire verbal.

-Donc Mathieu, es-tu malade présentement ? Pourquoi tu renifles constamment ? Un tic ? Des allergies ? Es-tu certain de ça ? Est-ce que ta sœur est malade d’abord ? Non!!!! Super. Et tes parents ? Ils ont travaillé cette semaine ? Good, pas de congé de maladie ? Mathieu, dans la classe de madame Sophie là…, il manquait des élèves cette semaine. Pour vrai ? Marjorie était absente. Elle avait mal à la gorge.

Je sais que ça peut à priori sembler excessif. Je suis une fille excessive juste quand je mets les pieds dans une boutique de thés, en tout cas d’habitude. Donc, avant de passer au salon avec la manette de Playstation dans les mains, je m’assure que les enfants soient en pleine forme. Je baisse le son du téléviseur plusieurs fois dans l’après-midi pour entendre le moindre éternuement ou épisode de toux. Dès que j’entends un bruit anormal, je lance un signal sonore à mon fils.

-Hé ho, ça va en bas ? Est-ce que c’est toi Jacob qui vient de tousser ?

Seigneur!!! Y’a un quelqu’un au sous-sol qui envoie dans mon abri maison des germes dans les airs ? Quand ça se produit, j’ai l’impression de devenir la dictatrice la plus castrante de l’histoire de l’humanité. Je pose tellement de questions aux amis dans la maison que ceux-ci trouvent le passage aux douanes relativement simple ensuite.

Et si l’enfant un peu trop transparent me répond qu’il est un peu grippé ? Je passe à l’étape suivante. Celle de me trouver une défaite pour que l’enfant quitte la place sur-le-champ.

Diantre!!!! J’pense que je vais passer en troisième vitesse. Je simule un téléphone et j’explique à l’enfant que ma mère a eu un dégât d’eau à la maison et que nous devons absolument partir. Habituellement, c’est assez efficace. L’ami ne résiste pas. Il obtempère sans trop de résistance.

 

Étape 2 : Confronter les parents de celui-ci

Oulàlà…

 

Dring Dring Dring…

-Oui votre fils est ici depuis à peine 15 minutes, mais j’ai un empêchement de dernière minute. Merci de bien vouloir venir le chercher.

Suis-je hypocondriaque ? Sur les bords, oui.

Pourquoi ça m’embête autant ? Les gens qui toussent sans arrêt au cinéma, dans la file à l’épicerie, au comptoir à sushis du coin, par-dessus MES SUSHIS à moi, ceux que JE vais manger tantôt. Ah pis les gens du bureau fiévreux qui se pointent quand même au travail en étant aussi contagieux qu’un patient porteur de la grippe espagnole. C’t’assez. C’T’ASSEZ. Parce que je travaille fort avec mon échinacée, mon zinc pis mes vitamines C.

Y’a aussi le fait que dès que j’entends un passant tousser, trois rues plus loin, dans mon quartier, je visualise immédiatement le virus prenant un chemin direct vers mon domicile.

J’aime tout le monde. Je suis une chouette personne. Sauf si la sœur de l’ami de mon fils a passé la semaine complète la tête dans le bol de toilette pis que son frère souhaite jouer à la maison. C’est à ce moment que je deviens « la Présidente de l’escouade microbes ».


Bref, on s’envoie un poke sur FacebookY’a pas de risque d’attraper rien là-dessus… Sauf le virus du gars qui souhaite me faire hériter de 4oo 000$

 

Voici pourquoi l’Halloween devrait toujours être un samedi

Cette année, l’Halloween tombe malheureusement un lund

Cette année, l’Halloween tombe malheureusement un lundi. Je suis certaine que tout comme moi, beaucoup de personnes se demandent : « Pourquoi la récolte des bonbons ne se fait-elle pas toujours un samedi? »

 

Voilà 5 raisons pour lesquelles l’Halloween devrait toujours un samedi 

 

1- Possibilité de faire la grasse matinée le lendemain

Pour la plupart, le dimanche c’est congé! On se sentirait moins coupable de coucher nos enfants plus tard, car bien sûr, on n’arrive pas à la maison pis hop au lit : il faut donner les bains, faire le ménage, trier les bonbons… Au fond, on pourrait tous se permettre d’être fatigué pis de passer notre avant-midi en pyjama le lendemain.

2- Profiter de l’occasion pour se réunir et célébrer entre amis

Ce serait une bonne occasion de célébrer entre amis, vu que l’on pourrait veiller plus tard. Mon plan: on fait souper les enfants tôt, on fait la récolte des bonbons tous ensemble ou encore, on se sépare en deux groupes :  les femmes font la récolte avec les kids, les hommes donnent les bonbons en essayant de suivre la game de hockey à la télé (ou «équipe» mixte). On peut ainsi se permettre de prendre un (ou deux…) bon petit verre de vin ou drink entre amis tout en vérifiant les bonbons de nos beaux trésors! Juste vérifier là… pas manger hein!?

3- Vivre une soirée plus zen

Nous ne serions pas à la course! Probablement le point le plus  reproché de l’Halloween en pleine semaine. On a à peine le temps de revenir du travail que nous devons partir faire la récolte. D’ailleurs, beaucoup d’employeurs voient leurs employés ayant des enfants partir plus tôt. On oublie ce soir-là le souper santé cuisiné avec amour. Go, on lance la pizza dans le four, on les maquille du mieux qu’on peut, on mange vite vite, on enfile les costumes pis on part. En plus, maintenant, l’Halloween commence tôt. À 16h45 des fois les premiers commencent à passer pis rendu à 19h00 le monde n’ont pu rien à donner! N’empêche qu’on recommence à courir une fois revenu à la maison avec tout ce que nous avons à rattraper.

4- Possibilité d’être et d’avoir des donateurs plus généreux.

Ça donne plus le goût, selon moi, de donner des friandises. En n’étant pas épuisée de ma journée et en n’ayant pas à travailler le lendemain, l’idée de donner des bonbons m’est plus tentante. Qu’on soit seul, entre amis ou en famille, voir les tout petits avec leurs beaux costumes, c’est vraiment le fun et leur faire plaisir est un bonheur.

5- Tant qu’à ne pas respecter sa véritable tradition, changeons la date de sa célébration

Mais au fond, c’est quoi l’Halloween? La plupart du monde ne sait même pas ce qu’elle signifie (à commencer par moi qui ai dû faire des recherches). Initialement, elle était fêtée en Irlande, en Écosse et dans le pays de Galles. Elle est apparue au Canada avec la venue de nombreux Irlandais et Écossais. C’était une fête religieuse, la célébration des fidèles défunts (les Saints), et elle avait lieu la veille de la Toussaint.

Bref, pour les Canadiens et les Américains, elle est devenue avec le temps, une simple tradition : l’espace d’un soir (le 31 octobre), on se déguise, on amasse des bonbons et on écoute des films d’horreur. Alors pourquoi cette date (n’importe quel soir d’octobre ferait l’affaire…) et non pas le dernier samedi du mois? Après tout, l’Halloween est rendue une simple tradition et puis, la Toussaint reste le 1er novembre…

Faire un enfant entre amis

Une femme, un homme et des enfants a été longtemps le modèle classique de la famille. Aujourd’h

Une femme, un homme et des enfants a été longtemps le modèle classique de la famille. Aujourd’hui ça bien changé et les types de cellules familiales se multiplient. Que diriez-vous si votre sœur ou une amie vous annonçait qu’elle allait avoir une enfant avec un ami ? Vous seriez compréhensif, heureux, craintif ou tout simplement contre cette idée ? Pour certains célibataires ou pour des gaies, avoir des enfants entre amis semble être la solution parfaite pour assouvir leur désir de parentalité. Voici le témoignage d’une jeune Française Emmanuelle qui nous raconte son histoire. Étant célibataire et désirant des enfants, c’est à 30 ans qu’elle a décidé de faire un enfant avec Nicolas son ami. Voici son histoire :

http://www.marieclaire.fr/,temoignage-on-a-fait-un…